Cyberharcèlement : il est urgent d’agir ! À l'attention de Monsieur le Garde des Sceaux


Cyberharcèlement : il est urgent d’agir ! À l'attention de Monsieur le Garde des Sceaux
Le problème
Le cyberharcèlement ne concerne pas seulement les jeunes ou les personnalités publiques.
Il frappe aujourd’hui absolument tout le monde : des mères de famille, des patient·es en arrêt maladie, des avocat·es, des professionnel·les engagés, des personnes isolées, ou simplement des citoyen·nes qui ont osé prendre la parole en ligne.
Les conséquences sont souvent dévastatrices : effondrement psychique, hospitalisations, pertes d’emploi, ruptures familiales, isolement, idées suicidaires.
Le numérique est devenu un terrain de chasse, et la justice… reste en arrière.
Nous alertons ici sur un cyberharceleur notoire, actif depuis plusieurs années, dont les contenus publics sont toujours visibles, malgré une demi-douzaine de plaintes.
Ses attaques sont méthodiques, publiques, répétées, humiliantes, violentes.
Il ne se cache même plus : il revendique ses propos, harcèle en direct, doxxe ses victimes, et recommence dès qu’une personne tente de se défendre
Plusieurs vies ont été littéralement broyées.
Et pourtant, aucune mesure conservatoire, aucune réponse judiciaire rapide, aucune protection concrète n’a été mise en place.
Laisser faire, c’est valider sa toute-puissance et envoyer un signal terrible : “On peut briser des gens à condition que ce soit en ligne.”
Nous ne nommons pas ici l’auteur des faits, par respect de sa présomption d’innocence.
Mais les faits, eux, sont visibles, documentés, récurrents, et accablants.
Les victimes, elles, existent. Et elles attendent justice.
Monsieur Darmanin, Ministre de la Justice,
Nous vous demandons aujourd’hui de :
- Prendre en compte la gravité et l’urgence de ces plaintes,
- Coordonner les services compétents pour accélérer leur traitement,
- Étudier des mesures de protection immédiate en cas de cyberviolence grave et récidivante,
- Et engager une réflexion structurelle pour ne plus jamais laisser ce type de profil agir librement pendant des mois.
Internet ne peut pas rester un territoire d’exception, où la loi ne s’appliquerait que trop tard, ou jamais.
Nous, citoyennes et citoyens, signataires de cette pétition, refusons de rester spectateurs.
Nous refusons de normaliser l’humiliation, la haine et les violences psychologiques sous prétexte qu’elles sont “en ligne”.
Il est encore temps d’agir.
De montrer que la République protège ses enfants, ses femmes, ses malades, ses citoyen·nes.
Que la loi s’applique aussi sur Internet.
Et que l’impunité n’est plus une option.
Nous attendons des actes.
Et nous les attendons maintenant.
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Le problème
Le cyberharcèlement ne concerne pas seulement les jeunes ou les personnalités publiques.
Il frappe aujourd’hui absolument tout le monde : des mères de famille, des patient·es en arrêt maladie, des avocat·es, des professionnel·les engagés, des personnes isolées, ou simplement des citoyen·nes qui ont osé prendre la parole en ligne.
Les conséquences sont souvent dévastatrices : effondrement psychique, hospitalisations, pertes d’emploi, ruptures familiales, isolement, idées suicidaires.
Le numérique est devenu un terrain de chasse, et la justice… reste en arrière.
Nous alertons ici sur un cyberharceleur notoire, actif depuis plusieurs années, dont les contenus publics sont toujours visibles, malgré une demi-douzaine de plaintes.
Ses attaques sont méthodiques, publiques, répétées, humiliantes, violentes.
Il ne se cache même plus : il revendique ses propos, harcèle en direct, doxxe ses victimes, et recommence dès qu’une personne tente de se défendre
Plusieurs vies ont été littéralement broyées.
Et pourtant, aucune mesure conservatoire, aucune réponse judiciaire rapide, aucune protection concrète n’a été mise en place.
Laisser faire, c’est valider sa toute-puissance et envoyer un signal terrible : “On peut briser des gens à condition que ce soit en ligne.”
Nous ne nommons pas ici l’auteur des faits, par respect de sa présomption d’innocence.
Mais les faits, eux, sont visibles, documentés, récurrents, et accablants.
Les victimes, elles, existent. Et elles attendent justice.
Monsieur Darmanin, Ministre de la Justice,
Nous vous demandons aujourd’hui de :
- Prendre en compte la gravité et l’urgence de ces plaintes,
- Coordonner les services compétents pour accélérer leur traitement,
- Étudier des mesures de protection immédiate en cas de cyberviolence grave et récidivante,
- Et engager une réflexion structurelle pour ne plus jamais laisser ce type de profil agir librement pendant des mois.
Internet ne peut pas rester un territoire d’exception, où la loi ne s’appliquerait que trop tard, ou jamais.
Nous, citoyennes et citoyens, signataires de cette pétition, refusons de rester spectateurs.
Nous refusons de normaliser l’humiliation, la haine et les violences psychologiques sous prétexte qu’elles sont “en ligne”.
Il est encore temps d’agir.
De montrer que la République protège ses enfants, ses femmes, ses malades, ses citoyen·nes.
Que la loi s’applique aussi sur Internet.
Et que l’impunité n’est plus une option.
Nous attendons des actes.
Et nous les attendons maintenant.
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Pétition lancée le 17 juin 2025