Stop à l'impunité du cyberharcèlement: Des sanctions pour les auteurs!!

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Depuis plusieurs mois voire plusieurs années nous nous mobilisons pour signaler tout contenu douteux et problématique sur les réseaux sociaux.

En dépit des efforts déployés, très couteux en temps et en énergie, les membres du groupe "SOS féminazies" réitère la parodie de la page "Check tes privilèges" et en sont déjà à la 6eme édition. Preuve que nos innombrables signalements sont vains et ne portent pas leurs fruits:

https://www.facebook.com/sosfeminazes/

Même s'il est possible de bloquer des personnes malveillantes, cela ne les empêche pas de publier du contenu offensant au nom de la liberté d'expression.

Nous savons aujourd'hui grâce à des études poussées que les cyberviolences et le cyber-harcelement peuvent mener à des conséquences funestes. 

Le cyber-harcèlement est défini comme « un acte agressif, intentionnel perpétré par un individu ou un groupe d’individus au moyen de formes de communication électroniques, de façon répétée à l’encontre d’une victime qui ne peut facilement se défendre seule». (Smith, P.K., Mahdavi, J., Carvalho, M., Fisher, S., Russel, S., & Tippett, N. (2008).Cyberbullying: Its nature and impact in secondary school pupils. Journal of Child, Psychology and Psychiatry, 49,p 376)

Le cyber-harcèlement se pratique via les téléphones portables, messageries instantanées, forums, chats, jeux en ligne, courriers électroniques, réseaux sociaux, site de partage de photographies etc... Le cas qui nous concerne ici est la publication de photos de personnes (sans le consentement des intéressé-e-s) souvent issues de populations fragilisées, ceci cumulé à des propos insultants, des moqueries et de l'intimidation.

Pour rappel: Une injure ou une diffamation publique peut être punie d’une amende de 12.000€ (art. 32 de la Loi du 29 juillet 1881).
Pour le droit à l’image, la peine maximum encourue est d’un an de prison et de 45.000 € d’amende (art. 226-1, 226-2 du Code pénal).

Les conséquences pour les victimes sont: Anxiété, crainte , faible estime de soi, commentaires négatifs, plaintes récurrentes, baisse d’intérêt pour les activités, troubles du sommeil, fatigue, retards / oubli de matériel, baisse des résultats scolaires, surmenage, burn out, parasite de la vie professionnelle, absences, menaces (se faire du mal ou faire mal aux autres), isolement du groupe /repli sur soi, tentatives de suicide, suicide forcé.

Les traits communs des auteurs des faits sont: attitude agressive / provocante et vision positive de ce type de comportement, faible empathie, cercle d’amis agressifs ou qui participent au harcèlement, ne reconnaît pas l’impact de ses actes, utilisation de nombreux comptes en ligne. En effet ces derniers se gargarisent de l'humiliation qu'ils font subir aux personnes concernées.

Nous exigeons que les auteurs de ces monstruosités suivent un stage intensif ou une formation obligatoire sur les effets du cyber-harcèlement afin de les plonger dans une réalité qu'ils ignorent et leur faire prendre conscience des conséquences de leurs actes.

En effet, nous ne pourrons plus tolérer, en 2017, que des personnes issues des populations minorisées soient poussées au suicide pour le quart d'heure de fou rire des ces messieurs qui trouvent leur détresse délectable.

N'hésitez pas à partager cette pétition et à en parler le plus possible autour de vous.

Un grand merci d'avance

 

Source: http://www.nonauharcelement.education.gouv.fr/que-faire/faire-face-au-cyberharcelement/

http://feministesvscyberh.tumblr.com

 

 



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