
Nous aurions aimé ne jamais faire cette mise à jour, mais nous ne pouvons pas nous taire.
Le cyberharcèlement, que nous dénoncions avec la pétition, a trouvé son paroxysme tragique dans le drame de Jean Pormanove : un homme mort en direct, humilié et saccagé par des “spectateurs” qui ont ri et payé pour prolonger sa souffrance.
Ce n’est plus une dérive isolée : c’est une défaillance généralisée de notre système de protection, où des plateformes exploitent le vivant et la douleur humaine comme du contenu.
Nous demandons maintenant :
- Que le législateur crée des infractions spécifiques pour les violences diffusées en ligne,
- Que les plateformes coercitives puissent être sanctionnées lourdement,
- Que les spectateurs qui financent ces violences, physiques ou morales, soient punis comme complices,
- Et que le ministère de la Justice crée un dispositif spécifique d’alerte et de protection contre ces nouvelles formes de criminalité numérique.
Ce drame ne doit pas être sans suite. Il est l’occasion d’un vrai tournant : la France doit répondre avec force, dignité et justice.
Nous présentons nos sincères condoléances à sa famille et souhaitons du fond du cœur qu'il repose en paix.