CMA, POURQUOI DONNER CES TITRES À DES PERSONNES NON LÉGITIMES ?!


CMA, POURQUOI DONNER CES TITRES À DES PERSONNES NON LÉGITIMES ?!
Le problème
"En tant qu'artisan reconnu, j'ai vécu de première main la dévaluation de nos titres Qualité Artisan & Artisan Métiers d'Art."
De nombreux professionnels – Confrères – et artisans de métier, constatent une dérive préoccupante, pour l'attribution des titres "Qualité Artisan" et "Qualité Artisan Métier d’Art" délivrés par la CMA
à des créateurs n’exerçant pas une activité artisanale au sens strict.
Aussi bien sur les marchés artisanaux que sur les salons JEMA
(Journée Européenne des Métiers d'Art)
____________________________________________________________________
De plus en plus de créateurs, non artisans, même si enregistré à la CMA (Chambre des métiers et de l'artisanat) peuvent réclamer ces titres,
souvent dans des domaines ou malgré un travail manuel, cela reste de l'assemblage, dont l’artisanat ne s’applique pas.
Il ne faut pas confondre du "fait main" avec l'artisanat.
-> L'artisanat demande un savoir faire reconnu, souvent avec des techniques traditionnelles.
-> Fait "artisanalement", c'est de la fabrication maison (DIY)
Même si ces deux termes tournent autour de la même idée ; la fabrication non-industrielle. Ce sont deux choses différentes.
Ce constat est partagé par un grand nombre de collègues sur le terrain.
Résultat : Les organisateurs de marchés confondent les statuts & filières lors des sélections, ce qui entraîne :
- Une perte de légitimité des véritables artisans.
- Une standardisation de l’offre.
- Un marché biaisé.
- Une perception faussée du public.
- Une concurrence déloyale.
- Des revendeurs dissimulés.
Concernant ce sujet là nous vous invitons à lire :
>>> Des sélections très limite sur les marchés <<<
Si cela peut aider la CMA pour l'attribution des titres et y voir plus clair, voici des exemples de distinctions fondamentales :
🔹 Un bijoutier-joaillier façonne le métal et la pierre : Artisan d’art.
🔸 Un créateur de bijoux en perles achetées, confectionne : Assembleur.
🔹 Une couturière-artisan crée ses propres patrons et motifs : Artisan.
🔸 Un créateur textile assemble des tissus achetés : Créateur/ assembleur.
🔹 Un maroquinier travaille le cuir brut (Coupes, teinture, couture, sculpture ou gravure) : Artisan d’art.
🔸 Un créateur qui travaille le cuir qui utilise des pièces préfabriquées & prédécoupé: Créateur – Confectionneur.
L'attribution des titres Qualité Artisan – Qualité Artisan Métier d'Art aux créateurs qui ne font que du simple assemblage de produits industriels, manufacturés, ne pratiquant aucune transformation de matière première est une injustice non légitime.
Ceci est une insulte à notre secteur, à nos métiers et surtout à nos valeurs qui devraient refléter notre savoir-faire unique et préservé.
Les Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA) semblent ne plus respecter les critères d'attribution habituels.
Certaines agences semblent même les donner à tout venant, irrespectueuses des délais réglementaires, des diplômes ou de l’expérience professionnelle requis minimum 3ans.
Nous ne pouvons plus rester silencieux.
C'est une question de respect pour la valorisation du savoir-faire français.
L'artisanat en France représente à l'heure actuelle plus de 1 million d'entreprises et plus de 3 millions d'emplois
source : (Institut Supérieur des Métiers).
Nous demandons, par le biais de cette pétition, une révision des normes d'attribution de ces titres par les différentes CMA, afin qu'ils reviennent seulement aux artisans qui respectent les véritables valeurs & méthodes de l'artisanat français,
en commençant par la transformation de la matière première !
Et non en concevant via de simples assemblages de breloques issue de manufacture.
Pour ne plus confondre :
ARTISTE : Vend sous un statut artistique (Maison des Artistes). Principalement dans une démarche esthétique et expressive (peinture, sculpture, musique…), sans forcément un but utilitaire ou commercial.
REVENDEUR : Achète et revend sans transformation
(ne devrait pas être présent sur un marché artisanal ou créateur
mais plutôt orienté sur un marché diurne local dit "Alimentaire")
____________________________________________________________________
Plus d'explications :
POURQUOI CELA DEVIENT UN PROBLÈME ? JUSTE POUR UN TITRE, ON S'EN FICHE ?
– Malheureusement, non, cela fausse le marché. la CMA ne se rend pas compte des conséquences...
Une majorité de ces créateurs ne pratiquent pas les mêmes prix que les artisans.
Leurs articles deviennent « standardisés », donc vendus en grande quantité, à moindre coût, lorsqu'il n'y a que de l'assemblage.
Le client pense alors que nous, les artisans, exagérons nos prix
ou "que nous nous gavons" financièrement.
Alors que l’on sait tous que c’est faux.
Le titre délivré par la CMA à ces créateurs trompe le public, leurs ouvrant des portes permettent d'accéder à des salons de métiers d'arts dont les places sont limitées.
C’est donc de la concurrence déloyale, ce qui, rappelons-le,
est interdit en France.
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Exemples concrets de dérives constatées sur les réseaux sociaux :
- Des créatrices sur Bordeaux qui assemblent des breloques industrielles issu de manufacture avec le titre Artisan Métier d’Art affichés sur les stands, validé par la CMA à leurs domiciles...
Ces créatrices ont pu participer aux JEMA 2025, et à coté, d'autres artisans plus légitimes, ont été refusés alors qu'ils avaient tout à fait leurs places... - Plusieurs couturières ont reçu ce même titre "Artisan d'art", alors que la couture ne figure pas non plus dans la liste officielle de l'INMA
(sauf exception textile artistique).
Elles ont également pu participer aux JEMA de leurs communes...
Elles sont artisanes, doivent donc avoir le tire qualité artisan, mais elles ne sont pas dans les métiers d'art et ne devraient pas participer aux JEMA.
ce que beaucoup confondent.
Dans les Pays de la Loire, les couturières sont strictement refusées aux JEMA et les mairies respectent ces critères de sélection.
- Dans plusieurs villes, comme Chartres (28), les JEMA ont été attribuées quasiment qu'à des créateurs tout confondu, non répertoriés comme métiers d’art de l'INMA.
CONCÉQUENCE DIRECT, ce mélange de titres & de statuts à entraîné :
- Une perte de repères pour le public, qui à cru acheter de l’artisanat d'art alors qu’il s’agissait principalement d’assemblage.
- Une mise en danger économique des artisans réels sur place, pour qui ce métier est la seule source de revenu.
- Une dévalorisation du nos savoir-faire, souvent rares, transmis, exigeants, écologiques, et porteurs de sens.
Conclusion, nous n'avons rien contre les personnes, ni leur travail, mais les créateurs qui ne font que de l'assemblage ET en possessions de ces titres, cassent très souvent les prix sans s'en rendre compte et biaisent le marché économique artisanal...
D'autres mettent des prix équivalent à celui d'un vrai artisan qui va réaliser tout lui-même de A à Z.
Alors certes, ces personnes là sont alignés au marché. C'est préférable pour les artisans. Mais ça trompe encore le client au vu du travail effectué...
Leurs processus de fabrication ne demandent ni le même temps,
ni le même savoir-faire. Cela concurrence l'artisan indirectement en choisissant la facilité de réalisation.
Sur ce sujet, retrouvez une pétition contre :
>> Les créateurs - tricheurs, qui choisissent la facilité <<
L’artisanat, c’est le soin apporté à chaque étape de fabrication,
la maîtrise de la matière, la transformation manuelle, totale ou partielle de la matière première, le respect d’un savoir-faire moderne ou traditionnel.
Ces dérives nuisent à l’image même des JEMA, aux titres et au sens profond des mots « Artisan & Artisan d'Arts ».
Les définitions des statuts devrait vraiment circuler au sein de la CMA,
car nous sommes convaincus que ce sont eux, avec leurs nombreuses incohérences d’application dans les différentes régions, qui sèment la discorde entre nous tous.
Nous pensons qu’eux-mêmes sont noyés dans leurs propres définitions.
Aujourd’hui, cette confusion crée de grosses tensions localement, notamment dans les Pays de la Loire et ses alentours, peut être même au national, sur les marchés nocturnes, marchés artisanaux, marchés de "créateurs", les JEMA, les fêtes médiévales, festivals, salons, et expositions.
Les organisateurs (Offices de tourisme, associations, Mairies...)
ne font pas toujours la distinction sur les produits proposés par les exposants, les statuts, titres, ils acceptent tout et n'importe qui sur les événements. (Ou parfois même, ils ne veulent pas s’en mêler.)
pour plus de précision :
Des orga qui préfèrent prendre le + d'exposants pour du profit
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TÉMOIGNAGES & INCOHÉRENCES
Pour conclure cette grande pétition, voici quelques exemples vécus ;
"Je pratique la sculpture sur cuir au maillet, démarrant d'une peaux brut Française de 2m, sans traitement, ni finition.
J’ai dû attendre plus de 4 ans pour obtenir le titre d’Artisan, qui, en plus, n’est même pas le bon titre me concernant...!
Je suis pourtant inscrit sur la liste officielle de l’INMA
(Institut National des Métiers d’Art).
J’ai même participé trois années consécutives aux JEMA
(Journées Européennes des Métiers d’Art)... Et j'attends toujours une régularisation en "qualité métier d'art" après plusieurs appels et plusieurs mails envoyés au service concerné...
C’est donc intolérable de la part de la CMA, et une erreur impardonnable."
Voici ce que stipule le site officiel de la CMA :
Pour l’obtenir, il faut :
• Être immatriculé au Registre National des Entreprises (RNE)
• Soit être titulaire d’un diplôme de niveau 3 (CAP ou équivalent) dans le métier
• Soit avoir trois ans d’expérience professionnelle dans le métier exercé
Il est à noter que la qualité Artisan est généralement attribuée automatiquement par le service formalités de votre CMA, au vu des justificatifs fournis lors de l’immatriculation ou après 3 ans.
Si ce n’est pas le cas, contactez votre CMA : il manque certainement un justificatif dans votre dossier.
➡️ Malgré ça, tous nos collègues ont TOUS dû faire la demande eux-mêmes. Zéro attribution automatique !
Autres exemples :
• Un jeune artisan actuellement en formation CAP, a déjà reçu le titre Qualité Artisan Métiers d’Art avec moins de 3 ans d’expérience et avant même de recevoir son diplôme.
Il a pu obtenir le titre aussi vite simplement parce qu’il a croisé un élu lors d’un salon...
En possession d'un CAP on reçoit le titre Qualité Artisan d'office. (Normalement)
Mais là, comme il n'a pas encore les résultats ? Si il le rate, on fait comment ?! Vous lui supprimé le titre ? 🤣
Pour qu'il puisse attendre 3ans du coup...?
➡️ Bien évidement c'est tout à fait légitime pour ce jeune homme.
Mais ce n’est pas normal de la part de la CMA de sauter les étapes au détriment de d'autres confrères qui eux galèrent dans d'autres régions !
• Une collègue joaillière, également inscrite sur la liste de l’INMA,
a dû se battre pendant près d’un an pour que son titre d’Artisan soit modifié en Artisan Métiers d’Art.
Ils ont fini par la recontacter, en modifiant son diplôme à la va-vite, en y ajoutant "bijoux fantaisie", mal centré, à cheval sur le dessin, sans cohérence.
Mais qu’est-ce que c’est que ce travail la CMA ?!?
C’est un manque de respect flagrant, presque insultant.
"Si ça vous emmerde de nous accompagner, ou de nous proposer des diplômes soigneux & respectueux, ce n'est pas interdit de changer de métier."
Heureusement, tout cela a fini par être corrigé.
Mais ce n’est pas normal.
Encore une fois, il a fallu râler, insister, relancer les services de la CMA…
Des services qui sont censés nous accompagner, pas nous freiner.
Et que dire en plus de cette collègue joaillière mal reçue au téléphone par une interlocutrice manifestement peu concernée...?
Ça commence à faire beaucoup.
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🔍 Info intéressante :
À Paris, ils distribuent des pin’s officiels des Métiers d’Art, symboles de reconnaissance et de légitimité.
Mais, surprise : Aucune trace de ces Pin’s dans les services régionaux des CMA !
Pourquoi cette inégalité ?
Nous aussi, nous aimerions les recevoir.
Car ces pin’s, c’est plus qu’un accessoire :
c’est un gage de sérieux et un repère de qualité pour nos clients lors de salons.
C’est aussi un symbole de fierté,
(Quand ces titres sont délivrés dans les règles.)
____________________________________________________________________
Merci de l’attention portée à ce grand message. Il ne s’agit pas de dénigrer qui que ce soit, mais bien de défendre l’authenticité et la reconnaissance des métiers d’art.
📢 Signez & Partagez cette pétition pour défendre la légitimité de nos titres.
Les Artisans engagés pour la défense & les valeurs de notre savoir-faire Français*

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Le problème
"En tant qu'artisan reconnu, j'ai vécu de première main la dévaluation de nos titres Qualité Artisan & Artisan Métiers d'Art."
De nombreux professionnels – Confrères – et artisans de métier, constatent une dérive préoccupante, pour l'attribution des titres "Qualité Artisan" et "Qualité Artisan Métier d’Art" délivrés par la CMA
à des créateurs n’exerçant pas une activité artisanale au sens strict.
Aussi bien sur les marchés artisanaux que sur les salons JEMA
(Journée Européenne des Métiers d'Art)
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De plus en plus de créateurs, non artisans, même si enregistré à la CMA (Chambre des métiers et de l'artisanat) peuvent réclamer ces titres,
souvent dans des domaines ou malgré un travail manuel, cela reste de l'assemblage, dont l’artisanat ne s’applique pas.
Il ne faut pas confondre du "fait main" avec l'artisanat.
-> L'artisanat demande un savoir faire reconnu, souvent avec des techniques traditionnelles.
-> Fait "artisanalement", c'est de la fabrication maison (DIY)
Même si ces deux termes tournent autour de la même idée ; la fabrication non-industrielle. Ce sont deux choses différentes.
Ce constat est partagé par un grand nombre de collègues sur le terrain.
Résultat : Les organisateurs de marchés confondent les statuts & filières lors des sélections, ce qui entraîne :
- Une perte de légitimité des véritables artisans.
- Une standardisation de l’offre.
- Un marché biaisé.
- Une perception faussée du public.
- Une concurrence déloyale.
- Des revendeurs dissimulés.
Concernant ce sujet là nous vous invitons à lire :
>>> Des sélections très limite sur les marchés <<<
Si cela peut aider la CMA pour l'attribution des titres et y voir plus clair, voici des exemples de distinctions fondamentales :
🔹 Un bijoutier-joaillier façonne le métal et la pierre : Artisan d’art.
🔸 Un créateur de bijoux en perles achetées, confectionne : Assembleur.
🔹 Une couturière-artisan crée ses propres patrons et motifs : Artisan.
🔸 Un créateur textile assemble des tissus achetés : Créateur/ assembleur.
🔹 Un maroquinier travaille le cuir brut (Coupes, teinture, couture, sculpture ou gravure) : Artisan d’art.
🔸 Un créateur qui travaille le cuir qui utilise des pièces préfabriquées & prédécoupé: Créateur – Confectionneur.
L'attribution des titres Qualité Artisan – Qualité Artisan Métier d'Art aux créateurs qui ne font que du simple assemblage de produits industriels, manufacturés, ne pratiquant aucune transformation de matière première est une injustice non légitime.
Ceci est une insulte à notre secteur, à nos métiers et surtout à nos valeurs qui devraient refléter notre savoir-faire unique et préservé.
Les Chambres de Métiers et de l'Artisanat (CMA) semblent ne plus respecter les critères d'attribution habituels.
Certaines agences semblent même les donner à tout venant, irrespectueuses des délais réglementaires, des diplômes ou de l’expérience professionnelle requis minimum 3ans.
Nous ne pouvons plus rester silencieux.
C'est une question de respect pour la valorisation du savoir-faire français.
L'artisanat en France représente à l'heure actuelle plus de 1 million d'entreprises et plus de 3 millions d'emplois
source : (Institut Supérieur des Métiers).
Nous demandons, par le biais de cette pétition, une révision des normes d'attribution de ces titres par les différentes CMA, afin qu'ils reviennent seulement aux artisans qui respectent les véritables valeurs & méthodes de l'artisanat français,
en commençant par la transformation de la matière première !
Et non en concevant via de simples assemblages de breloques issue de manufacture.
Pour ne plus confondre :
ARTISTE : Vend sous un statut artistique (Maison des Artistes). Principalement dans une démarche esthétique et expressive (peinture, sculpture, musique…), sans forcément un but utilitaire ou commercial.
REVENDEUR : Achète et revend sans transformation
(ne devrait pas être présent sur un marché artisanal ou créateur
mais plutôt orienté sur un marché diurne local dit "Alimentaire")
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Plus d'explications :
POURQUOI CELA DEVIENT UN PROBLÈME ? JUSTE POUR UN TITRE, ON S'EN FICHE ?
– Malheureusement, non, cela fausse le marché. la CMA ne se rend pas compte des conséquences...
Une majorité de ces créateurs ne pratiquent pas les mêmes prix que les artisans.
Leurs articles deviennent « standardisés », donc vendus en grande quantité, à moindre coût, lorsqu'il n'y a que de l'assemblage.
Le client pense alors que nous, les artisans, exagérons nos prix
ou "que nous nous gavons" financièrement.
Alors que l’on sait tous que c’est faux.
Le titre délivré par la CMA à ces créateurs trompe le public, leurs ouvrant des portes permettent d'accéder à des salons de métiers d'arts dont les places sont limitées.
C’est donc de la concurrence déloyale, ce qui, rappelons-le,
est interdit en France.
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Exemples concrets de dérives constatées sur les réseaux sociaux :
- Des créatrices sur Bordeaux qui assemblent des breloques industrielles issu de manufacture avec le titre Artisan Métier d’Art affichés sur les stands, validé par la CMA à leurs domiciles...
Ces créatrices ont pu participer aux JEMA 2025, et à coté, d'autres artisans plus légitimes, ont été refusés alors qu'ils avaient tout à fait leurs places... - Plusieurs couturières ont reçu ce même titre "Artisan d'art", alors que la couture ne figure pas non plus dans la liste officielle de l'INMA
(sauf exception textile artistique).
Elles ont également pu participer aux JEMA de leurs communes...
Elles sont artisanes, doivent donc avoir le tire qualité artisan, mais elles ne sont pas dans les métiers d'art et ne devraient pas participer aux JEMA.
ce que beaucoup confondent.
Dans les Pays de la Loire, les couturières sont strictement refusées aux JEMA et les mairies respectent ces critères de sélection.
- Dans plusieurs villes, comme Chartres (28), les JEMA ont été attribuées quasiment qu'à des créateurs tout confondu, non répertoriés comme métiers d’art de l'INMA.
CONCÉQUENCE DIRECT, ce mélange de titres & de statuts à entraîné :
- Une perte de repères pour le public, qui à cru acheter de l’artisanat d'art alors qu’il s’agissait principalement d’assemblage.
- Une mise en danger économique des artisans réels sur place, pour qui ce métier est la seule source de revenu.
- Une dévalorisation du nos savoir-faire, souvent rares, transmis, exigeants, écologiques, et porteurs de sens.
Conclusion, nous n'avons rien contre les personnes, ni leur travail, mais les créateurs qui ne font que de l'assemblage ET en possessions de ces titres, cassent très souvent les prix sans s'en rendre compte et biaisent le marché économique artisanal...
D'autres mettent des prix équivalent à celui d'un vrai artisan qui va réaliser tout lui-même de A à Z.
Alors certes, ces personnes là sont alignés au marché. C'est préférable pour les artisans. Mais ça trompe encore le client au vu du travail effectué...
Leurs processus de fabrication ne demandent ni le même temps,
ni le même savoir-faire. Cela concurrence l'artisan indirectement en choisissant la facilité de réalisation.
Sur ce sujet, retrouvez une pétition contre :
>> Les créateurs - tricheurs, qui choisissent la facilité <<
L’artisanat, c’est le soin apporté à chaque étape de fabrication,
la maîtrise de la matière, la transformation manuelle, totale ou partielle de la matière première, le respect d’un savoir-faire moderne ou traditionnel.
Ces dérives nuisent à l’image même des JEMA, aux titres et au sens profond des mots « Artisan & Artisan d'Arts ».
Les définitions des statuts devrait vraiment circuler au sein de la CMA,
car nous sommes convaincus que ce sont eux, avec leurs nombreuses incohérences d’application dans les différentes régions, qui sèment la discorde entre nous tous.
Nous pensons qu’eux-mêmes sont noyés dans leurs propres définitions.
Aujourd’hui, cette confusion crée de grosses tensions localement, notamment dans les Pays de la Loire et ses alentours, peut être même au national, sur les marchés nocturnes, marchés artisanaux, marchés de "créateurs", les JEMA, les fêtes médiévales, festivals, salons, et expositions.
Les organisateurs (Offices de tourisme, associations, Mairies...)
ne font pas toujours la distinction sur les produits proposés par les exposants, les statuts, titres, ils acceptent tout et n'importe qui sur les événements. (Ou parfois même, ils ne veulent pas s’en mêler.)
pour plus de précision :
Des orga qui préfèrent prendre le + d'exposants pour du profit
____________________________________________________________________
TÉMOIGNAGES & INCOHÉRENCES
Pour conclure cette grande pétition, voici quelques exemples vécus ;
"Je pratique la sculpture sur cuir au maillet, démarrant d'une peaux brut Française de 2m, sans traitement, ni finition.
J’ai dû attendre plus de 4 ans pour obtenir le titre d’Artisan, qui, en plus, n’est même pas le bon titre me concernant...!
Je suis pourtant inscrit sur la liste officielle de l’INMA
(Institut National des Métiers d’Art).
J’ai même participé trois années consécutives aux JEMA
(Journées Européennes des Métiers d’Art)... Et j'attends toujours une régularisation en "qualité métier d'art" après plusieurs appels et plusieurs mails envoyés au service concerné...
C’est donc intolérable de la part de la CMA, et une erreur impardonnable."
Voici ce que stipule le site officiel de la CMA :
Pour l’obtenir, il faut :
• Être immatriculé au Registre National des Entreprises (RNE)
• Soit être titulaire d’un diplôme de niveau 3 (CAP ou équivalent) dans le métier
• Soit avoir trois ans d’expérience professionnelle dans le métier exercé
Il est à noter que la qualité Artisan est généralement attribuée automatiquement par le service formalités de votre CMA, au vu des justificatifs fournis lors de l’immatriculation ou après 3 ans.
Si ce n’est pas le cas, contactez votre CMA : il manque certainement un justificatif dans votre dossier.
➡️ Malgré ça, tous nos collègues ont TOUS dû faire la demande eux-mêmes. Zéro attribution automatique !
Autres exemples :
• Un jeune artisan actuellement en formation CAP, a déjà reçu le titre Qualité Artisan Métiers d’Art avec moins de 3 ans d’expérience et avant même de recevoir son diplôme.
Il a pu obtenir le titre aussi vite simplement parce qu’il a croisé un élu lors d’un salon...
En possession d'un CAP on reçoit le titre Qualité Artisan d'office. (Normalement)
Mais là, comme il n'a pas encore les résultats ? Si il le rate, on fait comment ?! Vous lui supprimé le titre ? 🤣
Pour qu'il puisse attendre 3ans du coup...?
➡️ Bien évidement c'est tout à fait légitime pour ce jeune homme.
Mais ce n’est pas normal de la part de la CMA de sauter les étapes au détriment de d'autres confrères qui eux galèrent dans d'autres régions !
• Une collègue joaillière, également inscrite sur la liste de l’INMA,
a dû se battre pendant près d’un an pour que son titre d’Artisan soit modifié en Artisan Métiers d’Art.
Ils ont fini par la recontacter, en modifiant son diplôme à la va-vite, en y ajoutant "bijoux fantaisie", mal centré, à cheval sur le dessin, sans cohérence.
Mais qu’est-ce que c’est que ce travail la CMA ?!?
C’est un manque de respect flagrant, presque insultant.
"Si ça vous emmerde de nous accompagner, ou de nous proposer des diplômes soigneux & respectueux, ce n'est pas interdit de changer de métier."
Heureusement, tout cela a fini par être corrigé.
Mais ce n’est pas normal.
Encore une fois, il a fallu râler, insister, relancer les services de la CMA…
Des services qui sont censés nous accompagner, pas nous freiner.
Et que dire en plus de cette collègue joaillière mal reçue au téléphone par une interlocutrice manifestement peu concernée...?
Ça commence à faire beaucoup.
____________________________________________________________________
🔍 Info intéressante :
À Paris, ils distribuent des pin’s officiels des Métiers d’Art, symboles de reconnaissance et de légitimité.
Mais, surprise : Aucune trace de ces Pin’s dans les services régionaux des CMA !
Pourquoi cette inégalité ?
Nous aussi, nous aimerions les recevoir.
Car ces pin’s, c’est plus qu’un accessoire :
c’est un gage de sérieux et un repère de qualité pour nos clients lors de salons.
C’est aussi un symbole de fierté,
(Quand ces titres sont délivrés dans les règles.)
____________________________________________________________________
Merci de l’attention portée à ce grand message. Il ne s’agit pas de dénigrer qui que ce soit, mais bien de défendre l’authenticité et la reconnaissance des métiers d’art.
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Pétition lancée le 28 juillet 2025