Courir avec notre enfant en poussette, c’est notre liberté. Laissez-nous courir !


Courir avec notre enfant en poussette, c’est notre liberté. Laissez-nous courir !
Le problème
🏃♂️ Pour une course à pied inclusive : autoriser la course avec poussette dans les épreuves FFA
📖 Courir avec mon fils, courir pour la liberté
Je cours depuis 33 ans.
Pour le plaisir, toujours.
Pour me dépasser, parfois, depuis 11 ans.
Éducateur sportif depuis plus de 15 ans et fervent défenseur du mouvement quotidien, je suis aussi papa d’un petit garçon de presque trois ans, Léon.
Depuis qu’il est né, j’ai partagé avec lui ma passion pour la course à pied : d’abord en promenade, puis en courant doucement, toujours avec attention, confort et sécurité.
Depuis deux ans, j’ai découvert les poussettes de running (comme Thule), qui permettent de courir dans le plus grand confort, en toute sécurité, pour le parent comme pour l’enfant.
Je suis licencié à la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) depuis trois ans, au club de l’Athlétic Villacerf Trois Seine, où je suis aussi entraîneur.
Et cette année, j’ai même licencié Léon pour qu’il découvre, à son tour, l’athlétisme : courir, sauter, lancer, explorer son corps et l’espace.
Mais la plupart du temps, c’est avec moi qu’il partage ces moments.
Loin de mes proches, sans solution de garde, je choisis de courir avec lui.
Et il adore ça.
Nos sorties ne dépassent jamais 1h30 (souvent 30 à 45 min), et elles sont remplies de complicité, de rires, et de nature.
Je m’adresse donc à toutes les personnes responsables d’enfants, sensibles à l’inclusion.
🚫 Une pratique encore refusée
Depuis quelque temps, certains organisateurs ou officiels FFA refusent la présence des poussettes sur les courses à pied.
J’en ai fait les frais plusieurs fois : on m’a déjà refusé un départ, ou crié dessus sur la ligne d’arrivée, parce que je courais avec mon fils.
Un autre papa m’a confié qu’il avait été bloqué au départ d’une course populaire avec sa fille.
Et comme nous, des dizaines d’autres parents, souvent seuls, n’ont d’autre choix que de renoncer à participer.
Ces refus s’appuient sur des règlements obsolètes, non inclusifs, qui ne tiennent pas compte des évolutions familiales actuelles :
- familles monoparentales,
- gardes alternées,
- parents qui souhaitent partager leur passion sans danger,
- enfants qui grandissent dans le mouvement et la bienveillance.
Je comprends les préoccupations de sécurité.
Mais aucune concertation, ni aucun cadre clair n’existent aujourd’hui.
Résultat : les décisions reposent sur des interprétations individuelles et des refus arbitraires.
Ce que nous demandons :
Nous ne cherchons pas à contourner le règlement.
Nous voulons qu’il évolue.
Nous demandons à la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) d’ouvrir le dialogue pour intégrer, de manière officielle et sécurisée, la course avec poussette dans les épreuves sur route carrossable, non élite.
Concrètement :
- Départ en fond de peloton
- Utilisation de matériel homologué
- Respect du code du coureur : vigilance, anticipation, respect des autres
- Mention explicite dans le règlement FFA ou les chartes organisateurs
L’objectif n’est pas d’en faire une catégorie de compétition, mais de permettre à chaque parent-coureur — qu’il soit maman ou papa — de vivre et partager le plaisir de la course avec son enfant.
Cette pétition a pour but de permettre, dans le respect et la bienveillance, de permettre à chaque parent, désireux de courir sur route fermée en compétition FFA, avec leur enfant, pour transmettre les valeurs du sport, du respect et du mouvement.
📚 Une histoire qui se répète
Avant les années 70, les femmes n’avaient pas le droit de courir plus de 800 mètres.
Une vision patriarcale et réductrice décidait pour elles de leurs capacités et de leur place : à la maison, auprès des enfants.
En 1967, Kathrine Switzer a bravé cet interdit en courant le marathon de Boston.
Elle a été bousculée, insultée, menacée… mais elle a tenu bon.
Il a fallu attendre 1984 pour que les femmes puissent enfin courir un marathon olympique.
Aujourd’hui, une même logique d’exclusion s’applique :
On interdit la course à pied aux parents qui courent avec leur poussette.
Comme si la place de l’enfant devait, encore une fois, rester à la maison.
Pour une liberté partagée :
Nous demandons à la Fédération Française d’Athlétisme, aux ligues régionales et aux organisateurs de course :
➡️ d’écouter les coureurs-parents,
➡️ de réfléchir ensemble à une pratique encadrée et sécurisée,
➡️ d’inscrire la course avec poussette comme une option officielle sur les épreuves sur route.
Parce que la liberté de courir, c’est aussi celle de partager le mouvement et la joie.
Parce qu’aucun parent ne devrait être exclu d’une course pour avoir choisi de vivre ce moment avec son enfant.
Je continuerai à courir, à défendre cette liberté, et à transmettre le plaisir du sport à mon fils.
Et si je dois le faire, je prendrai le départ, comme l’a fait Kathrine Switzer en 1967.
🖋️
Signez cette pétition :
Pour que la FFA fasse évoluer son règlement, et que chaque parent, chaque maman, chaque papa, puisse courir librement avec son enfant, en toute sécurité, en toute légalité.
Courir ensemble, c’est grandir et évoluer ensemble.
(Benjamin Poiraton)

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Le problème
🏃♂️ Pour une course à pied inclusive : autoriser la course avec poussette dans les épreuves FFA
📖 Courir avec mon fils, courir pour la liberté
Je cours depuis 33 ans.
Pour le plaisir, toujours.
Pour me dépasser, parfois, depuis 11 ans.
Éducateur sportif depuis plus de 15 ans et fervent défenseur du mouvement quotidien, je suis aussi papa d’un petit garçon de presque trois ans, Léon.
Depuis qu’il est né, j’ai partagé avec lui ma passion pour la course à pied : d’abord en promenade, puis en courant doucement, toujours avec attention, confort et sécurité.
Depuis deux ans, j’ai découvert les poussettes de running (comme Thule), qui permettent de courir dans le plus grand confort, en toute sécurité, pour le parent comme pour l’enfant.
Je suis licencié à la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) depuis trois ans, au club de l’Athlétic Villacerf Trois Seine, où je suis aussi entraîneur.
Et cette année, j’ai même licencié Léon pour qu’il découvre, à son tour, l’athlétisme : courir, sauter, lancer, explorer son corps et l’espace.
Mais la plupart du temps, c’est avec moi qu’il partage ces moments.
Loin de mes proches, sans solution de garde, je choisis de courir avec lui.
Et il adore ça.
Nos sorties ne dépassent jamais 1h30 (souvent 30 à 45 min), et elles sont remplies de complicité, de rires, et de nature.
Je m’adresse donc à toutes les personnes responsables d’enfants, sensibles à l’inclusion.
🚫 Une pratique encore refusée
Depuis quelque temps, certains organisateurs ou officiels FFA refusent la présence des poussettes sur les courses à pied.
J’en ai fait les frais plusieurs fois : on m’a déjà refusé un départ, ou crié dessus sur la ligne d’arrivée, parce que je courais avec mon fils.
Un autre papa m’a confié qu’il avait été bloqué au départ d’une course populaire avec sa fille.
Et comme nous, des dizaines d’autres parents, souvent seuls, n’ont d’autre choix que de renoncer à participer.
Ces refus s’appuient sur des règlements obsolètes, non inclusifs, qui ne tiennent pas compte des évolutions familiales actuelles :
- familles monoparentales,
- gardes alternées,
- parents qui souhaitent partager leur passion sans danger,
- enfants qui grandissent dans le mouvement et la bienveillance.
Je comprends les préoccupations de sécurité.
Mais aucune concertation, ni aucun cadre clair n’existent aujourd’hui.
Résultat : les décisions reposent sur des interprétations individuelles et des refus arbitraires.
Ce que nous demandons :
Nous ne cherchons pas à contourner le règlement.
Nous voulons qu’il évolue.
Nous demandons à la Fédération Française d’Athlétisme (FFA) d’ouvrir le dialogue pour intégrer, de manière officielle et sécurisée, la course avec poussette dans les épreuves sur route carrossable, non élite.
Concrètement :
- Départ en fond de peloton
- Utilisation de matériel homologué
- Respect du code du coureur : vigilance, anticipation, respect des autres
- Mention explicite dans le règlement FFA ou les chartes organisateurs
L’objectif n’est pas d’en faire une catégorie de compétition, mais de permettre à chaque parent-coureur — qu’il soit maman ou papa — de vivre et partager le plaisir de la course avec son enfant.
Cette pétition a pour but de permettre, dans le respect et la bienveillance, de permettre à chaque parent, désireux de courir sur route fermée en compétition FFA, avec leur enfant, pour transmettre les valeurs du sport, du respect et du mouvement.
📚 Une histoire qui se répète
Avant les années 70, les femmes n’avaient pas le droit de courir plus de 800 mètres.
Une vision patriarcale et réductrice décidait pour elles de leurs capacités et de leur place : à la maison, auprès des enfants.
En 1967, Kathrine Switzer a bravé cet interdit en courant le marathon de Boston.
Elle a été bousculée, insultée, menacée… mais elle a tenu bon.
Il a fallu attendre 1984 pour que les femmes puissent enfin courir un marathon olympique.
Aujourd’hui, une même logique d’exclusion s’applique :
On interdit la course à pied aux parents qui courent avec leur poussette.
Comme si la place de l’enfant devait, encore une fois, rester à la maison.
Pour une liberté partagée :
Nous demandons à la Fédération Française d’Athlétisme, aux ligues régionales et aux organisateurs de course :
➡️ d’écouter les coureurs-parents,
➡️ de réfléchir ensemble à une pratique encadrée et sécurisée,
➡️ d’inscrire la course avec poussette comme une option officielle sur les épreuves sur route.
Parce que la liberté de courir, c’est aussi celle de partager le mouvement et la joie.
Parce qu’aucun parent ne devrait être exclu d’une course pour avoir choisi de vivre ce moment avec son enfant.
Je continuerai à courir, à défendre cette liberté, et à transmettre le plaisir du sport à mon fils.
Et si je dois le faire, je prendrai le départ, comme l’a fait Kathrine Switzer en 1967.
🖋️
Signez cette pétition :
Pour que la FFA fasse évoluer son règlement, et que chaque parent, chaque maman, chaque papa, puisse courir librement avec son enfant, en toute sécurité, en toute légalité.
Courir ensemble, c’est grandir et évoluer ensemble.
(Benjamin Poiraton)

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Pétition lancée le 8 octobre 2025