

Angélina, 5 ans, 2 traumas grave : viols de son père et séparation brutale de sa mère.
Pendant 4 ans et demi, je l'ai élevé seule et jusqu'à ses 4 ans, elle n'avait même jamais dormi chez le père.
Aujourd'hui, elle est séparée totalement de moi avec le soutien des juges de Béziers et Montpellier et de l'ASE.
Il ne l'a JAMAIS appelé depuis sa naissance et ne lui a jamais souhaité son anniversaire à la bonne date !
Voici les dates :
- 15 novembre 2017 : je le quitte après 9 ans de violences conjugales alors qu'il m'a étranglé à 2 reprises et projetée au sol à 3 reprises - ce qu'il reconnaît en précisant qu'il a pris soin de mettre ma tête sur le tapis !
- UMJ m'accordent 12 jours d'ITT.
- j'ai été pendant 15 jours sans pouvoir parler correctement.
- Pendant la grossesse : une absence totale avec un volonté que j'avorte et la liberté pour lui de la reconnaître ou non. À un mois de l'accouchement, il décide de la reconnaître, il est présent à l'accouchement et les premiers mois vient la voir à mon domicile 1 heure par jour
- Ordonnance de non conciliation à Montpellier : il ne veut pas de droits sur l'enfant à naître.
- Dès la crèche, il est noté un problème dans le comportement du père avec un refus d'Angélina de venir le voir (2 attestations). Il la voit alors le vendredi après-midi - ce qui lui convient parfaitement jusqu'au COVID-19.
- les 13 et 14 juillet 2020 : le père la revoit après avoir été totalement absent pendant tout le confinement.
- Premières violences physiques (et peut-être incestueuses) qui donnent lieu à la première plainte après l'intervention de 2 pédiatres, 1 Docteur en psychologie de renom. Les UMJ concluent que si elle va mieux c'est qu'elle est séparée du père...
- Le JAF de Montpellier ordonne des visites médiatisées pour le père
- 2021 : Début des visites médiatisées : le centre CITHEA prend parti pour le père en accusant la mère de projeter ses angoisses de violences conjugales sur les relations père-fille sans tenir compte des crises de nerf d’Angélina. Il me sera conseillé « d’aller se faire sauter pour se détendre ».
- 26 septembre 2021 : Angélina dénonce et mime la masturbation de Raphaël pendant qu’elle-même se masturbait jusqu’à se déclencher une vulvite (elle n’en a jamais), scène interrompue par l’arrivée de sa compagne Coralie
- Hôpital qui pose la question du viol?
- 2ème Plainte JAMAIS classée, aujourd'hui à l'instruction à Créteil
- Les UMJ écartent le viol et l’agression mais non les attouchements et la corruption de mineur. Un pédopsychologue voit Angélina
- 1 signalement + 1 signalement est fait par un expert en psychologie qui suit Angélina depuis le début des visites médiatisées.
- Les policiers m'indiquent que je peux refuser de présenter mon enfant au père.
- Entre le 26 septembre 2021 et le 27 juillet 2022 : il ne se passe rien malgré 2 signalements !!!
- Expertise civile judiciaire d'Isis HANAFY : l’experte croit à tous les mensonges de Monsieur (je peux prouver les mensonges), conclue qu’une enfant de 3 ans ne peut pas parler si bien, ne tient pas compte de la parole de l’enfant et accuse la mère malgré sa sincérité. Aucune règle déontologique n'est respectée.
- 3 experts Psychiatre Docteur et Professeur démentent ce rapport. Une plainte pour faux et mise en danger est en cours.
- 1 Docteur fait un signalement car Angélina a tout dit à Isis HANAFY qui juste à ignorer sa parole
- L'assesseur près de la Cour d’appel de Montpellier Magali VENET prend une décision sanction avec transfert de garde au père. Elle me connaît, le montre en audience et déclare refuser de prendre en compte mes pièces.
- Un pourvoi en cassation est en cours
- Je saisis immédiatement le juge des enfants de Créteil pour ne pas exécuter la décision qui représente un danger pour ma fille. Il demande au père de ne pas exécuter la décision, mais m'indique qu'en l'absence de nouveaux faits par rapport à la décision de la juge VENET, il ne peut pas la placer chez moi...
- Monsieur porte plainte pour non-présentation d’enfant. Les policiers me reçoivent et me soutiennent. Ils refusent le concours de la force publique. Ses plaintes sont classées sans suite.
- 6 septembre 2022 : « enlèvement » d’Angélina par le père brutalement entre midi et deux à l'école. Il la prend sans doudou et lui fait parcours 800km sans avoir pu dire aurevoir à personne. Dans les 72 heures de l’enlèvement Monsieur dépose un incident pour restreindre mes droits à des droits de visite médiatisé et coupe tout ce qu’il peut des liens mère-fille
- Le JAF de Montpellier MATERAT ne tiendra pas compte des faits de viol dénoncés et fera un copié/collé de la décision de VENET. Sans tenir compte de la parole de l'enfant, on punit la mère avec des droits de visites médiatisés à la fin des mesures du Juge des enfants.
- Entre le 06 septembre 2022 et le 21 octobre 2022 : faits de viol par pénétration digitale anale et vaginale quasi quotidien avec maltraitance (peur, punition par l’alimentation, être frappée, ne pas avoir le droit de dire maman)…
- Une plainte pour viol est déposée. Elle fera 2 fois le Tour de France : déposée à Paris, elle est envoyée à Créteil, qui renvoie à Montpellier, qui saisi Béziers qui se déssaisi au profit de Créteil qui renvoie à Montpellier qui transmets à Béziers...
- Audition d'Angélina le 30 mars 2023 où elle décrit le zizi tout dur de papa qu'il lui a demandé de caresser et qu'elle ne veut pas reparler de sa nénette car c'est pour avoir parlé qu'elle est séparée de maman.
- Angélina s'est confiée à 4 personnes de confiance en dehors de sa maman
- 1 signalement d'un expert psychologue Caroline PROLY-SIM et 1 signalement d'un expert psychiatre le Dc BEN KEMOUN sont déposées
- Les policiers me disent de ne pas rendre Angélina à son père. Je préviens alors tout le monde : juge des enfants, procureurs...
- Le 06 décembre 2022, la juge des enfants Malaurie SONCOURT nous convoque, refuse d'entendre Angélina parquée dans un bureau. Elle décide avec une violence inouïe qu'Angélina sera placée dans une famille d’accueil pour 7 mois.
- Après m'avoir menacée de ne pas pouvoir lui dire au revoir car je criais mon refus et ma douleur face à une telle injustice, au moment où je berce ma fille et la rassure sur le fait que personne ne pourra jamais nous séparer parce qu'on s'aime et que c'est plus fort que tout, la juge SONCOURT s'interpose et dit que "si elle, elle a le pouvoir de nous séparer".
- Je renonce à mon appel : je suis prête à prouver que je ne manipule pas mon enfant.
- Le 28 juin 2023 on revient voir la juge des enfants Malaurie SONCOURT. On n'était pas encore assis dans son bureau qu'on savait qu'elle la rendait au père. Elle "écarte tout danger au domicile du père" qui demande une mesure d'aide pour "pouvoir prendre des décisions arbitraires envers moi avec la légitimité de l'ASE". Personne ne réagit dans la salle... La juge refuse d'entendre Angélina contrairement à son obligation légale. Et refuse d'étendre mes droits. Sans rien contre moi dans le dossier sauf que je n'ai pas respecté la décision de sa collègue Magali VENET...
- Le 19 juillet 2023 lors d'une visite médiatisée entre ma fille et moi à Aqualand, sous les jets d'eau Angélina me dit "papa a recommencé, il a recommencé à mettre son doigt dans ma nénette et à me montrer son zizi tout dur, il l'a refait vendredi quand tu as appelé".
- 4ème plainte
- SANCTION immédiate de l'ASE: remise au père avec le soutien du Parquet de Béziers et cessation de tout contact entre ma fille et moi. SANS décision de justice
- Audience en protection devant la JAF de Béziers qui le 2 août 2023 s'est déclarée incompétente ne voulant pas prendre la place de sa collègue SONCOURT.
Aujourd'hui j'ai fait confiance à la justice, j'ai actionné toutes les voies de droit. Angélina n'est pas écoutée. Et elle est séparée de moi, sa chienne Chouchou, sa tortue, mais surtout ses cousins, sa tata-tonton, son parrain, ses grands-parents, son arrière-grand-mère, toute sa famille et tous ses amis...
1 enfant sur 10 est victime d'inceste. 70% de plainte classée sans suite. 1% des enfants qui mentent.