Contre le projet d'une chaufferie à C. S. R. (= incinération) sur l'Agglo du Puy En Velay


Contre le projet d'une chaufferie à C. S. R. (= incinération) sur l'Agglo du Puy En Velay
Le problème
Non à un nouvel Co-incinérateur à CSR (plastique et bois B) en France sur le bassin du Puy en Velay à Polignac
Polignac élu récemment plus beau village de France se retrouve confronté à un projet d’implantation d’un Co-incinérateur à CSR (combustibles solides de récupération) composé en grande partie de Plastique.
Ces incinérateurs exposent les populations à des rejets toxiques de dioxines, furanes, métaux lourd, particules fines, NOx... par les fumées. C'est 2 tonnes par heure jour et nuit de CSR (essentiellement composé de plastique et bois B) qui doivent être incinéré dans ce co-incinérateur.
C’est un périmètre de plus de 10km autour du site qui sera concerné par les émissions et retombées de substances toxiques et cancérigène et tout le bassin du Puy se trouve dans ce périmètre soit plus de 45 000 altiligériens.
Les champs en agriculture biologique tout autour vont être pollués et cette usine se situe sur une zone agro-alimentaire : 2 abattoirs, élevages bovins/ovins et volailles.
L’expérience passée et largement documentée dans la presse d’incinérateurs montre l’impact des émissions sur la qualité de l’air et les effets nocifs sur la santé à court, moyen et long terme (cf scandale sanitaire de l’Incinérateur Ivry, Gilly-sur-Isère, Seine et Marne, ...) notamment sur les risques cancérigènes et autres… Malgré l'utilisation de filtres.
Par ailleurs, les Mâchefers qui sont les résidus solides de combustion représentent tout de même 30 % du poids des déchets incinérés et sont extrêmement toxiques. Ils doivent être mis en décharge de déchets dangereux (avec risque de trafic ou mauvais traitement de ces déchets).
- Le scandale de l'incinérateur de Gilly-sur-Isère au tribunal
L'affaire de l'incinérateur d'ordures de Gilly-sur-Isère, qui a rejeté pendant des années dans l'environnement des dioxines cancérigènes à des taux dépassant jusqu'à 750 fois le seuil autorisé. Un nombre élevé de cancers a été constaté dans la population voisine de l'usine. Mais les médecins experts n'ont pas pu affirmer de « relation directe entre la dioxine et les cancers ».
- La détresse et la colère de riverains empoisonnés par la dioxine d’un incinérateur
Pendant plus de trente ans, les riverains d’un incinérateur de Seine-et-Marne ont été exposés à des quantités de dioxine plus de 2.200 fois supérieures à la réglementation. Depuis, certains sont morts, d’autres souffrent de cancers et tous vivent dans la peur des maladies provoquées - « Les dangers de l'insidieuse dioxine »
Décision de suspendre l'activité des trois usines d'incinération de la communauté urbaine de Lille quelques jours auparavant et contrairement à des contrôles effectués six mois plus tôt, révélé un taux de dioxines anormalement élevés trois fois supérieur à la norme OMS dans le lait des vaches de deux jeunes agriculteurs situés à proximité de l'incinérateur d'Halluin.
L'affaire provoqua une vive émotion, au sein du monde agricole, touché de plein fouet par l'interdiction de la commercialisation du lait, et plus largement dans la population, où les inquiétudes demeurent quant aux effets nocifs des dioxines sur la santé humaine.
Pourquoi nous nous entêtons à développer de l’incinération des déchets alors que l’incinération ne permettra pas d’atteindre les objectifs européens sur le traitement des déchets et que les capacités d’incinération en France et en Europe sont largement suffisantes ?
L’ADEME dans un avis publié en 2017, indique qu’il n’y a globalement pas de besoin en nouvelles capacités d’incinération sur le territoire français.
La valorisation énergétique sous forme de chaleur et/ou d’électricité est utilisée aujourd’hui comme un argument pour justifier cette filière qui n’a rien de circulaire. Alors même que le recyclage et le compostage permettent d’économiser au final bien plus d’énergie que ce que l’incinération peut en produire. Le rendement de ces chaudières est habituellement très mauvais 30% en chaleur, 11% en électricité.
Solutions proposées :
- Diminuer les déchets surtout ceux à usage unique.
- Favoriser les plastiques compostables/recyclables.
- Développement des produits réutilisables (les consignes), favoriser la vente en vrac…, arrêter le suremballage.
- Allonger la durée de vie des objets, promouvoir l’économie circulaire.
- Remettre la gestion des déchets dans le domaine public comme l’énergie.
- Légiférer pour maximiser les plastiques recyclables, le remplacement par du carton.
- Adapter les signaux économiques afin d'encourager les comportements vertueux et sanctionner à l'inverse les traitements polluants ou favorables à l’incinération.
- Les usines de tri mécano biologique perfusées de subventions (après mélange des différents types de déchets) vont à l’encontre de ce qui est fait par les bons élèves européens. Les bio-déchets (compostables) vont polluer les plastiques empêchant leur recyclage de par les souillures. Et empêchent la bonne combustion des plastiques non recyclables en les mouillant et en oxydant les métaux. Le compostage en amont serait un super engrais réellement vert et non contaminé de plastiques. Certains pays comme Les Pays-Bas arrivent à recycler 45% de leurs déchets lorsque nous sommes à 11% !
Certaines sociétés proposent un recyclage à l’infini (avec des enzymes) des plastiques contrairement à ce qui est fait aujourd’hui ; d’autres sociétés proposent de transformer nos plastiques solides non recyclables en briques de construction, pavés de stationnement...
Il faut promouvoir le tri à la source et ceci permettrait de diminuer les taxes d’enlèvement des ordures.
Informez-vous sur :
- https://www.zerowastefrance.org/
- https://france-incineration.fr/
- https://www.zeru-frazu.fr/2019/05/03/traitement-des-dechets-altriom-nest-pas-une-usine-miracle/
- https://www.cancer-environnement.fr/fiches/categories/expositions-environnementales/
-Tapez « incinérateur dioxine » sur Google et bonne lecture ;)
Pour toutes ces Raisons :
Je dis NON à un nouvel incinérateur en France sur le bassin du Puy en Velay
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Le problème
Non à un nouvel Co-incinérateur à CSR (plastique et bois B) en France sur le bassin du Puy en Velay à Polignac
Polignac élu récemment plus beau village de France se retrouve confronté à un projet d’implantation d’un Co-incinérateur à CSR (combustibles solides de récupération) composé en grande partie de Plastique.
Ces incinérateurs exposent les populations à des rejets toxiques de dioxines, furanes, métaux lourd, particules fines, NOx... par les fumées. C'est 2 tonnes par heure jour et nuit de CSR (essentiellement composé de plastique et bois B) qui doivent être incinéré dans ce co-incinérateur.
C’est un périmètre de plus de 10km autour du site qui sera concerné par les émissions et retombées de substances toxiques et cancérigène et tout le bassin du Puy se trouve dans ce périmètre soit plus de 45 000 altiligériens.
Les champs en agriculture biologique tout autour vont être pollués et cette usine se situe sur une zone agro-alimentaire : 2 abattoirs, élevages bovins/ovins et volailles.
L’expérience passée et largement documentée dans la presse d’incinérateurs montre l’impact des émissions sur la qualité de l’air et les effets nocifs sur la santé à court, moyen et long terme (cf scandale sanitaire de l’Incinérateur Ivry, Gilly-sur-Isère, Seine et Marne, ...) notamment sur les risques cancérigènes et autres… Malgré l'utilisation de filtres.
Par ailleurs, les Mâchefers qui sont les résidus solides de combustion représentent tout de même 30 % du poids des déchets incinérés et sont extrêmement toxiques. Ils doivent être mis en décharge de déchets dangereux (avec risque de trafic ou mauvais traitement de ces déchets).
- Le scandale de l'incinérateur de Gilly-sur-Isère au tribunal
L'affaire de l'incinérateur d'ordures de Gilly-sur-Isère, qui a rejeté pendant des années dans l'environnement des dioxines cancérigènes à des taux dépassant jusqu'à 750 fois le seuil autorisé. Un nombre élevé de cancers a été constaté dans la population voisine de l'usine. Mais les médecins experts n'ont pas pu affirmer de « relation directe entre la dioxine et les cancers ».
- La détresse et la colère de riverains empoisonnés par la dioxine d’un incinérateur
Pendant plus de trente ans, les riverains d’un incinérateur de Seine-et-Marne ont été exposés à des quantités de dioxine plus de 2.200 fois supérieures à la réglementation. Depuis, certains sont morts, d’autres souffrent de cancers et tous vivent dans la peur des maladies provoquées - « Les dangers de l'insidieuse dioxine »
Décision de suspendre l'activité des trois usines d'incinération de la communauté urbaine de Lille quelques jours auparavant et contrairement à des contrôles effectués six mois plus tôt, révélé un taux de dioxines anormalement élevés trois fois supérieur à la norme OMS dans le lait des vaches de deux jeunes agriculteurs situés à proximité de l'incinérateur d'Halluin.
L'affaire provoqua une vive émotion, au sein du monde agricole, touché de plein fouet par l'interdiction de la commercialisation du lait, et plus largement dans la population, où les inquiétudes demeurent quant aux effets nocifs des dioxines sur la santé humaine.
Pourquoi nous nous entêtons à développer de l’incinération des déchets alors que l’incinération ne permettra pas d’atteindre les objectifs européens sur le traitement des déchets et que les capacités d’incinération en France et en Europe sont largement suffisantes ?
L’ADEME dans un avis publié en 2017, indique qu’il n’y a globalement pas de besoin en nouvelles capacités d’incinération sur le territoire français.
La valorisation énergétique sous forme de chaleur et/ou d’électricité est utilisée aujourd’hui comme un argument pour justifier cette filière qui n’a rien de circulaire. Alors même que le recyclage et le compostage permettent d’économiser au final bien plus d’énergie que ce que l’incinération peut en produire. Le rendement de ces chaudières est habituellement très mauvais 30% en chaleur, 11% en électricité.
Solutions proposées :
- Diminuer les déchets surtout ceux à usage unique.
- Favoriser les plastiques compostables/recyclables.
- Développement des produits réutilisables (les consignes), favoriser la vente en vrac…, arrêter le suremballage.
- Allonger la durée de vie des objets, promouvoir l’économie circulaire.
- Remettre la gestion des déchets dans le domaine public comme l’énergie.
- Légiférer pour maximiser les plastiques recyclables, le remplacement par du carton.
- Adapter les signaux économiques afin d'encourager les comportements vertueux et sanctionner à l'inverse les traitements polluants ou favorables à l’incinération.
- Les usines de tri mécano biologique perfusées de subventions (après mélange des différents types de déchets) vont à l’encontre de ce qui est fait par les bons élèves européens. Les bio-déchets (compostables) vont polluer les plastiques empêchant leur recyclage de par les souillures. Et empêchent la bonne combustion des plastiques non recyclables en les mouillant et en oxydant les métaux. Le compostage en amont serait un super engrais réellement vert et non contaminé de plastiques. Certains pays comme Les Pays-Bas arrivent à recycler 45% de leurs déchets lorsque nous sommes à 11% !
Certaines sociétés proposent un recyclage à l’infini (avec des enzymes) des plastiques contrairement à ce qui est fait aujourd’hui ; d’autres sociétés proposent de transformer nos plastiques solides non recyclables en briques de construction, pavés de stationnement...
Il faut promouvoir le tri à la source et ceci permettrait de diminuer les taxes d’enlèvement des ordures.
Informez-vous sur :
- https://www.zerowastefrance.org/
- https://france-incineration.fr/
- https://www.zeru-frazu.fr/2019/05/03/traitement-des-dechets-altriom-nest-pas-une-usine-miracle/
- https://www.cancer-environnement.fr/fiches/categories/expositions-environnementales/
-Tapez « incinérateur dioxine » sur Google et bonne lecture ;)
Pour toutes ces Raisons :
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Pétition lancée le 1 septembre 2022