Démanteler les unités du Groupe Chimique Tunisien (GCT) à Gabès


Démanteler les unités du Groupe Chimique Tunisien (GCT) à Gabès
Le problème
Titre
Gabès veut vivre : démanteler les unités du Groupe Chimique Tunisien (GCT) à Gabès, protéger la santé et la mer
Destinataires
Président de la République
Chef du Gouvernement
Ministère de l’Industrie & de l’Énergie
Ministère de l’Environnement
Direction générale du Groupe Chimique Tunisien (GCT)
À Gabès, nous respirons des gaz irritants, nous buvons une eau menacée, et nous voyons la mer mourir. Les rejets quotidiens de phosphogypse — sous-produit toxique de l’acide phosphorique — ont ravagé le Golfe de Gabès, laminé la pêche et fragilisé notre santé (asthme, maladies respiratoires, cancers). Rien ne justifie de sacrifier une ville entière.
Les faits récents sont accablants :
- Sept.–oct. 2025 : vagues d’intoxications et hospitalisations, y compris d’élèves, après des fuites de gaz ; répression lors de marches vers la zone industrielle.
- 21 octobre 2025 : grève générale paralysant Gabès pour exiger la fermeture du complexe.
- Fin octobre 2025 : mobilisations nationales jusqu’à Tunis, alors que la pollution et ses effets sanitaires s’aggravent.
- Des collectifs locaux comme Stop Pollution – Gabès veut vivre documentent la crise et alertent sur plus de 400 cas d’intoxication depuis septembre 2025.
- Des études scientifiques décrivent la mousse de phosphogypse comme un vecteur de polluants (dont radioéléments) qui atteignent la biodiversité et les populations.
Nous disons : assez. La santé est un droit constitutionnel. L’oasis, la mer et les métiers qui en vivent ne sont pas des consommables.
Nos demandes, précises et datées
- Décision gouvernementale immédiate d’arrêt et démantèlement de toutes les unités du GCT à Gabès d’ici 6 mois (au plus tard 30 avril 2026), avec calendrier public et comité de suivi citoyen.
- Plan d’urgence sanitaire (dès maintenant) : dépistage gratuit, prise en charge des personnes intoxiquées, registre des cancers et maladies respiratoires, unités mobiles de soins.
- Audit indépendant (OMS/PNUE/universités) des émissions air/sol/mer et publication mensuelle des mesures.
- Dépollution et remédiation : arrêt des rejets en mer, confinement/traitement du phosphogypse, restauration des écosystèmes côtiers et de l’oasis.
- Transition juste pour les travailleurs : reconversion, formation, maintien de salaire pendant la fermeture/démantèlement ; priorité d’embauche dans les chantiers de dépollution et les filières durables.
- Fonds d’indemnisation pour les victimes, pêcheurs, agriculteurs et petites entreprises impactées ; expertise médicale indépendante.
- Responsabilités & transparence : publication de l’audit environnemental 2025 du GCT, enquêtes et poursuites en cas de manquements, protection des lanceurs d’alerte.
Nous, citoyennes et citoyens, organisations et amis de Gabès, exigeons des actes, pas des promesses : fermez et démontez les unités toxiques, soignez, dépolluez et réparez.
نحب نعيش — Gabès veut vivre.

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Le problème
Titre
Gabès veut vivre : démanteler les unités du Groupe Chimique Tunisien (GCT) à Gabès, protéger la santé et la mer
Destinataires
Président de la République
Chef du Gouvernement
Ministère de l’Industrie & de l’Énergie
Ministère de l’Environnement
Direction générale du Groupe Chimique Tunisien (GCT)
À Gabès, nous respirons des gaz irritants, nous buvons une eau menacée, et nous voyons la mer mourir. Les rejets quotidiens de phosphogypse — sous-produit toxique de l’acide phosphorique — ont ravagé le Golfe de Gabès, laminé la pêche et fragilisé notre santé (asthme, maladies respiratoires, cancers). Rien ne justifie de sacrifier une ville entière.
Les faits récents sont accablants :
- Sept.–oct. 2025 : vagues d’intoxications et hospitalisations, y compris d’élèves, après des fuites de gaz ; répression lors de marches vers la zone industrielle.
- 21 octobre 2025 : grève générale paralysant Gabès pour exiger la fermeture du complexe.
- Fin octobre 2025 : mobilisations nationales jusqu’à Tunis, alors que la pollution et ses effets sanitaires s’aggravent.
- Des collectifs locaux comme Stop Pollution – Gabès veut vivre documentent la crise et alertent sur plus de 400 cas d’intoxication depuis septembre 2025.
- Des études scientifiques décrivent la mousse de phosphogypse comme un vecteur de polluants (dont radioéléments) qui atteignent la biodiversité et les populations.
Nous disons : assez. La santé est un droit constitutionnel. L’oasis, la mer et les métiers qui en vivent ne sont pas des consommables.
Nos demandes, précises et datées
- Décision gouvernementale immédiate d’arrêt et démantèlement de toutes les unités du GCT à Gabès d’ici 6 mois (au plus tard 30 avril 2026), avec calendrier public et comité de suivi citoyen.
- Plan d’urgence sanitaire (dès maintenant) : dépistage gratuit, prise en charge des personnes intoxiquées, registre des cancers et maladies respiratoires, unités mobiles de soins.
- Audit indépendant (OMS/PNUE/universités) des émissions air/sol/mer et publication mensuelle des mesures.
- Dépollution et remédiation : arrêt des rejets en mer, confinement/traitement du phosphogypse, restauration des écosystèmes côtiers et de l’oasis.
- Transition juste pour les travailleurs : reconversion, formation, maintien de salaire pendant la fermeture/démantèlement ; priorité d’embauche dans les chantiers de dépollution et les filières durables.
- Fonds d’indemnisation pour les victimes, pêcheurs, agriculteurs et petites entreprises impactées ; expertise médicale indépendante.
- Responsabilités & transparence : publication de l’audit environnemental 2025 du GCT, enquêtes et poursuites en cas de manquements, protection des lanceurs d’alerte.
Nous, citoyennes et citoyens, organisations et amis de Gabès, exigeons des actes, pas des promesses : fermez et démontez les unités toxiques, soignez, dépolluez et réparez.
نحب نعيش — Gabès veut vivre.

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Pétition lancée le 6 novembre 2025