署名活動についてのお知らせMaintien du services de chirurgie hépatique du GHU Henri MondorCompte-rendu de la table ronde du vendredi 30 mars 2018
Coordination de vigilance DU GHU HENRI MONDORCRETEIL, フランス
2018/04/16
Compte-rendu de la TABLE RONDE SUR LA GREFFE HÉPATIQUE DANS LE VAL-DE-MARNE Vendredi 30 mars 2018, à l’Hôtel du Département A la demande de la Coordination de Vigilance du GHU Henri Mondor/Albert Chenevier, le Président du conseil départemental du Val-de-Marne, Christian Favier, a réuni à l’Hôtel du Département, le 30 mars dernier, une table ronde sur la Greffe hépatique et les retentissements dans les hôpitaux du Val-de-Marne de l’Assistance Publique-Hôpitaux (AP-HP) de Paris. Tous les acteurs et actrices concerné-e-s, communautés médicales et universitaires des GHU Henri Mondor et Paul Brousse, organisations syndicales, représentants de malades, parlementaires et élu-e-s territoriaux, citoyen-ne-s engagé-e-s dans la coordination, se sont retrouvé-e-s pour faire le point après des mois d’actions, de nombreuses initiatives, notamment les rencontres avec l’Agence régionale de Santé (ARS) et le Cabinet de la Ministre de la santé. L’absence de mise en place du groupe de travail demandé par le Directeur adjoint de cabinet à M.Hirsch, a conduit le Président à accéder à notre demande, dans le soucis d’une volonté de dialogue pour un projet commun, maintenant les deux services de transplantations hépatiques sur le département. De toutes les personnalités attendues, l’absence du Pr Didier Samuel a été remarquée, mais celui-ci n’a pas voulu donner le sentiment de fermer la porte au dialogue, et s’est dit prêt à rencontrer le Président du Conseil départemental. Le délégué territorial de l’ARS s’est excusé pour sa part, actant d’une réunion à l’ARS, à la même heure. Les parlementaires absents se sont excusés, les autres étaient présents ou représentés. On note la présence, des responsables syndicaux CGT et SUD santé de l’AP-HP, des Unions départementales, mais aussi de l’intersyndicale CFDT-CGT-SUD Santé de Mondor, comme de syndicalistes de Paul Brousse. Le Doyen de la Faculté de Médecine, le Pr Jean-Luc Dubois-Randé a fait suite à la présentation de la situation du Président du Conseil départemental. Son intervention était empreinte de gravité, mais aussi de combativité d’une dimension politique ressentie par toutes et tous, nous invitant à l’action. Avec ses confrères, C. Hezode, J-M Pawlotsky et P. Wolkenstein, qui ont eux aussi pris la parole, ils ont rappelé avec émotion leur implication depuis des décennies pour cette Hôpital, qui est devenue un des plus prestigieux de France. Ils ont insisté sur les points suivants : · La dégradation des rapports entre le DG de l’AP-HP et les responsables médicaux, exerçant une pression inégalée, voir des sanctions, d’une gravité qui secoue l’équipe, mais la rend combative. · Cela passe notamment par une absence de dialogue, et la volonté de M. HIrsch de s’arque bouter sur ses décisions. · Et pourtant, avec le PRS maintenu (en moins de 24h), les moyens humains et matériels existants, le projet développé, le potentiel prospective, cela devrait pouvoir déboucher sur un projet val de marnais, associant P. Brouse et H. Mondor. · Il a été relevé l’importance du poids économique dans les orientations prises par M. Hirsch, alors que Mondor est exceptionnellement bénéficiaire, ce qui n’est pas le cas des Hôpitaux de l’AP dans Paris. · Les personnels, les équipes ont fait beaucoup d’effort ces dernières années, avec une T2A oppressante, obligeant chaque année à forcer sur l’activité. Force est de constater que Mondor n’est pas payé en retour. On n’y trouve aucune rationalité dans les décisions prises en notre encontre. · Dans le même temps, malgré les difficultés, le nombre de greffes réalisées depuis de l’année (10), et la file d’attente de 70 malades fidèles à H. Mondor. · Il a été aussi noté le courrier de Mme Orio informant de la poursuite du projet RBI, qui est a à la fois une première victoire, mais en même temps une nouvelle source d’irrationalité. · Ils ont rappelé l’importance des conséquences de la suppression de la transplantation hépatique, car ce n’est pas un simple geste chirurgical que l’on supprime, mais toute une filière, soit prés de 35% de l’activité du service et des activités autour. Cela aura un retentissement financier grave sur l’Hôpital et donc en dominos, d’autres fermetures ou remises en cause de services ou de lits sont à prévoir. · Il est à noter aussi, l’impact sur les perspectives de développement du service de chirurgie hépatique qui se tourne vers les questions de l’obésité et ses répercussions sur le foie, les addictions et les maladies complexes du Foie. · Une démarche qui n’épargnera pas P. Brousse, car in fine, c’est vers La Pitié-Salpêtrière que tout cela finira, comme cela a été déjà entendu dans les couloirs de la rue Victoria. · Cela touchera tout le territoire du SUD-EST, donc aussi le 91 et le 77, et notre partenaire du 51, Faculté de médecine de Reims. Les Syndicats, quant à eux, ont tenu a faire remarquer que : · Le poids de la dette ne peut pas être un argument. Il est utilisé pour lancer un vrai plan social sur l’AP. En effet cela ne représente que 200 Millions d’euros pour un budget au delà des 7 milliards d’euros de l’AP, soit entre 2 à 3%. · Ils ont rappelé qu’une situation semblable avait été déjà vécue à Cochin, et cela a fini par une perte de cette activité et d’attractivité de l’Hôpital. · Ils ont témoigné de la brutalité, l’opacité, l’anticipation et la sidération de la politique managériale de M. Hirsch. Il faut stopper la déstructuration de l’AP-HP. · Enfin, il est à noter que la situation économique de l’AP-HP n’est en rien exceptionnelle, il suffit de lire les communiqué de la FHF, qui ont dénoncé un déficit de 1,6 milliards d’euros en 2017, et prévoit presque le double en 2018, avec un tarif journalier qui a encore baissé. Les représentants de malades ont posé la question essentielle : Que devient-il dans tout cela ? Quand a-t-il son mot à dire et de rappeler qu’ils avaient adresser au DG de l’AP-HP un courrier en début d’année de solidarisation avec notre action et nos exigences, sans aucun accusé de réception à ce jour. Les élu-e-s, pour leur part, ont réaffirmé leur volonté de préserver l’intégrité des structures de notre département. Ils s’étonnent du manque de rationalité dans les décisions annoncées ; regrettent que le groupe de travail prévu n’ait toujours pas été formé et convoqué. Ils ont rappelé que le Val-de-Marne était et resterait un territoire de dialogue, de résistance et d’action. Ils refusent qu’il soit le servant de Paris comme le transfert de l’excellence vers la Capitale. Ils refusent de voir Mondor se transformer en un simple hôpital général de proximité. Ils pourront le faire savoir au travers de la consultation sur le Plan régional Santé IDF, notamment à l’invitation de l’élue Départementale à la santé, Jannick Lelagadec, le 2 mai prochain à l’Hôtel du Département, lors d’un moment de travail consacré à ce sujet. Dans ce contexte où l’heure est de ne rien lâcher et d’exiger un véritable projet , il a été décidé : 1. De donner la priorité dans les semaines à venir aux malades, d’être plus informatif et pédagogique dans les informations données, de mieux les associer. 2. D’informer plus largement au travers du journal du Département, avec si possible un dossier consacré à ce sujet 3. De rendre publique une Tribune signée largement et diversement 4. De poursuivre le dialogue avec P.Brousse, tant avec la communauté médicale et universitaire que le syndicats. 5. De s’adresser aux élu-e-s pour les sensibiliser sur les conséquences du PRS 6. D’exiger de l’ARS de mettre en place le groupe de travail obtenu au Ministère 7. De rendre compte de la situation au Ministère Fabien Cohen Porte-parole de la Coordination 06 07 28 50 22
声を届けよう
今すぐ賛同
リンクをコピー
Facebook
WhatsApp
X(旧:Twitter)
Eメール