Condamnez les peines de prison, les tortures et les menaces d’exécutions faites à la communauté LGBT en Gambie.

Le problème

La compagnie Coca Cola a longtemps affirmé son soutien à la communauté LGBT, et sa volonté "de ne pas excuser l'intolérance et la discrimination quelle que soit sa forme dans le monde". Pourtant en Gambie, où se trouve l'une des antennes les plus importantes de Coca Cola en Afrique de l'Ouest, ils n'ont rien dit ni fait alors que des gens suspectés d'être homosexuels sont emprisonnés, torturés et publiquement menacés d'exécution. Encore la semaine dernière, on a vu l'un de ces hommes retenu contre sa volonté, saignant des yeux, du nez et des oreilles. 

J'appelle Coca Cola, un important employeur et une marque qui bénéficie de la confiance des consommateurs en Gambie, à prouver qu'il s'oppose vraiment à cette intolérance : en condamnant ces traitements brutaux, et en demandant au Président Jammeh de relâcher ces personnes. 

Les politiques et actions anti-LGBT du Président gambien Jammeh se sont empirées constamment depuis des années. L'an dernier le Président Jammeh a inclus dans la loi une mesure qui pourrait conduire à la peine de prison à perpétuité pour les Gambiens accusés d'être gays ou lesbiennes, déclarant qu'il voulait "se battre contre ces vermines appelées homosexuels ou gays, de la même manière que nous nous battons contre les moustiques qui causent la malaria". Depuis il a fait arrêter au moins seize personnes accusées d'être gays. Ceux d'entre eux qui ont été relâchés, ont été contraints de fuir dans un pays voisin. 

La semaine dernière, l'un de ceux toujours retenus prisonniers, Alieu Sarr, a été aperçu dans un hôpital gambien. Alieu saignait de la bouche, des oreilles, du nez, tous les signes de saignements internes causés par les coups et la torture. 

Il est temps d'attirer l'attention du monde entier sur la détresse des Gambiens vivant sous la dictature brutale de Jammeh. Coca-Cola, une entreprise de taille pour l'économie gambienne, est à même de faire une déclaration qui ne pourra pas être ignorée par le Président Jammeh. 

Demandez à Coca Cola de dénoncer l'emprisonnement et la torture des personnes suspectées d'être homosexuelles par le gouvernement gambien. 

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Fatu CamaraLanceur de pétitionThe former press secretary for Gambian President Jammeh, Fatu is now an opposition activist working to call international attention to the human rights violations happening in her home country. You can follow her on Twitter at @Fatushow.
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Le problème

La compagnie Coca Cola a longtemps affirmé son soutien à la communauté LGBT, et sa volonté "de ne pas excuser l'intolérance et la discrimination quelle que soit sa forme dans le monde". Pourtant en Gambie, où se trouve l'une des antennes les plus importantes de Coca Cola en Afrique de l'Ouest, ils n'ont rien dit ni fait alors que des gens suspectés d'être homosexuels sont emprisonnés, torturés et publiquement menacés d'exécution. Encore la semaine dernière, on a vu l'un de ces hommes retenu contre sa volonté, saignant des yeux, du nez et des oreilles. 

J'appelle Coca Cola, un important employeur et une marque qui bénéficie de la confiance des consommateurs en Gambie, à prouver qu'il s'oppose vraiment à cette intolérance : en condamnant ces traitements brutaux, et en demandant au Président Jammeh de relâcher ces personnes. 

Les politiques et actions anti-LGBT du Président gambien Jammeh se sont empirées constamment depuis des années. L'an dernier le Président Jammeh a inclus dans la loi une mesure qui pourrait conduire à la peine de prison à perpétuité pour les Gambiens accusés d'être gays ou lesbiennes, déclarant qu'il voulait "se battre contre ces vermines appelées homosexuels ou gays, de la même manière que nous nous battons contre les moustiques qui causent la malaria". Depuis il a fait arrêter au moins seize personnes accusées d'être gays. Ceux d'entre eux qui ont été relâchés, ont été contraints de fuir dans un pays voisin. 

La semaine dernière, l'un de ceux toujours retenus prisonniers, Alieu Sarr, a été aperçu dans un hôpital gambien. Alieu saignait de la bouche, des oreilles, du nez, tous les signes de saignements internes causés par les coups et la torture. 

Il est temps d'attirer l'attention du monde entier sur la détresse des Gambiens vivant sous la dictature brutale de Jammeh. Coca-Cola, une entreprise de taille pour l'économie gambienne, est à même de faire une déclaration qui ne pourra pas être ignorée par le Président Jammeh. 

Demandez à Coca Cola de dénoncer l'emprisonnement et la torture des personnes suspectées d'être homosexuelles par le gouvernement gambien. 

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Fatu CamaraLanceur de pétitionThe former press secretary for Gambian President Jammeh, Fatu is now an opposition activist working to call international attention to the human rights violations happening in her home country. You can follow her on Twitter at @Fatushow.

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