Contre l’augmentation du temps de travail

Le problème

La loi du 6 août 2019 dite de transformation de la fonction publique a lancé une phase sans précédent de destruction du Statut et des droits des agents : développement de la précarité et du recours aux contractuels, suppression des avis CAP pour les évolutions de carrières et la mobilité, suppression des CHSCT, limitation au droit de grève, augmentation du temps de travail ...

TRAVAILLER PLUS SANS GAGNER PLUS

La loi interdit désormais les systèmes dérogatoires aux 1607 heures qui ont été accordés aux agents dans de nombreuses collectivités locales en contrepartie des contraintes professionnelles et surtout de rémunérations inférieures au secteur privé. L’attractivité de la fonction publique n’a jamais été basées sur le salaire, mais sur la notion même de service public et, matériellement, sur les acquis sociaux fondés essentiellement, sur le temps de travail.

Cette décision d’augmenter le temps de travail va tout d’abord à l’encontre du sens de l’Histoire, puisque, depuis le milieu du 19ème siècle, les sociétés occidentales n’évoluent que dans une logique de réduction du temps de travail.

Elle intervient sans augmentation des salaires, puisque l’Etat maintient le gel du point d’indice. C’est la preuve que l’objectif de cette mesure n’est pas d’améliorer le Service public mais bien de faire des économies et de supprimer des postes, au mépris des êtres humains qui tentent au quotidien de faire vivre le Service public.

En demandant aux collectivités de supprimer ce qu’elles avaient accordé aux agents, c’est bien la qualité du service public et la reconnaissance de ses acteurs que l’Etat cherche à détruire.

Cependant, les expériences des communes et regroupement de communes sur ce sujet ont prouvé que des leviers existent pour contrer ou atténuer les effets néfastes de cette loi : refus d’application au nom de la libre administration des collectivités, prise en considération de la pénibilité et de sujétions particulières …

PAS UNE MINUTE DE PLUS

A l’heure où les négociations sur ce sujet commencent au Conseil régional Centre-Val de Loire, l’Intersyndicale CFDT-CFE/CGC-CGT-FO-FSU-UNSA est à nouveau forte et unie et propose aux agents de se mobiliser contre toute forme d’augmentation du temps de travail, en signant cette pétition.

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Intersyndicale du Conseil régional Centre-Val de LoireLanceur de pétition
Cette pétition avait 434 signataires

Le problème

La loi du 6 août 2019 dite de transformation de la fonction publique a lancé une phase sans précédent de destruction du Statut et des droits des agents : développement de la précarité et du recours aux contractuels, suppression des avis CAP pour les évolutions de carrières et la mobilité, suppression des CHSCT, limitation au droit de grève, augmentation du temps de travail ...

TRAVAILLER PLUS SANS GAGNER PLUS

La loi interdit désormais les systèmes dérogatoires aux 1607 heures qui ont été accordés aux agents dans de nombreuses collectivités locales en contrepartie des contraintes professionnelles et surtout de rémunérations inférieures au secteur privé. L’attractivité de la fonction publique n’a jamais été basées sur le salaire, mais sur la notion même de service public et, matériellement, sur les acquis sociaux fondés essentiellement, sur le temps de travail.

Cette décision d’augmenter le temps de travail va tout d’abord à l’encontre du sens de l’Histoire, puisque, depuis le milieu du 19ème siècle, les sociétés occidentales n’évoluent que dans une logique de réduction du temps de travail.

Elle intervient sans augmentation des salaires, puisque l’Etat maintient le gel du point d’indice. C’est la preuve que l’objectif de cette mesure n’est pas d’améliorer le Service public mais bien de faire des économies et de supprimer des postes, au mépris des êtres humains qui tentent au quotidien de faire vivre le Service public.

En demandant aux collectivités de supprimer ce qu’elles avaient accordé aux agents, c’est bien la qualité du service public et la reconnaissance de ses acteurs que l’Etat cherche à détruire.

Cependant, les expériences des communes et regroupement de communes sur ce sujet ont prouvé que des leviers existent pour contrer ou atténuer les effets néfastes de cette loi : refus d’application au nom de la libre administration des collectivités, prise en considération de la pénibilité et de sujétions particulières …

PAS UNE MINUTE DE PLUS

A l’heure où les négociations sur ce sujet commencent au Conseil régional Centre-Val de Loire, l’Intersyndicale CFDT-CFE/CGC-CGT-FO-FSU-UNSA est à nouveau forte et unie et propose aux agents de se mobiliser contre toute forme d’augmentation du temps de travail, en signant cette pétition.

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Intersyndicale du Conseil régional Centre-Val de LoireLanceur de pétition

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Conseil régional Centre-Val de Loire
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Pétition lancée le 31 janvier 2022