Contre la disparition de la dernière terre agricole du centre-ville de Montpellier !

Signataires récents:
Annette LORTHES et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

La "Cité Bergère", dernière terre agricole du centre-ville de Montpellier, au 21 avenue Saint-Lazare aux Beaux-Arts, est sur le point de disparaître pour laisser place à deux immeubles de plus de 15 mètres de hauteur, détruisant ainsi un précieux terrain de maraîchage familial, dont les produits sont vendus aux habitants du quartier, pour leur plus grand bonheur.

Les riverains, les commerçants et les Montpelliérains attachés à une agriculture locale expriment leur profonde inquiétude concernant le projet immobilier dont les deux permis de construire ont été délivrés le 6 août par la mairie de Montpellier.

« Le terrain maraîcher de la cité Bergère fait figure de dernier survivant, témoin ultime d'une histoire presque oubliée. On la voit déjà porter ce nom en 1896 sur le plan de la ville de l'architecte Kruger, sous-titrée propriété Cazalis. »
- Blog Arbrier sur l'histoire du quartier Beaux-Arts Pierre Rouge

Le maraîchage de la Cité Bergère propose non seulement des produits frais et locaux aux habitants mais il est aussi une partie intégrante de notre patrimoine historique, culturel et écologique.

Ce projet immobilier ne contribuera qu'à la bétonisation galopante à l'œuvre dans toute la ville de Montpellier.

Parmi les risques identifiés :

  • Transformation du paysage si agréable que représente un champ en pleine ville
  • Aggravation des risques d'inondation suite à l'imperméabilisation des sols. Les fortes pluies de plus en plus fréquentes entraînent déjà des inondations sur l'avenue Saint-Lazare et dans les caves des riverains.
  • Amplification des nuisances sonores et du trafic routier déjà conséquent sur l'avenue de Nîmes.
  • Augmentation du nombre d'habitants dans le quartier sans accompagnement des services disponibles (manque d'écoles par exemple)
  • Perte de biodiversité, dégradation de la qualité de l'air et augmentation de la chaleur en été du fait de la bétonisation d’un espace vert
  • Contribution au réchauffement climatique et à la sécheresse (l’eau de pluie n’est plus disponible pour recharger les nappes phréatiques)

Au final, nous perdons la qualité de vie qui faisait tout le charme de notre quartier jusqu'à présent. Il est important et vital que le développement urbain ne se fasse pas aux dépens de nos valeurs. Réduire les espaces verts, porteurs de biodiversité et qui apportent quiétude et bien-être à notre quotidien est une aberration.

Pourquoi détruire un espace agricole lorsque nos élus prônent la végétalisation de la ville, l'agriculture urbaine et l'accessibilité à une nourriture bio et locale pour tous et lorsque le nombre d’habitants en attente d’une parcelle de jardin est toujours aussi élevé ? L'existant doit être pérennisé. Défendre une agriculture urbaine, saine et sociale est un devoir citoyen. Manu Reynaud, second adjoint au maire, écrivait dans Montpellier en Commun il y a moins de deux ans :

« La nature en ville, la préservation de terres agricoles sont parmi nos préoccupations majeures au cours de ce mandat. Chaque espace doit donc être préservé d’une urbanisation massive. [...] Et c’est pourquoi nous nous mobilisons pour que la cité Bergère ou le Coteau de Malbosc ne soient pas artificialisés. »

Il suffit de consulter le dernier PLUi, voté massivement par les élus de la métropole en juillet dernier pour constater que les écrits ne résistent pas à la réalité des politiques d’urbanisation massives. Nous sommes fiers que la métropole de Montpellier développe des politiques qui défendent une alimentation saine, durable et locale : elle est territoire d'expérimentation pour la Caisse commune de l'alimentation, elle engage d'importants moyens pour la création de la Cité de l'alimentation… Pendant ce temps, une cité centenaire disparaît, la cité Bergère. La ville de Montpellier, en concertation avec les habitants du quartier, doit trouver la solution pour préserver ce dernier espace de terre agricole pour continuer à produire une nourriture saine et locale, et pourquoi pas proposer des animations et sensibilisations à l'agriculture urbaine. De nombreux acteurs associatifs montpelliérains seraient prêts à s'impliquer dans un tel projet.

Nous vous invitons à signer cette pétition afin de manifester votre soutien pour la préservation de notre quartier, de son patrimoine et de son avenir. Informons-nous et discutons pour faire entendre nos voix.

Agissons ensemble pour protéger l'âme de la Cité Bergère.

preservonslacitebergere.fr

collectif@preservonslacitebergere.fr

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Collectif PRÉSERVONS LA CITÉ BERGÈRELanceur de pétitionCollectif de riverais et d'associations opposé à la construction de logements à la Cité Bergère, dernier espace agricole au centre-ville de Montpellier.

26 909

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Annette LORTHES et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

La "Cité Bergère", dernière terre agricole du centre-ville de Montpellier, au 21 avenue Saint-Lazare aux Beaux-Arts, est sur le point de disparaître pour laisser place à deux immeubles de plus de 15 mètres de hauteur, détruisant ainsi un précieux terrain de maraîchage familial, dont les produits sont vendus aux habitants du quartier, pour leur plus grand bonheur.

Les riverains, les commerçants et les Montpelliérains attachés à une agriculture locale expriment leur profonde inquiétude concernant le projet immobilier dont les deux permis de construire ont été délivrés le 6 août par la mairie de Montpellier.

« Le terrain maraîcher de la cité Bergère fait figure de dernier survivant, témoin ultime d'une histoire presque oubliée. On la voit déjà porter ce nom en 1896 sur le plan de la ville de l'architecte Kruger, sous-titrée propriété Cazalis. »
- Blog Arbrier sur l'histoire du quartier Beaux-Arts Pierre Rouge

Le maraîchage de la Cité Bergère propose non seulement des produits frais et locaux aux habitants mais il est aussi une partie intégrante de notre patrimoine historique, culturel et écologique.

Ce projet immobilier ne contribuera qu'à la bétonisation galopante à l'œuvre dans toute la ville de Montpellier.

Parmi les risques identifiés :

  • Transformation du paysage si agréable que représente un champ en pleine ville
  • Aggravation des risques d'inondation suite à l'imperméabilisation des sols. Les fortes pluies de plus en plus fréquentes entraînent déjà des inondations sur l'avenue Saint-Lazare et dans les caves des riverains.
  • Amplification des nuisances sonores et du trafic routier déjà conséquent sur l'avenue de Nîmes.
  • Augmentation du nombre d'habitants dans le quartier sans accompagnement des services disponibles (manque d'écoles par exemple)
  • Perte de biodiversité, dégradation de la qualité de l'air et augmentation de la chaleur en été du fait de la bétonisation d’un espace vert
  • Contribution au réchauffement climatique et à la sécheresse (l’eau de pluie n’est plus disponible pour recharger les nappes phréatiques)

Au final, nous perdons la qualité de vie qui faisait tout le charme de notre quartier jusqu'à présent. Il est important et vital que le développement urbain ne se fasse pas aux dépens de nos valeurs. Réduire les espaces verts, porteurs de biodiversité et qui apportent quiétude et bien-être à notre quotidien est une aberration.

Pourquoi détruire un espace agricole lorsque nos élus prônent la végétalisation de la ville, l'agriculture urbaine et l'accessibilité à une nourriture bio et locale pour tous et lorsque le nombre d’habitants en attente d’une parcelle de jardin est toujours aussi élevé ? L'existant doit être pérennisé. Défendre une agriculture urbaine, saine et sociale est un devoir citoyen. Manu Reynaud, second adjoint au maire, écrivait dans Montpellier en Commun il y a moins de deux ans :

« La nature en ville, la préservation de terres agricoles sont parmi nos préoccupations majeures au cours de ce mandat. Chaque espace doit donc être préservé d’une urbanisation massive. [...] Et c’est pourquoi nous nous mobilisons pour que la cité Bergère ou le Coteau de Malbosc ne soient pas artificialisés. »

Il suffit de consulter le dernier PLUi, voté massivement par les élus de la métropole en juillet dernier pour constater que les écrits ne résistent pas à la réalité des politiques d’urbanisation massives. Nous sommes fiers que la métropole de Montpellier développe des politiques qui défendent une alimentation saine, durable et locale : elle est territoire d'expérimentation pour la Caisse commune de l'alimentation, elle engage d'importants moyens pour la création de la Cité de l'alimentation… Pendant ce temps, une cité centenaire disparaît, la cité Bergère. La ville de Montpellier, en concertation avec les habitants du quartier, doit trouver la solution pour préserver ce dernier espace de terre agricole pour continuer à produire une nourriture saine et locale, et pourquoi pas proposer des animations et sensibilisations à l'agriculture urbaine. De nombreux acteurs associatifs montpelliérains seraient prêts à s'impliquer dans un tel projet.

Nous vous invitons à signer cette pétition afin de manifester votre soutien pour la préservation de notre quartier, de son patrimoine et de son avenir. Informons-nous et discutons pour faire entendre nos voix.

Agissons ensemble pour protéger l'âme de la Cité Bergère.

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Collectif PRÉSERVONS LA CITÉ BERGÈRELanceur de pétitionCollectif de riverais et d'associations opposé à la construction de logements à la Cité Bergère, dernier espace agricole au centre-ville de Montpellier.
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Les décisionnaires

Michaël Delafosse
Michaël Delafosse
Maire de Montpellier

Voix de signataires

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