CONTRE L'ABATTAGE D'UNE FORÊT ET LA CONSTRUCTION DE 68 LOGEMENTS À LAGNY SUR MARNE

Le problème

 

Projet de construction de 68 logements sociaux à la place d'une forêt de feuillus de 5 600 m2

 

Pétition contre le permis de construire n° PC 077 243 22 00041 en date du 10 janvier 2023, portant sur la construction de 68 logements sociaux, 16-18-22 Chemin du Champ Pourri à LAGNY SUR MARNE

 

SAUVONS NOS ARBRES ET PRÉSERVONS NOTRE CADRE DE VIE - SOYONS SOLIDAIRES - NOUS AVONS BESOINS DE VOUS POUR FAIRE BARRAGE A UN PROJET DE construction de logements sociaux en bordure de la voie rapide (RD 934) entraînant la destruction d’une zone boisée d’une superficie de 5 683 m² sur la commune de Lagny-sur-Marne (77400)

CONTEXTE:

Un permis de construire a été accordé par Jean-Paul MICHEL, Maire de Lagny-sur-Marne, le 10/01/2023 au bailleur social HABITAT 77 (n° PC 077 243 22 00041) pour la construction, 16-18-22 Chemin du Champ Pourri à LAGNY SUR MARNE, d’un immeuble collectif de 2 niveaux d’habitations comprenant 68 logements à vocation sociale sur sous-sol et création de voies privées.

Ce projet a un impact notable sur notre qualité de vie, notre santé, l'environnement et la vie locale.

Le Conseil d’Etat a reconnu que le droit de chacun de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé est une liberté fondamentale.

Nous demandons donc l’abandon du projet pour garantir cette liberté fondamentale et cesser l’artificialisation des sols et la dévastation des espaces naturels, contraires à la loi et dangereuse pour le climat, l’environnement et la santé !

OBJECTIFS DE LA PÉTITION :

Nous, habitants de Lagny-sur-Marne signataires de la pétition demandons :

1 – l'annulation ou le retrait du permis de construire. 

L’analyse des règles fixées dans le PLU soulève des questionnements ou identifie des irrégularités pouvant mettre en cause l’arrêté de permis de construire.

2 - la protection de l’espace boisé du Champ Pourri et le classement des terrains en zone naturelle au PLU

POURQUOI AGIR MAINTENANT ? 

A l’heure où toutes les études démontrent que les arbres sauvent des vies, où la loi sur le climat prône le « zéro artificialisation nette », où même la ville de Lagny dit vouloir lancer une vaste campagne de plantation de 20 000 arbres, on va abattre, sans aucun scrupule et et en dépit du bon sens,
5 600 m² d’arbres, qui sont fondamentaux dans la lutte contre le réchauffement climatique et à notre échelle, pour notre bien-être de riverains, la préservation de notre sécurité, de notre qualité de vie et de notre santé.

Nous en appelons à la responsabilité collective et demandons l’aide de tous pour : 

  • empêcher le bétonnage de cet espace boisé, malheureusement non classé au PLU,
  • la préservation de nos espaces naturels et la reconstruction de la Ville sur elle-même comme le préconisent la loi SRU et la loi ALUR, sans artificialisation des sols comme le préconise la Loi Climat-Résilience. 

QUELS SONT LES PROBLÈMES ?


1. LE PROJET PREVOIT LA CONSTRUCTION SUR UNE ZONE NATURELLE BOISÉE, D’UN BATIMENT DE 4 667 M² A USAGE DE LOGEMENTS SOCIAUX AVEC UNE FAÇADE DE 75 METRES DE LONG ET UNE IMPERMEABILISATION DES SOLS DEVASTATRICE POUR LA NATURE NOTRE SANTÉ ET NOTRE SÉCURITÉ


Nous demandons la protection de cet espace boisé de plus de 
5 600 m², conformément à la loi climat-résilience et à l’objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN) : 

En effet, cette forêt de feuillus reconnue ainsi dans le rapport de  présentation du PLU : 

  • Capte et séquestre le carbone,
  • Offre une protection contre les risques naturels (inondations mouvements et glissements de terrain, sachant que le terrain est composé d’argiles très plastiques gonflantes , …), 
  • Constitue un cadre précieux pour la faune présente et pour notre qualité de vie de riverains,
  • Au même titre que toutes les forêts, elle est essentielle à la transition écologique,
  • Elle protège des nuisances sonores et constitue un îlot de fraîcheur urbain. 

Le permis de construire passe totalement sous silence l’existence de cette forêt, mais induit, par le projet qu’il valide, l’abattage de plus de 5 600 m² d’arbres en dépit de tout bon sens écologique et en dépit de la nécessité désormais vitale de préserver nos espaces naturels, de créer ou maintenir les îlots de fraicheur urbains, et de cesser ce bétonnage qui altèrera durablement les fonctions écologiques du sol de cette petite forêt de feuillus.

 La plantation de jeunes arbres ne saurait compenser l’abattage d’arbres qui sont présents sur le site depuis 50 ans et dont la fonction ne peut être comparée que ce soit en terme de protection contre les nuisances sonores que de pollution de la voie rapide RD 934 qui est située à 15 mètres des bâtiments projetés.

Il n’est pas non plus tenu compte de la faune qui a trouvé sa place sur le site.

2. L’ABSENCE DE PRISE EN COMPTE DES RISQUES GEOLOGIQUES LIES AUX SOLS 

Les études de sols dont il est fait mention dans la notice de présentation du permis de construire sont rédigées au conditionnel à savoir : 

« Le rapport de sol en notre possession semble pouvoir être favorable à l’accueil du projet de construction de logements avec sous-sol sans fondation spéciale. La tenue mécanique du sol est bonne et de plus, ne semble pas être sensible à des venues d’eau qui nécessiteraient des préconisations spéciales pour le projet ».

La sécurité de la construction et les conséquences sur les propriétés et terrains voisins ne sont envisagées que par des « il semblerait… », sans aucune rigueur ET SANS TENIR COMPTE DES CONSEQUENCES EVIDENTES DU PROJET SUR LES SOLS ET LES PROPRIETES DES RIVERAINS (risques d’inondations, de fissures, de mouvements de terrains…).

3. LE NON-RESPECT DES RÈGLES DE DESSERTES PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVÉES AINSI QUE L’INSUFFISANCE DES RESEAUX DE TRANSPORTS EN COMMUNS  

Il est prévu la construction de 68 logements soit un apport de population d’environ 300 personnes dans un quartier résidentiel pavillonnaire. 

La construction prévoit de s’implanter dans un espace qui lui est totalement inadapté, sans restructuration des espaces publics situés à proximité (trottoirs…), rues et routes permettant l’accès, sans réflexion sur les déplacements des habitants aussi bien à pieds, qu'en voiture ou en transports en communs, ces derniers n’étant pas suffisamment développés pour absorber les déplacements des nouveaux habitants. 

Le terrain d’assiette du projet est enclavé entre la D 934 et les jardins des habitants de la rue Pierre Sémard. 

Il n’est accessible que par une petite impasse, la « rue des pervenches ».

La circulation qui découlera du projet aussi bien dans sa phase chantier que lorsqu’il sera habité, saturera les rues Pierre Sémard et des pervenches, mais également les rues environnantes, qui ne sont absolument pas dimensionnées pour permettre la circulation et le stationnement, déjà saturé, de 200 à 300 véhicules supplémentaires et pour la phase chantier par des camions et engins. Qui plus est ces rues sont très empruntées par les écoliers, collégiens et lycéens pour lesquels l'augmentation considérable de la circulation sur ces voies pourraient être source d'insécurité et d'accidents. 

Rappelons également que le stationnement est alterné et très tendu dans ces rues, ce qui réduit considérablement l’espace de circulation qui ne se fait donc que sur une voie.

Les nuisances induites par le projet en terme de circulation et de stationnement sont donc disproportionnées pour les voies de circulations qui ne sont pas adaptées pour recevoir un tel flux de véhicules. 

Seront directement concernés et inévitablement impactés par le projet les habitants des rues des pervenches, Pierre Sémard, du muguet, Jean Moulin, Jean Mermoz, Jacolliot, Ernest Renan, Henri Jardin, Emmanuel Grévin, Des Thuyas, Du président, Des mimosas, Des fleurs.

Par ailleurs, le chemin du Champ pourri longeant l’arrière des maisons côté pair du haut de la Pierre Sémard, risque d’être sur-emprunté par les nouveaux habitants du projet, entrainant également des nuisances importantes. Il est donc demandé que ce chemin soit fermé.

4. NON RESPECT DE L’OBJECTIF DE MIXITE SOCIALE DANS L’HABITAT

Le projet envisagé doit s’implanter dans une zone géographique de la ville déjà très pourvue en logements sociaux puisqu’à 200 mètres se trouve la résidence de logements sociaux du champ tortu, à 700 mètres, se trouvent de nombreux logements sociaux dans les quartiers d’Orly Parc et quatre arpents. Le projet ne respecte donc pas l’objectif de mixité sociale dans l’habitat prévu par la Loi SRU.

Le PLH de la communauté d’agglomération de Marne et Gondoire souligne d’ailleurs que la Ville de Lagny-sur-Marne comporte de nombreux logements sociaux (21% des résidences principales) et n’est donc pas en carence.

5. INSUFFISANCE DES ÉQUIPEMENTS PUBLICS

Absence de réflexions d’ensemble, l’impact en équipements publics n’est pas étudié. La capacité d’accueil des nouveaux habitants dans les écoles, collèges, lycée ne sont pas évoquées et ne permettent pas d’accueillir davantage d’enfants, insuffisance des espaces publics (voiries, stationnements, réseaux, incendie,.....). 

6. NON RESPECT QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

La construction ne respecte pas le caractère et l’intérêt des lieux avoisinants, les sites les paysages urbains locaux. L’unité d’aspect des différents murs n’est pas respectée. Sur 2 étages, s’élevant à 9 mètres et plus de 75 mètres de longueur, cette construction énorme dominera les propriétés voisines avec des vues directes (fenêtres et balcons) donnant sur ces dernières avec un retrait de seulement 9 mètres !
Ce bâtiment important présente des façades contemporaines, avec un parti architectural complexe, en rupture d’échelle ; il ne s’intègre pas à l’harmonie des habitations du secteur ; il crée des co-visibilités et une gêne aux propriétés voisines. 

Celles-ci s'en trouveront dévalorisées à terme et subiront 2 ans de travaux. 

L’abattage des arbres conduira qui plus est à créer des nuisances visuelles avec une vue directe des riverains sur la RD 934 et des nuisances sonores accrues, les arbres captant les bruits de cette voie rapide. Le mur antibruit réalisé n’est pas suffisant à lui seul, si les arbres ne sont plus présents.

7. PERTE DE VALEUR DES BIENS IMMOBILIERS

Globalement ce projet est de nature à réduire la valeur vénale de nos biens immobiliers à cause d’un parti architectural inadapté, dégradant le patrimoine naturel, urbain et le paysage. Par ailleurs, notre environnement sera affecté, les nuisances visuelles, la co-visibilité, l’insuffisance de traitement des abords, les tensions liées aux problèmes de stationnement et les risques de sécurité des accès.

 

 

 

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Caroline CASSESLanceur de pétition

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Le problème

 

Projet de construction de 68 logements sociaux à la place d'une forêt de feuillus de 5 600 m2

 

Pétition contre le permis de construire n° PC 077 243 22 00041 en date du 10 janvier 2023, portant sur la construction de 68 logements sociaux, 16-18-22 Chemin du Champ Pourri à LAGNY SUR MARNE

 

SAUVONS NOS ARBRES ET PRÉSERVONS NOTRE CADRE DE VIE - SOYONS SOLIDAIRES - NOUS AVONS BESOINS DE VOUS POUR FAIRE BARRAGE A UN PROJET DE construction de logements sociaux en bordure de la voie rapide (RD 934) entraînant la destruction d’une zone boisée d’une superficie de 5 683 m² sur la commune de Lagny-sur-Marne (77400)

CONTEXTE:

Un permis de construire a été accordé par Jean-Paul MICHEL, Maire de Lagny-sur-Marne, le 10/01/2023 au bailleur social HABITAT 77 (n° PC 077 243 22 00041) pour la construction, 16-18-22 Chemin du Champ Pourri à LAGNY SUR MARNE, d’un immeuble collectif de 2 niveaux d’habitations comprenant 68 logements à vocation sociale sur sous-sol et création de voies privées.

Ce projet a un impact notable sur notre qualité de vie, notre santé, l'environnement et la vie locale.

Le Conseil d’Etat a reconnu que le droit de chacun de vivre dans un environnement équilibré et respectueux de la santé est une liberté fondamentale.

Nous demandons donc l’abandon du projet pour garantir cette liberté fondamentale et cesser l’artificialisation des sols et la dévastation des espaces naturels, contraires à la loi et dangereuse pour le climat, l’environnement et la santé !

OBJECTIFS DE LA PÉTITION :

Nous, habitants de Lagny-sur-Marne signataires de la pétition demandons :

1 – l'annulation ou le retrait du permis de construire. 

L’analyse des règles fixées dans le PLU soulève des questionnements ou identifie des irrégularités pouvant mettre en cause l’arrêté de permis de construire.

2 - la protection de l’espace boisé du Champ Pourri et le classement des terrains en zone naturelle au PLU

POURQUOI AGIR MAINTENANT ? 

A l’heure où toutes les études démontrent que les arbres sauvent des vies, où la loi sur le climat prône le « zéro artificialisation nette », où même la ville de Lagny dit vouloir lancer une vaste campagne de plantation de 20 000 arbres, on va abattre, sans aucun scrupule et et en dépit du bon sens,
5 600 m² d’arbres, qui sont fondamentaux dans la lutte contre le réchauffement climatique et à notre échelle, pour notre bien-être de riverains, la préservation de notre sécurité, de notre qualité de vie et de notre santé.

Nous en appelons à la responsabilité collective et demandons l’aide de tous pour : 

  • empêcher le bétonnage de cet espace boisé, malheureusement non classé au PLU,
  • la préservation de nos espaces naturels et la reconstruction de la Ville sur elle-même comme le préconisent la loi SRU et la loi ALUR, sans artificialisation des sols comme le préconise la Loi Climat-Résilience. 

QUELS SONT LES PROBLÈMES ?


1. LE PROJET PREVOIT LA CONSTRUCTION SUR UNE ZONE NATURELLE BOISÉE, D’UN BATIMENT DE 4 667 M² A USAGE DE LOGEMENTS SOCIAUX AVEC UNE FAÇADE DE 75 METRES DE LONG ET UNE IMPERMEABILISATION DES SOLS DEVASTATRICE POUR LA NATURE NOTRE SANTÉ ET NOTRE SÉCURITÉ


Nous demandons la protection de cet espace boisé de plus de 
5 600 m², conformément à la loi climat-résilience et à l’objectif Zéro Artificialisation Nette (ZAN) : 

En effet, cette forêt de feuillus reconnue ainsi dans le rapport de  présentation du PLU : 

  • Capte et séquestre le carbone,
  • Offre une protection contre les risques naturels (inondations mouvements et glissements de terrain, sachant que le terrain est composé d’argiles très plastiques gonflantes , …), 
  • Constitue un cadre précieux pour la faune présente et pour notre qualité de vie de riverains,
  • Au même titre que toutes les forêts, elle est essentielle à la transition écologique,
  • Elle protège des nuisances sonores et constitue un îlot de fraîcheur urbain. 

Le permis de construire passe totalement sous silence l’existence de cette forêt, mais induit, par le projet qu’il valide, l’abattage de plus de 5 600 m² d’arbres en dépit de tout bon sens écologique et en dépit de la nécessité désormais vitale de préserver nos espaces naturels, de créer ou maintenir les îlots de fraicheur urbains, et de cesser ce bétonnage qui altèrera durablement les fonctions écologiques du sol de cette petite forêt de feuillus.

 La plantation de jeunes arbres ne saurait compenser l’abattage d’arbres qui sont présents sur le site depuis 50 ans et dont la fonction ne peut être comparée que ce soit en terme de protection contre les nuisances sonores que de pollution de la voie rapide RD 934 qui est située à 15 mètres des bâtiments projetés.

Il n’est pas non plus tenu compte de la faune qui a trouvé sa place sur le site.

2. L’ABSENCE DE PRISE EN COMPTE DES RISQUES GEOLOGIQUES LIES AUX SOLS 

Les études de sols dont il est fait mention dans la notice de présentation du permis de construire sont rédigées au conditionnel à savoir : 

« Le rapport de sol en notre possession semble pouvoir être favorable à l’accueil du projet de construction de logements avec sous-sol sans fondation spéciale. La tenue mécanique du sol est bonne et de plus, ne semble pas être sensible à des venues d’eau qui nécessiteraient des préconisations spéciales pour le projet ».

La sécurité de la construction et les conséquences sur les propriétés et terrains voisins ne sont envisagées que par des « il semblerait… », sans aucune rigueur ET SANS TENIR COMPTE DES CONSEQUENCES EVIDENTES DU PROJET SUR LES SOLS ET LES PROPRIETES DES RIVERAINS (risques d’inondations, de fissures, de mouvements de terrains…).

3. LE NON-RESPECT DES RÈGLES DE DESSERTES PAR LES VOIES PUBLIQUES ET PRIVÉES AINSI QUE L’INSUFFISANCE DES RESEAUX DE TRANSPORTS EN COMMUNS  

Il est prévu la construction de 68 logements soit un apport de population d’environ 300 personnes dans un quartier résidentiel pavillonnaire. 

La construction prévoit de s’implanter dans un espace qui lui est totalement inadapté, sans restructuration des espaces publics situés à proximité (trottoirs…), rues et routes permettant l’accès, sans réflexion sur les déplacements des habitants aussi bien à pieds, qu'en voiture ou en transports en communs, ces derniers n’étant pas suffisamment développés pour absorber les déplacements des nouveaux habitants. 

Le terrain d’assiette du projet est enclavé entre la D 934 et les jardins des habitants de la rue Pierre Sémard. 

Il n’est accessible que par une petite impasse, la « rue des pervenches ».

La circulation qui découlera du projet aussi bien dans sa phase chantier que lorsqu’il sera habité, saturera les rues Pierre Sémard et des pervenches, mais également les rues environnantes, qui ne sont absolument pas dimensionnées pour permettre la circulation et le stationnement, déjà saturé, de 200 à 300 véhicules supplémentaires et pour la phase chantier par des camions et engins. Qui plus est ces rues sont très empruntées par les écoliers, collégiens et lycéens pour lesquels l'augmentation considérable de la circulation sur ces voies pourraient être source d'insécurité et d'accidents. 

Rappelons également que le stationnement est alterné et très tendu dans ces rues, ce qui réduit considérablement l’espace de circulation qui ne se fait donc que sur une voie.

Les nuisances induites par le projet en terme de circulation et de stationnement sont donc disproportionnées pour les voies de circulations qui ne sont pas adaptées pour recevoir un tel flux de véhicules. 

Seront directement concernés et inévitablement impactés par le projet les habitants des rues des pervenches, Pierre Sémard, du muguet, Jean Moulin, Jean Mermoz, Jacolliot, Ernest Renan, Henri Jardin, Emmanuel Grévin, Des Thuyas, Du président, Des mimosas, Des fleurs.

Par ailleurs, le chemin du Champ pourri longeant l’arrière des maisons côté pair du haut de la Pierre Sémard, risque d’être sur-emprunté par les nouveaux habitants du projet, entrainant également des nuisances importantes. Il est donc demandé que ce chemin soit fermé.

4. NON RESPECT DE L’OBJECTIF DE MIXITE SOCIALE DANS L’HABITAT

Le projet envisagé doit s’implanter dans une zone géographique de la ville déjà très pourvue en logements sociaux puisqu’à 200 mètres se trouve la résidence de logements sociaux du champ tortu, à 700 mètres, se trouvent de nombreux logements sociaux dans les quartiers d’Orly Parc et quatre arpents. Le projet ne respecte donc pas l’objectif de mixité sociale dans l’habitat prévu par la Loi SRU.

Le PLH de la communauté d’agglomération de Marne et Gondoire souligne d’ailleurs que la Ville de Lagny-sur-Marne comporte de nombreux logements sociaux (21% des résidences principales) et n’est donc pas en carence.

5. INSUFFISANCE DES ÉQUIPEMENTS PUBLICS

Absence de réflexions d’ensemble, l’impact en équipements publics n’est pas étudié. La capacité d’accueil des nouveaux habitants dans les écoles, collèges, lycée ne sont pas évoquées et ne permettent pas d’accueillir davantage d’enfants, insuffisance des espaces publics (voiries, stationnements, réseaux, incendie,.....). 

6. NON RESPECT QUALITÉ URBAINE, ARCHITECTURALE, ENVIRONNEMENTALE ET PAYSAGÈRE

La construction ne respecte pas le caractère et l’intérêt des lieux avoisinants, les sites les paysages urbains locaux. L’unité d’aspect des différents murs n’est pas respectée. Sur 2 étages, s’élevant à 9 mètres et plus de 75 mètres de longueur, cette construction énorme dominera les propriétés voisines avec des vues directes (fenêtres et balcons) donnant sur ces dernières avec un retrait de seulement 9 mètres !
Ce bâtiment important présente des façades contemporaines, avec un parti architectural complexe, en rupture d’échelle ; il ne s’intègre pas à l’harmonie des habitations du secteur ; il crée des co-visibilités et une gêne aux propriétés voisines. 

Celles-ci s'en trouveront dévalorisées à terme et subiront 2 ans de travaux. 

L’abattage des arbres conduira qui plus est à créer des nuisances visuelles avec une vue directe des riverains sur la RD 934 et des nuisances sonores accrues, les arbres captant les bruits de cette voie rapide. Le mur antibruit réalisé n’est pas suffisant à lui seul, si les arbres ne sont plus présents.

7. PERTE DE VALEUR DES BIENS IMMOBILIERS

Globalement ce projet est de nature à réduire la valeur vénale de nos biens immobiliers à cause d’un parti architectural inadapté, dégradant le patrimoine naturel, urbain et le paysage. Par ailleurs, notre environnement sera affecté, les nuisances visuelles, la co-visibilité, l’insuffisance de traitement des abords, les tensions liées aux problèmes de stationnement et les risques de sécurité des accès.

 

 

 

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Les décisionnaires

Jean-Paul Michel
Jean-Paul Michel
Maire de Lagny sur marne et Président de la CA de Marne et Gondoire
Lionel Beffre
Lionel Beffre
Préfet de Seine et Marne
Denis Jullemier
Denis Jullemier
Président Conseil Départemental de Seine et Marne
Paul Gibert
Paul Gibert
Directeur Général Habitat 77
Mises à jour sur la pétition