Petition updateContre l'investiture de Marie Sara (Rép. En Marche) dans la 2ème circonscription du GardLa pétition passe le cap des 45 000 signatures !
Sébastien W.Lille, France
May 16, 2017
Nouveau cap franchi aujourd'hui, vous êtes désormais plus de 45 000 à avoir signé la pétition contre l'investiture de Marie Sara dans la 2ème circonscription du Gard en vue des Législatives 2017. La mobilisation ne faiblit pas, et c'est tant mieux ! Cela montre que, définitivement, nous sommes de plus en plus nombreux à nous OPPOSER à l'investiture d'une personne qui, tout au long de sa vie, aura passé son temps à élever des taureaux, à les torturer, à les tuer lâchement. Qui est Marie Sara ? De son vrai nom Marie Bourseiller, elle est née à Boulogne-Billancourt (92) et a 53 ans. Elle a notamment partagé sa vie avec l'ex-tennisman Henri Leconte de 1995 à 2004, avec lequel elle a eu une fille. Elle joua également en 1992 dans le film "La Belle Histoire" de Claude Lelouch, dans lequel elle interprète son propre rôle. Aujourd'hui directrice des arènes de Saintes-Maries-de-la-Mer (Bouches du Rhône) et de Mont-de-Marsan (Landes), elle s'est installée dans le sud à ses 19 ans avec l'ambition de devenir "rejoneadora", c'est à dire torera à cheval. Même si sa "carrière" de torera est désormais terminée, elle reste très proche des jeunes qui se lancent dans la tauromachie. Marie Sara est devenue "une fille du pays qui ne juge pas, ne condamne pas, ne s'intéresse qu'à la valeur des personnes". Parlons-en justement, des valeurs. Dans une interview publiée le 12 mai 2007 dans le Midi Libre elle affirmait : "la tauromachie m'a appris les valeurs de la vie, le courage, le travail, la concentration". Torturer et donner la mort à un animal, une conscience qui n'a rien demandé, cela inculque les "valeurs de la vie" madame ? Vraiment ? De quel courage nous parlez-vous, quand cet acte démontre au contraire toute la sauvagerie, la haine, la cruauté, tout cela dirigé contre un animal innocent, sans défense, condamné avant même sa naissance. Non, point de courage ici, mais de la lâcheté, poussée à l'extrême. Et encore, nous n'avons pas détaillé comment se déroule cette atrocité dans les faits. En voici un résumé : Le « rejón de châtiment » est un javelot de bois de 160 centimètre de long qui se termine par un fer de 15 centimètres à double tranchant. Le fer est fixé à la hampe par une cheville pré-taillée dn sorte qu'elle se sépare en deux parties au moment de la pose, libérant ainsi un drapeau qui sert de leurre. Le « rejón de mort » («rejón de muerte ») est un javelot muni d'une lame d'épée qui remplace le fer du « rejón de châtiment ». C'est le président qui décide le moment où le rejoneador peut se servir du rejón de mort. Le matador a alors cinq minutes pour réaliser la mise à mort. Si au bout de ces cinq minutes, le taureau est encore vivant, le cavalier doit descendre dans l'arène, et se servir de l'épée comme un matador à pied. Un rejón de castigo est une lance qui a un drapeau sur sa pointe qui se révèle quand il entre en contact avec le corps du taureau. Comme avec les puyazos (jabs) d'une corrida standard, les rejones de castigo affaiblissent le taureau par une perte de sang pour permettre à la corrida d'évoluer à un stade plus lent. Voilà, de belles valeurs n'est-ce pas ? Il en faut du courage pour effectuer un tel acte de barbarie. Il faut surtout de lâcheté, et au final, beaucoup de méchanceté et de haine en soi. Ne nous parlez pas des valeurs de la vie madame Sara, quand vous avez passé votre vie à donner la mort ! Définitivement, et avec force, nous vous demandons de RETIRER votre investiture. Nous lançons un appel aux habitants de la 2ème circonscription du Gard : ne vous faites pas représenter par une personne qui n'a pour valeur que la culture de la mort.
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