

Contre la généralisation des priorités à droite


Contre la généralisation des priorités à droite
Le problème
Contre la généralisation des priorités à droite, dans le contexte urbain et rural de Machecoul-Saint-Même.
Aucun gain environnemental notable
L'argument selon lequel la suppression des panneaux stop et l’abaissement de la vitesse à 30km/h diminuerait la pollution est infondé. Les données disponibles sur les émissions de CO₂ par un véhicule montrent que celles-ci augmentent en fonction de la vitesse moyenne, particulièrement aux alentours de 30 km/h, une vitesse typique des zones où la priorité à droite est souvent en vigueur. Ce graphique indique que les gains en termes d'émissions sont minimes pour les zones de faible vitesse (cf. image fournie - Source : https://www.cerema.fr/fr/actualites/emissions-routieres-polluants-atmospheriques-courbes ). En outre, les arrêts et redémarrages fréquents dus aux priorités à droite accroissent la consommation de carburant, surtout si les conducteurs ne savent pas toujours à l’avance s'ils doivent s'arrêter.
Augmentation de la pollution sonore
Les priorités à droite peuvent entraîner des ralentissements brusques, provoquant davantage de coups d'accélérateur et de freinages, sources importantes de pollution sonore. En zone urbaine, particulièrement la nuit ou le week-end lorsque la circulation est faible, ces bruits perturbent inutilement le cadre de vie des habitants, sans apporter d'avantages clairs.
Risques accrus pour les cyclistes et piétons
Les intersections non régulées peuvent créer des situations dangereuses pour les cyclistes. Souvent, les petites rues ressemblent à des sorties de garage, rendant leur visibilité très faible. De plus, dans les zones où les pistes cyclables croisent ces priorités, le risque de collision avec les voitures augmente, car celles-ci ne sont plus contraintes de s'arrêter. Ceci est particulièrement préoccupant à Machecoul-Saint-Même, où des infrastructures sécurisées pour les vélos sont encore insuffisantes.
( 14 % des accidents sont lié à un refus de priorité : https://www.lepermislibre.fr/code-route/cours/priorite-a-droite-les-regles-a-connaitre )
Impact limité sur la sécurité routière
Les conducteurs ne respectant pas déjà les panneaux stop, notamment ceux sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants, ne seront pas plus enclins à respecter les priorités à droite, exacerbant ainsi le risque d'accidents. La suppression des stops n'aurait donc pas d'impact direct sur la réduction des comportements irresponsables.
Difficulté pour les usagers vulnérables
Pour les personnes âgées, les priorités à droite nécessitent une vigilance constante, difficile à maintenir sur de longs trajets. L'absence de signalisation claire et l'attente accrue au volant provoquent un stress supplémentaire. Une étude des accidents de la route en France révèle que les erreurs d'attention et de priorisation sont souvent responsables des accidents dans ces conditions.
Incohérence et manque de clarté
L'usage répandu de revêtements pour masquer les anciennes bandes de stop contribue à la confusion. Le marquage au sol effacé réfléchit parfois la lumière de manière à laisser penser que les marques sont encore présentes, ce qui accroît les risques de non-respect involontaire des priorités.
Tout cela, sans compter l’absence quasi totale d’indication des croisements (Panneaux de signalisation, Croix de saint André).
Absence de solution alternative en campagne
Dans des zones rurales comme celle entourant Machecoul-Saint-Même, il n'existe pas d'itinéraires de contournement pour éviter les centres-villes. Par conséquent, une généralisation des priorités à droite compliquerait inutilement la circulation, surtout pour ceux n’ayant pas d'autre choix que de traverser le bourg.
Conclusion
Assumer l'introduction d'une telle mesure sans réfléchir aux conséquences potentielles sur la sécurité des piétons et cyclistes est risqué pour une municipalité. Dans d'autres villes ayant mis en place de telles mesures, on a observé une recrudescence d'accidents impliquant des piétons et cyclistes. Par exemple, à Paris, l'augmentation des accidents de vélo a coïncidé avec des modifications de signalisation qui prenaient moins en compte leur sécurité. Face à cela, une municipalité risquerait de voir sa responsabilité engagée en cas d'accidents graves, ce qui pourrait non seulement poser des problèmes juridiques, mais aussi ternir sa réputation auprès des administrés. ( Exemple : https://www.humanite.fr/societe/accidents-de-la-route/ca-a-failli-marriver-aussi-apres-la-mort-du-cycliste-a-paris-des-pistes-pour-que-la-route-ne-soit-plus-un-champ-de-bataille )

Monsieur le maire, serait-il envisageable de consulter l'ensemble de vos concitoyens avant la mise en œuvre de telles décisions ?
Par ailleurs, ne serait-il pas intéressant de discuter de la pertinence de la conservation des stop avec les riverains ?
Et enfin, l'amélioration de l'état de nos routes ne serait il pas prioritaire ?
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Le problème
Contre la généralisation des priorités à droite, dans le contexte urbain et rural de Machecoul-Saint-Même.
Aucun gain environnemental notable
L'argument selon lequel la suppression des panneaux stop et l’abaissement de la vitesse à 30km/h diminuerait la pollution est infondé. Les données disponibles sur les émissions de CO₂ par un véhicule montrent que celles-ci augmentent en fonction de la vitesse moyenne, particulièrement aux alentours de 30 km/h, une vitesse typique des zones où la priorité à droite est souvent en vigueur. Ce graphique indique que les gains en termes d'émissions sont minimes pour les zones de faible vitesse (cf. image fournie - Source : https://www.cerema.fr/fr/actualites/emissions-routieres-polluants-atmospheriques-courbes ). En outre, les arrêts et redémarrages fréquents dus aux priorités à droite accroissent la consommation de carburant, surtout si les conducteurs ne savent pas toujours à l’avance s'ils doivent s'arrêter.
Augmentation de la pollution sonore
Les priorités à droite peuvent entraîner des ralentissements brusques, provoquant davantage de coups d'accélérateur et de freinages, sources importantes de pollution sonore. En zone urbaine, particulièrement la nuit ou le week-end lorsque la circulation est faible, ces bruits perturbent inutilement le cadre de vie des habitants, sans apporter d'avantages clairs.
Risques accrus pour les cyclistes et piétons
Les intersections non régulées peuvent créer des situations dangereuses pour les cyclistes. Souvent, les petites rues ressemblent à des sorties de garage, rendant leur visibilité très faible. De plus, dans les zones où les pistes cyclables croisent ces priorités, le risque de collision avec les voitures augmente, car celles-ci ne sont plus contraintes de s'arrêter. Ceci est particulièrement préoccupant à Machecoul-Saint-Même, où des infrastructures sécurisées pour les vélos sont encore insuffisantes.
( 14 % des accidents sont lié à un refus de priorité : https://www.lepermislibre.fr/code-route/cours/priorite-a-droite-les-regles-a-connaitre )
Impact limité sur la sécurité routière
Les conducteurs ne respectant pas déjà les panneaux stop, notamment ceux sous l'influence de l'alcool ou de stupéfiants, ne seront pas plus enclins à respecter les priorités à droite, exacerbant ainsi le risque d'accidents. La suppression des stops n'aurait donc pas d'impact direct sur la réduction des comportements irresponsables.
Difficulté pour les usagers vulnérables
Pour les personnes âgées, les priorités à droite nécessitent une vigilance constante, difficile à maintenir sur de longs trajets. L'absence de signalisation claire et l'attente accrue au volant provoquent un stress supplémentaire. Une étude des accidents de la route en France révèle que les erreurs d'attention et de priorisation sont souvent responsables des accidents dans ces conditions.
Incohérence et manque de clarté
L'usage répandu de revêtements pour masquer les anciennes bandes de stop contribue à la confusion. Le marquage au sol effacé réfléchit parfois la lumière de manière à laisser penser que les marques sont encore présentes, ce qui accroît les risques de non-respect involontaire des priorités.
Tout cela, sans compter l’absence quasi totale d’indication des croisements (Panneaux de signalisation, Croix de saint André).
Absence de solution alternative en campagne
Dans des zones rurales comme celle entourant Machecoul-Saint-Même, il n'existe pas d'itinéraires de contournement pour éviter les centres-villes. Par conséquent, une généralisation des priorités à droite compliquerait inutilement la circulation, surtout pour ceux n’ayant pas d'autre choix que de traverser le bourg.
Conclusion
Assumer l'introduction d'une telle mesure sans réfléchir aux conséquences potentielles sur la sécurité des piétons et cyclistes est risqué pour une municipalité. Dans d'autres villes ayant mis en place de telles mesures, on a observé une recrudescence d'accidents impliquant des piétons et cyclistes. Par exemple, à Paris, l'augmentation des accidents de vélo a coïncidé avec des modifications de signalisation qui prenaient moins en compte leur sécurité. Face à cela, une municipalité risquerait de voir sa responsabilité engagée en cas d'accidents graves, ce qui pourrait non seulement poser des problèmes juridiques, mais aussi ternir sa réputation auprès des administrés. ( Exemple : https://www.humanite.fr/societe/accidents-de-la-route/ca-a-failli-marriver-aussi-apres-la-mort-du-cycliste-a-paris-des-pistes-pour-que-la-route-ne-soit-plus-un-champ-de-bataille )

Monsieur le maire, serait-il envisageable de consulter l'ensemble de vos concitoyens avant la mise en œuvre de telles décisions ?
Par ailleurs, ne serait-il pas intéressant de discuter de la pertinence de la conservation des stop avec les riverains ?
Et enfin, l'amélioration de l'état de nos routes ne serait il pas prioritaire ?
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 28 octobre 2024