

La propriété familiale de Punaauia était occupée auparavant par le Consulat de Chine jusqu'à fin août 2018.
A l’origine louée pour le domicile du Consul de Chine, elle avait été transformée en partie en bureaux sans préavis, ne respectant pas le cahier des charges de la résidence privée. Violant le Bail initial qui interdit toute modification de loyer, le consulat décida arbitrairement de réduire le montant du loyer (Réf. lettre officielle, tampon officiel), le consul étant depuis lors, jusqu’à présent, logé dans une autre propriété louée dans la même résidence (Drapeau Chine, lot 11 de Taina).
Le Haut Commissaire de l’époque avait été informé de la situation. La fille de la propriétaire avait par la suite, subi un interrogatoire à la gendarmerie. Sans avoir le droit de contacter un avocat et sans avoir le droit de sortir si elle ne signait pas des aveux sur des pages internet ciblées par le consulat de chine, qui faisait manifestement intervenir de puissants contacts ainsi que son réseau pour empêcher la liberté d’expression. La fille de la propriétaire avait alors été menacée d’être perquisitionnée et saisie de tout son matériel informatique si elle refusait de signer des aveux demandés par le Consulat de Chine… interdite de contacter un avocat car ce n'était pas une garde vue mais interdite de sortir sans avoir signé, la signature contre gré de certains aveux notamment sur la pétition en ligne qui avait réuni près de 25,000 signatures, lui permit toutefois de sortir librement de ce premier interrogatoire. Le lendemain lors de la seconde convocation, la présence d’un avocat bénévole, évita les débordements. Mais une convocation par le Haut Commissaire avait suivi, où il expliqua que lui présent, aucune force de l’ordre n’expulsera les diplomates de la propriété familiale (droit de propriété ?), qu’aucun juge ni aucun tribunal n’acceptera de juger l’affaire (séparation des pouvoirs ?) et que la Chine avait un Statut de Souveraineté en Polynésie (Un passe droit ?). Il suggéra également de ne pas personnaliser l’affaire sur Facebook (liberté d'expression ?). Les gendarmes avaient d’ailleurs à cette époque, refusé d’enregistrer une plainte pour agression, au vu des immunités totales, expliquant que même en cas de blessure volontaire de la part des diplomates chinois, ils n’interviendraient pas.
Le Haut Commissaire de Polynésie de cette étonnante période fut manifestement démis de cette fonction en cours de son 2e mandat…
Après de nombreuses réclamations restées vaines durant plusieurs années, la famille a donc pu récupérer la propriété, après avoir été confrontée à de rudes épreuves notamment du harcèlement de partisans du pouvoir autonomiste en place, avec un gouvernement en étroite relation avec la diplomatie chinoise (le conseiller personnel du Président autonomiste, Hiria Ottino, est l'époux d'une diplomate chinoise Justin Xin Wang qui est intervenue au nom du Consulat de Chine lors de la tentative de spoliation). Elle était très présente sur la médiatisation du projet aquacole chinois de Hao, et en général sur la plupart des missions de la diplomatie chinoise en Polynésie. A travers des sociétés, c'est un couple qui bénéficie de certains étonnants avantages du Gouvernement, comme des subventions, et des terres à Moorea avec large emprise maritime)
Le consulat de Chine refusa de donner suite à la réclamation des loyers amputés soit plus de 10 millions de francs pacifiques en leur faveur. Les immunités totales, les soutiens politiques puissants et les lourdes pressions ne favorisaient pas une action en justice. Ils sont même partis sans payer la dernière facture d’électricité… Toutefois, la famille avait réussi à obtenir le paiement des charges eau et ordures impayées durant 10 années soit moins de 2 millions de francs pacifiques, tout en refusant le chantage soumis par leur avocate, qui consistait à ce qu'ils acceptent de payer l'eau et les ordures si la propriétaire et sa fille ne parlaient plus de l'affaire.
Cependant, depuis 5 ans, malgré la restitution, le Consulat est toujours référencé sur Internet et sur Google map à cette ancienne adresse de Punaauia, de sorte que de nombreuses personnes se présentent chaque semaine pour les transactions du consulat, ce qui porte atteinte à la tranquillité et à la vie privée.
Des personnalités ainsi que des représentants au nom de services publics comme la Gendarmerie ou la CCISM, cherchant également le consulat de Chine en 2023, sont égarées par de fausses informations.
Surtout que les médias avaient annoncé l’autorisation de l'ancien gouvernement en faveur de la Chine pour acquérir une grande propriété à Papeete FariiPiti dans le but de déménager le consulat en 2018.
Des membres du nouveau gouvernement Tavini ont été informés de cette situation qui dure depuis 5 ans, sans aucune réponse de leur part à ce jour. Leur site administratif de Tahiti Tourisme contribuant également à induire en erreur avec de fausses informations sur l’itinéraire d’accès au consulat de Chine.
https://tahititourisme.com/en-us/business/chine/
Après la tentative marquante de spolier un bien ne leur appartenant pas, maintenir ces fausses informations renforce-t-il leur mauvaise foi ?
Récemment une des propriétés actuellement occupées par le Consulat de Chine, aurait subi une intrusion selon plusieurs sources, c’est pourquoi on s’interroge sur leur refus éventuel de corriger leurs données géographiques qui dirigent toute personne à leur ancienne adresse.
Faute de réponse de leur part, et de correction depuis 5 ans via les applications Internet de cartes géographiques, une déposition a été faite auprès de la gendarmerie à l’attention du Procureur.
Qui en Polynésie est réellement capable de gérer un tel manquement d’une telle souveraineté toute puissante, alors que le Gagnant-Gagnant à sens unique semble être un réel « Développement Commun » à la Chine ?