Aggiornamento sulla petizioneContre le projet d'implantation d'éoliennes à Epargnes (Charente-Maritime)

La filière éolienne remise en question par le GIEC.

EPARGNES mon Village
20 lug 2017
Le GIEC, (groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat), organisation mise en place par l’ONU et l’Organisation météorologique mondiale, constate sur une période d'étude de 1979 à 2008, une baisse moyenne du vent de 10% en Europe voire 20% par endroits et notamment en France, de nature à remettre en cause la filière éolienne. Alors que les lobbies sont fortement contestés au niveau européen pour leurs actions discutables et les soupçons réguliers de corruption, le silence fait sur cette annonce scientifique par un groupe de travail du GIEC est très gênant. On comprend que la filière éolienne fasse silence par tous les moyens sur cette découverte scientifique. Alors que cette filière a largement été inspirée par l’aubaine d’une taxe fixe payée par le contribuable pour profiter de l’énergie gratuite du vent. La diminution du vent remet fortement en question ce procédé dont on nous dit qu’il doit remplacer les énergies fossiles. Cette solution fragile et coûteuse est condamnée à l’échec, et il est insupportable de jouer avec l’espoir de la population. Les études réalisées par les promoteurs pour justifier l'implantation de leurs parc éoliens sont conduites seulement en quelques mois sur des modèles informatiques non homologués par des instances officielles, et donc incompatibles avec les bases de la météorologie. Curieusement les résultats sont souvent supérieurs aux observations longues de Météo-France, conduites pendant des décennies mais qui, malheureusement, ne sont jamais prises en compte par les promoteurs éoliens ni, malheureusement, par nos élus. On pourra expliquer ces réticences par le fait que les études de vent servent avant tout à établir un chiffre d’affaires optimiste qui valorisera l’opération, et donc sa revente à des financiers, dès sa mise en fonctionnement. Les observateurs de terrain savent que les véritables productions éoliennes sont très souvent largement en deçà des prévisions annoncées. L’étude du GIEC confirme cette explication.
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