CONTRE LE PROJET CATASTROPHIQUE DE ROUTE RÉTRO LITTORALE DE LA COTE FLEURIE


CONTRE LE PROJET CATASTROPHIQUE DE ROUTE RÉTRO LITTORALE DE LA COTE FLEURIE
Le problème
A l’attention du Premier Ministre, du Ministre des Transports, du Ministre de la Transition Ecologique, du Président du Conseil départemental et de tous les conseillers départementaux du CALVADOS.
INUTILE
DESTRUCTEUR
ABSURDE
INJUSTE
ANACHRONIQUE
GRAVEMENT PREJUDICIABLE
MOBILISONS-NOUS CONTRE LE PROJET CATASTROPHIQUE DE ROUTE « RETRO-LITTORALE » DE DESSERTE DE LA COTE FLEURIE
Voulu par Monsieur Jean-Léonce DUPONT, Président du Conseil départemental du CALVADOS, le projet de création d’une route rétro-littorale de desserte de la Côte Fleurie, emporte des conséquences catastrophiques pour les communes de Bonneville-sur Touques, Saint-Gatien-des-bois et Englesqueville et leurs habitants.
Ce projet routier calamiteux ne répond qu’à un seul objectif : délocaliser les considérables pollutions sonores, visuelles et environnementales résultant du trafic des poids-lourds de la route littorale (la RD 513) qui relie les communes touristiques des villes de Deauville-Trouville et Honfleur, vers les communes rurales de la terre d’Auge, baptisées pour la circonstance « rétro-littorales ».
Si les élus de Deauville et Trouville veulent accroître encore leur économie touristique en améliorant le confort des résidents privilégiés des stations balnéaires de la Côte Fleurie, ce développement ne doit pas s’opérer au détriment des communes de la ruralité, dont les grandes sacrifiées sont Bonneville-sur-Touques, Saint-Gatien-des-Bois et Englesville. Le conseil municipal de Bonneville sur Touques et sa maire, Florence Cothier, ont votés contre ce projet de route.
Un projet anachronique, dépassé et incohérent
Longtemps oublié dans les placards du département et conçu dans la logique d’aménagement d’avant l’an 2000, ce projet anachronique, dépassé et incohérent ne répond à aucun des enjeux actuels environnementaux et budgétaires.
Il constitue en effet :
- Une catastrophe environnementale :
Ce projet routier va conduire à la destruction d’espaces agricoles et naturels qui seront artificialisés au mépris le plus absolu des objectifs de « sobriété foncière » imposés aux collectivités (Zéro Artificialisation Nette, ZAN), de la protection des espaces naturels et de la biodiversité ainsi que de la pérennisation des espaces agricoles. A ce stade, la détresse de certains exploitants agricoles n’a suscité que l’indifférence bureaucratique des techniciens du département et le silence gêné de certains élus.
- Un gaspillage des deniers publics :
Alors que l’Etat et les collectivités publiques font face à une crise sans précédent de leurs finances publiques, le coût de l’aménagement de cette route, estimé à 22 millions d’euros, devrait au final atteindre plus du double, somme intégralement financée par le département du Calvados et donc par nos impôts.
Un projet destructeur et gravement préjudiciable au cadre de vie, à l’environnement et au patrimoine
Ce projet de route rétro-littoral aura pour conséquences :
- La destruction de terres et d’exploitations agricoles à Bonneville-sur-Touques,
- La destruction de deux espaces boisés classés à Saint-Gatien-des-Bois ;
- La destruction des abords du château de Guillaume le Conquérant, monument historique classé, à Bonneville-sur-Touques ;
- De la pollution par rejet de CO2 et des nuisances sonores et visuelles considérables pour tous les riverains ;
- La dégradation de la Colline boisée de Bonneville-sur-Touques, au sol instable et site de nombreux glissements de terrain ; l’arrachage des arbres nécessaires à la construction de cette route et l’accroissement de la circulation perturberont un écosystème très fragile et provoqueront imanquablementdes glissements de terrain susceptibles de provoquer des dégâts considérables sur les infrastructures, les habitations et sur la sécurité des riverains.
Un projet au bilan « coûts/avantage » exclusivement négatif
Ainsi le bilan « coûts/avantages » pour les habitants de l’arrière-pays est-il exclusivement négatif puisqu’il est impossible d’identifier un quelconque effet positif pour les habitants des communes concernées, auxquels il est imposé un sacrifice inutile.
Un projet inutile
La création de cette route n’est ni inéluctable, ni indispensable.
D’autres solutions existent pour répondre aux enjeux de circulation du territoire, sans gaspillage des deniers publics et atteinte irrémédiable au cadre de vie, à l’environnement, aux terrains agricoles et au patrimoine. Elles n’ont pas été étudiées.
Les seules vraies alternatives crédibles permettant d’éviter de créer cette déviation sont les suivantes :
- Réhabilitation pérenne des tronçons dangereux de l’actuelle route du littoral (la RD 513)
- Elargissement et sécurisation des voies de circulation existantes
- Création de giratoires aux carrefours les plus dangereux
- Pose de ralentisseurs (plateaux)
- Contrôle des limitations des vitesses (radars)
- Modification de la signalétique
La gestion des flux de poids-lourds (justification principale du projet) pourrait être assurée de façon beaucoup plus volontariste par le Département du Calvados en lien avec les forces de l’ordre, par :
La limitation des tonnages admis à circuler ;
- L’interdiction sur certains tronçons des poids-lourds en transit (hors desserte locale) ;
- La mise en place d’horaires de circulation autorisés.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Le bilan de la concertation, achevée le 15 novembre 2024, doit être soumis au vote de la Commission Permanente du Conseil départemental du Calvados, qui arrêtera officiellement le projet soumis à enquête publique. Il y a donc urgence à agir…
Par notre mobilisation et grâce au soutien du conseil municipal de Bonneville sur Touques et de sa maire Florence Cothier, nous pouvons obtenir du département :
- qu’il abandonne définitivement ce projet routier destructeur, inutile et injuste ;
- et qu’il étudie enfin sérieusement les alternatives crédibles, plus économes des deniers publics, respectueuses des espaces naturels et agricoles, du patrimoine et du cadre de vie.
Nous appelons donc le plus grand nombre d’entre vous à signer et partager cette pétition.
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Le problème
A l’attention du Premier Ministre, du Ministre des Transports, du Ministre de la Transition Ecologique, du Président du Conseil départemental et de tous les conseillers départementaux du CALVADOS.
INUTILE
DESTRUCTEUR
ABSURDE
INJUSTE
ANACHRONIQUE
GRAVEMENT PREJUDICIABLE
MOBILISONS-NOUS CONTRE LE PROJET CATASTROPHIQUE DE ROUTE « RETRO-LITTORALE » DE DESSERTE DE LA COTE FLEURIE
Voulu par Monsieur Jean-Léonce DUPONT, Président du Conseil départemental du CALVADOS, le projet de création d’une route rétro-littorale de desserte de la Côte Fleurie, emporte des conséquences catastrophiques pour les communes de Bonneville-sur Touques, Saint-Gatien-des-bois et Englesqueville et leurs habitants.
Ce projet routier calamiteux ne répond qu’à un seul objectif : délocaliser les considérables pollutions sonores, visuelles et environnementales résultant du trafic des poids-lourds de la route littorale (la RD 513) qui relie les communes touristiques des villes de Deauville-Trouville et Honfleur, vers les communes rurales de la terre d’Auge, baptisées pour la circonstance « rétro-littorales ».
Si les élus de Deauville et Trouville veulent accroître encore leur économie touristique en améliorant le confort des résidents privilégiés des stations balnéaires de la Côte Fleurie, ce développement ne doit pas s’opérer au détriment des communes de la ruralité, dont les grandes sacrifiées sont Bonneville-sur-Touques, Saint-Gatien-des-Bois et Englesville. Le conseil municipal de Bonneville sur Touques et sa maire, Florence Cothier, ont votés contre ce projet de route.
Un projet anachronique, dépassé et incohérent
Longtemps oublié dans les placards du département et conçu dans la logique d’aménagement d’avant l’an 2000, ce projet anachronique, dépassé et incohérent ne répond à aucun des enjeux actuels environnementaux et budgétaires.
Il constitue en effet :
- Une catastrophe environnementale :
Ce projet routier va conduire à la destruction d’espaces agricoles et naturels qui seront artificialisés au mépris le plus absolu des objectifs de « sobriété foncière » imposés aux collectivités (Zéro Artificialisation Nette, ZAN), de la protection des espaces naturels et de la biodiversité ainsi que de la pérennisation des espaces agricoles. A ce stade, la détresse de certains exploitants agricoles n’a suscité que l’indifférence bureaucratique des techniciens du département et le silence gêné de certains élus.
- Un gaspillage des deniers publics :
Alors que l’Etat et les collectivités publiques font face à une crise sans précédent de leurs finances publiques, le coût de l’aménagement de cette route, estimé à 22 millions d’euros, devrait au final atteindre plus du double, somme intégralement financée par le département du Calvados et donc par nos impôts.
Un projet destructeur et gravement préjudiciable au cadre de vie, à l’environnement et au patrimoine
Ce projet de route rétro-littoral aura pour conséquences :
- La destruction de terres et d’exploitations agricoles à Bonneville-sur-Touques,
- La destruction de deux espaces boisés classés à Saint-Gatien-des-Bois ;
- La destruction des abords du château de Guillaume le Conquérant, monument historique classé, à Bonneville-sur-Touques ;
- De la pollution par rejet de CO2 et des nuisances sonores et visuelles considérables pour tous les riverains ;
- La dégradation de la Colline boisée de Bonneville-sur-Touques, au sol instable et site de nombreux glissements de terrain ; l’arrachage des arbres nécessaires à la construction de cette route et l’accroissement de la circulation perturberont un écosystème très fragile et provoqueront imanquablementdes glissements de terrain susceptibles de provoquer des dégâts considérables sur les infrastructures, les habitations et sur la sécurité des riverains.
Un projet au bilan « coûts/avantage » exclusivement négatif
Ainsi le bilan « coûts/avantages » pour les habitants de l’arrière-pays est-il exclusivement négatif puisqu’il est impossible d’identifier un quelconque effet positif pour les habitants des communes concernées, auxquels il est imposé un sacrifice inutile.
Un projet inutile
La création de cette route n’est ni inéluctable, ni indispensable.
D’autres solutions existent pour répondre aux enjeux de circulation du territoire, sans gaspillage des deniers publics et atteinte irrémédiable au cadre de vie, à l’environnement, aux terrains agricoles et au patrimoine. Elles n’ont pas été étudiées.
Les seules vraies alternatives crédibles permettant d’éviter de créer cette déviation sont les suivantes :
- Réhabilitation pérenne des tronçons dangereux de l’actuelle route du littoral (la RD 513)
- Elargissement et sécurisation des voies de circulation existantes
- Création de giratoires aux carrefours les plus dangereux
- Pose de ralentisseurs (plateaux)
- Contrôle des limitations des vitesses (radars)
- Modification de la signalétique
La gestion des flux de poids-lourds (justification principale du projet) pourrait être assurée de façon beaucoup plus volontariste par le Département du Calvados en lien avec les forces de l’ordre, par :
La limitation des tonnages admis à circuler ;
- L’interdiction sur certains tronçons des poids-lourds en transit (hors desserte locale) ;
- La mise en place d’horaires de circulation autorisés.
Pourquoi faut-il agir maintenant ?
Le bilan de la concertation, achevée le 15 novembre 2024, doit être soumis au vote de la Commission Permanente du Conseil départemental du Calvados, qui arrêtera officiellement le projet soumis à enquête publique. Il y a donc urgence à agir…
Par notre mobilisation et grâce au soutien du conseil municipal de Bonneville sur Touques et de sa maire Florence Cothier, nous pouvons obtenir du département :
- qu’il abandonne définitivement ce projet routier destructeur, inutile et injuste ;
- et qu’il étudie enfin sérieusement les alternatives crédibles, plus économes des deniers publics, respectueuses des espaces naturels et agricoles, du patrimoine et du cadre de vie.
Nous appelons donc le plus grand nombre d’entre vous à signer et partager cette pétition.
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Pétition lancée le 5 décembre 2024