

Défendons nos emplois, notre industrie et nos familles !
Le problème
Nous, salariés de grands groupes industriels français, mais aussi citoyens attachés à notre pays et à son avenir, souhaitons alerter sur une situation devenue insupportable : la multiplication des fermetures de sites industriels, des suppressions d’emplois et des délocalisations, y compris dans des entreprises qui continuent pourtant d’afficher des résultats financiers solides.
Chaque fermeture d’usine représente bien plus qu’une simple perte d’emplois :
Elle fragilise des familles entières, bouleverse des vies et peut plonger les salariés concernés dans une profonde détresse. Ses conséquences dépassent largement les portes de l’entreprise : elles touchent les sous-traitants, les commerces, les collectivités locales et, plus largement, tout un bassin de vie dont l’équilibre économique et social est mis en péril.
Ce sont également des compétences, des métiers et des savoir-faire industriels, parfois construits et transmis depuis plusieurs générations, qui disparaissent définitivement.
Des sites industriels qui ferment malgré des groupes en bonne santé :
Le groupe Legrand avait déjà annoncé, fin 2024, la fermeture de trois sites en France dans le cadre de son plan d’adaptation industrielle : Valprod à Limoges, Guise dans les Hauts-de-France et Fontaine-le-Bourg en Seine-Maritime.
Cette politique se poursuit puisqu’en juin 2026, le groupe a annoncé la fermeture progressive de quatre nouveaux sites industriels en France et la suppression de 178 emplois.
Pourtant, dans le même temps, Legrand continue d’afficher d’excellents résultats. Au premier semestre 2026, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires record de 5,4 milliards d’euros, en hausse de 13 %, avec une marge opérationnelle ajustée de 20,8 %. Le groupe poursuit également ses acquisitions et a relevé ses objectifs annuels de croissance.
Cette situation soulève une question :
Comment peut-on accepter la disparition de sites industriels et de centaines d’emplois lorsque les groupes concernés continuent de réaliser des résultats importants et d’afficher des perspectives de croissance ?
Le cas de Legrand n’est malheureusement pas isolé. D’autres grands groupes industriels français, comme Michelin, Valeo, Safran, Renault, STMicroelectronics ou Schneider Electric ont également annoncé des fermetures de sites ou d’importantes suppressions de postes, suscitant une vive inquiétude pour l’avenir de notre industrie et de milliers de salariés.
Il existe des liens entre certaines de ces entreprises, notamment à travers les personnes qui siègent dans leurs conseils d’administration.
Les salariés ne doivent plus être la variable d’ajustement :
Les salariés s’investissent pendant des années pour faire vivre leur entreprise, développer ses produits, améliorer sa compétitivité et contribuer à ses résultats. Pourtant, lorsque les stratégies financières ou internationales évoluent, ils deviennent la variable d’ajustement.
La performance économique ne peut pas être la seule boussole.
Nous devons protéger notre industrie :
Nous demandons aux pouvoirs publics d’engager une réforme ambitieuse afin de mieux protéger l’emploi industriel, les salariés et nos territoires.
Nous demandons notamment :
- un meilleur encadrement des fermetures de sites industriels appartenant à des groupes durablement rentables, afin qu’une fermeture ne puisse pas être décidée au seul motif d’une recherche accrue de rentabilité financière ou d’une stratégie de réorganisation internationale ;
- une évaluation économique indépendante avant toute fermeture importante d’un site industriel, afin d’étudier réellement les alternatives possibles à la fermeture ;
- le remboursement de tout ou partie des aides publiques perçues lorsqu’une entreprise bénéficiaire ferme un site ou délocalise une activité sans justification économique sérieuse, selon des modalités définies par la loi ;
- une véritable stratégie nationale de préservation des emplois industriels, des compétences et des savoir-faire français.
L’industrie française nous concerne tous :
L’industrie constitue un patrimoine économique, social et stratégique. Elle permet à notre pays de continuer à produire, d’innover et de transmettre des compétences aux générations futures.
Moins d’emplois, c’est moins de cotisations, moins de population dans les territoires et à terme, moins de moyens pour maintenir les écoles, les transports, les services de santé et les autres services publics.
Pas de service public sans industrie, pas d’industrie sans service public.
Nous ne pouvons pas rester spectateurs de la disparition progressive de notre industrie.
Mobilisons-nous pour l’avenir de la France :
Que vous travailliez dans l’industrie ou non, vous êtes concernés par l’avenir de nos emplois, de nos territoires et de notre capacité à produire en France.
Parce que défendre l’industrie française, c’est défendre notre souveraineté nationale, nos emplois, nos territoires, nos services publics et l’avenir de nos familles.
Si vous partagez ces convictions, signez cette pétition et partagez-la autour de vous.
Pour que la signature soit bien prise en compte, il faut valider votre signature directement par e-mail « Merci de confirmer votre adresse email pour valider votre signature »
Après avoir signé la pétition, vous recevrez un e-mail de Change.org.
👉 Il suffit de cliquer sur le bouton de confirmation dans cet e-mail pour valider votre signature.
Attention : sans cette validation, la signature ne sera pas comptabilisée.

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Le problème
Nous, salariés de grands groupes industriels français, mais aussi citoyens attachés à notre pays et à son avenir, souhaitons alerter sur une situation devenue insupportable : la multiplication des fermetures de sites industriels, des suppressions d’emplois et des délocalisations, y compris dans des entreprises qui continuent pourtant d’afficher des résultats financiers solides.
Chaque fermeture d’usine représente bien plus qu’une simple perte d’emplois :
Elle fragilise des familles entières, bouleverse des vies et peut plonger les salariés concernés dans une profonde détresse. Ses conséquences dépassent largement les portes de l’entreprise : elles touchent les sous-traitants, les commerces, les collectivités locales et, plus largement, tout un bassin de vie dont l’équilibre économique et social est mis en péril.
Ce sont également des compétences, des métiers et des savoir-faire industriels, parfois construits et transmis depuis plusieurs générations, qui disparaissent définitivement.
Des sites industriels qui ferment malgré des groupes en bonne santé :
Le groupe Legrand avait déjà annoncé, fin 2024, la fermeture de trois sites en France dans le cadre de son plan d’adaptation industrielle : Valprod à Limoges, Guise dans les Hauts-de-France et Fontaine-le-Bourg en Seine-Maritime.
Cette politique se poursuit puisqu’en juin 2026, le groupe a annoncé la fermeture progressive de quatre nouveaux sites industriels en France et la suppression de 178 emplois.
Pourtant, dans le même temps, Legrand continue d’afficher d’excellents résultats. Au premier semestre 2026, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires record de 5,4 milliards d’euros, en hausse de 13 %, avec une marge opérationnelle ajustée de 20,8 %. Le groupe poursuit également ses acquisitions et a relevé ses objectifs annuels de croissance.
Cette situation soulève une question :
Comment peut-on accepter la disparition de sites industriels et de centaines d’emplois lorsque les groupes concernés continuent de réaliser des résultats importants et d’afficher des perspectives de croissance ?
Le cas de Legrand n’est malheureusement pas isolé. D’autres grands groupes industriels français, comme Michelin, Valeo, Safran, Renault, STMicroelectronics ou Schneider Electric ont également annoncé des fermetures de sites ou d’importantes suppressions de postes, suscitant une vive inquiétude pour l’avenir de notre industrie et de milliers de salariés.
Il existe des liens entre certaines de ces entreprises, notamment à travers les personnes qui siègent dans leurs conseils d’administration.
Les salariés ne doivent plus être la variable d’ajustement :
Les salariés s’investissent pendant des années pour faire vivre leur entreprise, développer ses produits, améliorer sa compétitivité et contribuer à ses résultats. Pourtant, lorsque les stratégies financières ou internationales évoluent, ils deviennent la variable d’ajustement.
La performance économique ne peut pas être la seule boussole.
Nous devons protéger notre industrie :
Nous demandons aux pouvoirs publics d’engager une réforme ambitieuse afin de mieux protéger l’emploi industriel, les salariés et nos territoires.
Nous demandons notamment :
- un meilleur encadrement des fermetures de sites industriels appartenant à des groupes durablement rentables, afin qu’une fermeture ne puisse pas être décidée au seul motif d’une recherche accrue de rentabilité financière ou d’une stratégie de réorganisation internationale ;
- une évaluation économique indépendante avant toute fermeture importante d’un site industriel, afin d’étudier réellement les alternatives possibles à la fermeture ;
- le remboursement de tout ou partie des aides publiques perçues lorsqu’une entreprise bénéficiaire ferme un site ou délocalise une activité sans justification économique sérieuse, selon des modalités définies par la loi ;
- une véritable stratégie nationale de préservation des emplois industriels, des compétences et des savoir-faire français.
L’industrie française nous concerne tous :
L’industrie constitue un patrimoine économique, social et stratégique. Elle permet à notre pays de continuer à produire, d’innover et de transmettre des compétences aux générations futures.
Moins d’emplois, c’est moins de cotisations, moins de population dans les territoires et à terme, moins de moyens pour maintenir les écoles, les transports, les services de santé et les autres services publics.
Pas de service public sans industrie, pas d’industrie sans service public.
Nous ne pouvons pas rester spectateurs de la disparition progressive de notre industrie.
Mobilisons-nous pour l’avenir de la France :
Que vous travailliez dans l’industrie ou non, vous êtes concernés par l’avenir de nos emplois, de nos territoires et de notre capacité à produire en France.
Parce que défendre l’industrie française, c’est défendre notre souveraineté nationale, nos emplois, nos territoires, nos services publics et l’avenir de nos familles.
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Pétition lancée le 19 septembre 2026