CONTRE L'Obligation Du Vouvoiement Dans Les Écoles Du Québec


CONTRE L'Obligation Du Vouvoiement Dans Les Écoles Du Québec
Le problème
L'obligation du vouvoiement et l'appelation «Monsieur» et «Madame» dans les écoles du Québec était une idée d'abord appuyée par la Commission Relève de la CAQ en 2024. Ces derniers ont convaincu le Premier ministre à imposer cette mesure. Et c'est à bras ouverts que celui-ci l'a accueillie, donnant ainsi le mandat au ministre de l'Éducation Bernard Drainville (désormais remplacé par Sonia LeBel à la suite du remaniement) de s'en charger. La décision fut par la suite officialisée en juillet 2025. Le parler formel est entré en vigueur en janvier 2026
Considérant le règlement de la CAQ visant à faire appliquer strictement et sévèrement le parler formel comprenant l'usage du vouvoiment, ainsi que de l'appelation «Monsieur» et «Madame» dans les écoles publiques et privées depuis janvier 2026;
Considérant que le parler formel par les élèves, envers les enseignant(e)s n'est pas toujours signe de respect;
Considérant que moins de 6 % des enseignants en Estrie sont en accord avec cette mesure;
Considérant que la vision de chaque école au sujet de cet enjeu varie selon leur réalité;
Considérant qu'il est pratiquement impossible de vouvoyer dans une école anglophone ou lors d’un cours d'Anglais;
Considérant que le tutoiement est un attrait culturel enraciné chez les Québécois;
Considérant que le tutoiement est en mesure de bénéficier à un climat de proximité et de familiarité, comme le cours de Culture et Citoyenneté Québécoise devrait idéalement détenir;
Considérant que le vouvoiement peut assez aisément produire de la froideur et de la distance entre les élèves et les enseignant(e)s;
Considérant que le tutoiement peut symboliser l'égalité et l’absence de hiérarchie;
Considérant qu'aucune étude ne prouve que le vouvoiement améliore le respect en classe;
Considérant qu'il y existe divers enjeux bien plus urgents dans les écoles, comme la qualité de l'enseignement, la gestion des ressources, la pénurie de main d’œuvre et le taux de décrochage élevé chez les élèves;
Nous, signataires et signatrices, demandons au gouvernement du Québec de retirer sa mesure visant à obliger le vouvoiement au sein des écoles du Québec.

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Le problème
L'obligation du vouvoiement et l'appelation «Monsieur» et «Madame» dans les écoles du Québec était une idée d'abord appuyée par la Commission Relève de la CAQ en 2024. Ces derniers ont convaincu le Premier ministre à imposer cette mesure. Et c'est à bras ouverts que celui-ci l'a accueillie, donnant ainsi le mandat au ministre de l'Éducation Bernard Drainville (désormais remplacé par Sonia LeBel à la suite du remaniement) de s'en charger. La décision fut par la suite officialisée en juillet 2025. Le parler formel est entré en vigueur en janvier 2026
Considérant le règlement de la CAQ visant à faire appliquer strictement et sévèrement le parler formel comprenant l'usage du vouvoiment, ainsi que de l'appelation «Monsieur» et «Madame» dans les écoles publiques et privées depuis janvier 2026;
Considérant que le parler formel par les élèves, envers les enseignant(e)s n'est pas toujours signe de respect;
Considérant que moins de 6 % des enseignants en Estrie sont en accord avec cette mesure;
Considérant que la vision de chaque école au sujet de cet enjeu varie selon leur réalité;
Considérant qu'il est pratiquement impossible de vouvoyer dans une école anglophone ou lors d’un cours d'Anglais;
Considérant que le tutoiement est un attrait culturel enraciné chez les Québécois;
Considérant que le tutoiement est en mesure de bénéficier à un climat de proximité et de familiarité, comme le cours de Culture et Citoyenneté Québécoise devrait idéalement détenir;
Considérant que le vouvoiement peut assez aisément produire de la froideur et de la distance entre les élèves et les enseignant(e)s;
Considérant que le tutoiement peut symboliser l'égalité et l’absence de hiérarchie;
Considérant qu'aucune étude ne prouve que le vouvoiement améliore le respect en classe;
Considérant qu'il y existe divers enjeux bien plus urgents dans les écoles, comme la qualité de l'enseignement, la gestion des ressources, la pénurie de main d’œuvre et le taux de décrochage élevé chez les élèves;
Nous, signataires et signatrices, demandons au gouvernement du Québec de retirer sa mesure visant à obliger le vouvoiement au sein des écoles du Québec.

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Pétition lancée le 6 mai 2025