Contre la hausse des frais de scolarité de l'UQAM


Contre la hausse des frais de scolarité de l'UQAM
Le problème
Cette session, l’UQAM a mis en place sa nouvelle politique de « frais de poursuite aux études ». En plus des divers frais administratifs et associatifs, les étudiant.e.s de cycles supérieurs inscrit.e.s dans un programme de type recherche (maîtrise avec mémoire ou doctorat) doivent maintenant payer des frais de 457,40 $ par trimestre, et ce même après avoir payé tous les crédits exigés par le programme. Considérant que la majorité des étudiant.e.s de cycles supérieurs prennent plusieurs sessions/années supplémentaires pour terminer leurs études, cela correspond à plusieurs milliers de dollars de plus pour obtenir son diplôme. Cette nouvelle politique injustifiée et discriminatoire a un impact catastrophique sur la vie des étudiant.e.s et futurs étudiant.e.s aux cycles supérieurs, qui sont déjà pour la majorité dans des situations précaires.
Quelques préoccupations principales :
1. Un manque de transparence flagrant
- Beaucoup d’étudiant·es n’ont jamais reçu le courriel officiel des Comptes étudiants concernant ces nouveaux frais.
- La mesure a été imposée sans consultation préalable et avec une communication tardive.
2. Une double facturation injustifiée
- Les doctorant·es et étudiant·es à la maîtrise ont déjà payé la totalité de leurs crédits.
- Ces frais ne correspondent à aucun service pédagogique ou matériel supplémentaire.
3. Une mesure inégalitaire et socialement discriminante
- Elle touche particulièrement les étudiant·es en rédaction prolongée, souvent en situation de précarité, de santé fragile ou de charges familiales.
- Les plus vulnérables seront les plus pénalisé·es, aggravant les inégalités déjà présentes aux cycles supérieurs.
4. Un impact direct sur la santé mentale et la réussite
- Ces frais risquent d’alourdir le stress financier et psychologique des étudiant·es, accentuant la fatigue, l’anxiété de performance et le risque d’abandon.
- Cela contredit les efforts du Service à la vie étudiante pour favoriser le bien-être et la persévérance : on ne résout pas la détresse étudiante en ajoutant des frais.
5. Un risque de désaffection des cycles supérieurs
- Cette mesure pourrait dissuader de nombreuses personnes de poursuivre aux cycles supérieurs, aggravant le phénomène d’abandon déjà signalé dans plusieurs rapports gouvernementaux.

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Le problème
Cette session, l’UQAM a mis en place sa nouvelle politique de « frais de poursuite aux études ». En plus des divers frais administratifs et associatifs, les étudiant.e.s de cycles supérieurs inscrit.e.s dans un programme de type recherche (maîtrise avec mémoire ou doctorat) doivent maintenant payer des frais de 457,40 $ par trimestre, et ce même après avoir payé tous les crédits exigés par le programme. Considérant que la majorité des étudiant.e.s de cycles supérieurs prennent plusieurs sessions/années supplémentaires pour terminer leurs études, cela correspond à plusieurs milliers de dollars de plus pour obtenir son diplôme. Cette nouvelle politique injustifiée et discriminatoire a un impact catastrophique sur la vie des étudiant.e.s et futurs étudiant.e.s aux cycles supérieurs, qui sont déjà pour la majorité dans des situations précaires.
Quelques préoccupations principales :
1. Un manque de transparence flagrant
- Beaucoup d’étudiant·es n’ont jamais reçu le courriel officiel des Comptes étudiants concernant ces nouveaux frais.
- La mesure a été imposée sans consultation préalable et avec une communication tardive.
2. Une double facturation injustifiée
- Les doctorant·es et étudiant·es à la maîtrise ont déjà payé la totalité de leurs crédits.
- Ces frais ne correspondent à aucun service pédagogique ou matériel supplémentaire.
3. Une mesure inégalitaire et socialement discriminante
- Elle touche particulièrement les étudiant·es en rédaction prolongée, souvent en situation de précarité, de santé fragile ou de charges familiales.
- Les plus vulnérables seront les plus pénalisé·es, aggravant les inégalités déjà présentes aux cycles supérieurs.
4. Un impact direct sur la santé mentale et la réussite
- Ces frais risquent d’alourdir le stress financier et psychologique des étudiant·es, accentuant la fatigue, l’anxiété de performance et le risque d’abandon.
- Cela contredit les efforts du Service à la vie étudiante pour favoriser le bien-être et la persévérance : on ne résout pas la détresse étudiante en ajoutant des frais.
5. Un risque de désaffection des cycles supérieurs
- Cette mesure pourrait dissuader de nombreuses personnes de poursuivre aux cycles supérieurs, aggravant le phénomène d’abandon déjà signalé dans plusieurs rapports gouvernementaux.

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Pétition lancée le 5 février 2026