Défendez le Dr Jérôme MARTY, en 1ere ligne lors du COVID, condamné injustement.

Le problème

Au plus fort de la pandémie, deux « personnalités » antivax sans aucune compétence médicale se sont répandues dans les média et sur les réseaux, ainsi que dans des manifestations haineuses, pour fustiger les mesures de lutte contre le covid et la vaccination, et appeler à un « Nuremberg » de soignants accusés de crimes contre l’humanité. 

Mal nommer les choses, c’est, paraît-il, ajouter au malheur du monde. En infligeant au Docteur Jérôme Marty un blâme au motif que sa lettre ouverte à ces deux désinformateurs haineux est de nature à « déshonorer la profession », le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins d’Occitanie aura donc au moins fait le bonheur de Francis Lalanne, qui entre deux dénonciations du « génocide » vaccinal, a immédiatement célébré sa « victoire » . Victoire qui lui est offerte sur un plateau par une institution totalement dépassée, qui a laissé bien seuls les médecins en première ligne pendant la pandémie. 

Jérôme Marty fait partie de ceux-là, qui dès mars 2020 a milité pour l’obtention de masques FFP2 pour tous les soignants, a appelé au port du masque obligatoire dans les transports en commun, n’a cessé de dénoncer les graves manquements auxquels ses consœurs et confrères, dont certains y ont perdu la vie, ont été confrontés. Plus tard, il a participé à la campagne vaccinale et milité pour la vaccination. 

Avec des pudeurs d’un autre âge, le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins d’Occitanie condamne le parler rabelaisien du Docteur Jérôme Marty, et l’utilisation de mots fleuris que n’aurait pas renié l’auteur de Gargantua. Considérant probablement que le vocabulaire proctologique du Dr Marty aurait choqué les chastes oreilles de Jean-Marie Bigard, qui envoie « se faire enculer » Olivier Véran et Agnès Buzyn, entre autres. 

Les deux plaignants ont soigneusement évité d’attaquer le Dr Jérôme Marty devant les tribunaux, où la jurisprudence sur la liberté d’expression aurait laminé leurs plaintes sans fondement. En choisissant expressément une juridiction d’exception, ils ont mis en place une procédure-bâillon à laquelle l’Ordre a apporté son blanc-seing. C’est une atteinte inacceptable à la liberté d’expression des médecins, et une preuve supplémentaire du caractère profondément dysfonctionnel de cette exception juridique plus prompte à condamner un médecin attentif à partager des vérités scientifiques et à éclairer les patients, que des confrères accusés de violences sexuelles. 

Au-delà du caractère dérisoire et pathétique de l’argumentation du Conseil Régional de l’Ordre, en tant que médecins, en tant que soignants, nous considérons que le Dr Jérôme Marty, impliqué comme nombre d’entre nous dans la lutte contre la pandémie et la désinformation, confronté aux conséquences dramatiques voire meurtrières de cette désinformation sur certains de nos patients, faisant face comme nombre d’entre nous à une violence verbale et à des menaces inacceptables dont l’Ordre s’est rarement ému, fait honneur à notre profession. Nous nous tenons à ses côtés et condamnons l’action du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins d’Occitanie, complice de désinformateurs notoires, qui lui déshonore notre profession.

COLLECTIF MEDECINS

 

 

 

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Le problème

Au plus fort de la pandémie, deux « personnalités » antivax sans aucune compétence médicale se sont répandues dans les média et sur les réseaux, ainsi que dans des manifestations haineuses, pour fustiger les mesures de lutte contre le covid et la vaccination, et appeler à un « Nuremberg » de soignants accusés de crimes contre l’humanité. 

Mal nommer les choses, c’est, paraît-il, ajouter au malheur du monde. En infligeant au Docteur Jérôme Marty un blâme au motif que sa lettre ouverte à ces deux désinformateurs haineux est de nature à « déshonorer la profession », le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins d’Occitanie aura donc au moins fait le bonheur de Francis Lalanne, qui entre deux dénonciations du « génocide » vaccinal, a immédiatement célébré sa « victoire » . Victoire qui lui est offerte sur un plateau par une institution totalement dépassée, qui a laissé bien seuls les médecins en première ligne pendant la pandémie. 

Jérôme Marty fait partie de ceux-là, qui dès mars 2020 a milité pour l’obtention de masques FFP2 pour tous les soignants, a appelé au port du masque obligatoire dans les transports en commun, n’a cessé de dénoncer les graves manquements auxquels ses consœurs et confrères, dont certains y ont perdu la vie, ont été confrontés. Plus tard, il a participé à la campagne vaccinale et milité pour la vaccination. 

Avec des pudeurs d’un autre âge, le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins d’Occitanie condamne le parler rabelaisien du Docteur Jérôme Marty, et l’utilisation de mots fleuris que n’aurait pas renié l’auteur de Gargantua. Considérant probablement que le vocabulaire proctologique du Dr Marty aurait choqué les chastes oreilles de Jean-Marie Bigard, qui envoie « se faire enculer » Olivier Véran et Agnès Buzyn, entre autres. 

Les deux plaignants ont soigneusement évité d’attaquer le Dr Jérôme Marty devant les tribunaux, où la jurisprudence sur la liberté d’expression aurait laminé leurs plaintes sans fondement. En choisissant expressément une juridiction d’exception, ils ont mis en place une procédure-bâillon à laquelle l’Ordre a apporté son blanc-seing. C’est une atteinte inacceptable à la liberté d’expression des médecins, et une preuve supplémentaire du caractère profondément dysfonctionnel de cette exception juridique plus prompte à condamner un médecin attentif à partager des vérités scientifiques et à éclairer les patients, que des confrères accusés de violences sexuelles. 

Au-delà du caractère dérisoire et pathétique de l’argumentation du Conseil Régional de l’Ordre, en tant que médecins, en tant que soignants, nous considérons que le Dr Jérôme Marty, impliqué comme nombre d’entre nous dans la lutte contre la pandémie et la désinformation, confronté aux conséquences dramatiques voire meurtrières de cette désinformation sur certains de nos patients, faisant face comme nombre d’entre nous à une violence verbale et à des menaces inacceptables dont l’Ordre s’est rarement ému, fait honneur à notre profession. Nous nous tenons à ses côtés et condamnons l’action du Conseil Régional de l’Ordre des Médecins d’Occitanie, complice de désinformateurs notoires, qui lui déshonore notre profession.

COLLECTIF MEDECINS

 

 

 

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