Pour la prolongation des centrales nucléaires


Pour la prolongation des centrales nucléaires
Le problème
Le gouvernement belge décidera, dans les prochaines semaines, de l'arrêt ou de la prolongation d'une partie du parc nucléaire belge.
Cette décision est probablement la plus importante qu'un gouvernement belge ait jamais prise, en termes d'impact de notre pays sur le réchauffement climatique.
Une immense majorité de scientifiques (experts du GIEC et de l'AIE inclus) s'accorde sur la nécessité du recours à l'énergie nucléaire pour atteindre les objectifs déclarés de réduction des gaz à effet de serre.
Notre gouvernement envisage, pourtant, de remplacer nos centrales nucléaires par des centrales à gaz, beaucoup plus émettrices de CO2.
Nos besoins en électricité ne vont cesser de croître ces prochaines années, en raison de l'électrification du parc automobile, du recours généralisé aux pompes à chaleur et de nos besoins de production d'hydrogène vert, notamment.
Les sources d'énergies éoliennes, solaires et hydrauliques ne suffiront, en Belgique, à combler nos besoins énergétiques dans les prochaines décennies.
L'augmentation de nos émissions de CO2, en raison du remplacement de nos centrales nucléaires par des centrales à gaz, s'inscrirait dès lors dans la durée. Et cela, alors que nous devrions réduire, drastiquement et le plus rapidement possible, ces émissions.
Nous serions, en outre, contraints d'acheter une importante part de notre électricité à nos voisins, dont la France, qui continuera - elle- à produire son électricité grâce à l'atome. Il y a donc une certaine hypocrisie dans ce prétendu affranchissement du nucléaire.
Par ailleurs, cette décision ne ferait qu'accroître notre dépendance à l'égard des principaux pays exportateurs de gaz, Russie de M. Poutine en tête.
Le bon sens devrait, par conséquent, conduire notre gouvernement à ne pas nous priver d'une source d'énergie, certes imparfaite, mais qui est la seule disponible à l'heure actuelle, qui puisse nous permette de tenir nos engagements pour la planète.

Le problème
Le gouvernement belge décidera, dans les prochaines semaines, de l'arrêt ou de la prolongation d'une partie du parc nucléaire belge.
Cette décision est probablement la plus importante qu'un gouvernement belge ait jamais prise, en termes d'impact de notre pays sur le réchauffement climatique.
Une immense majorité de scientifiques (experts du GIEC et de l'AIE inclus) s'accorde sur la nécessité du recours à l'énergie nucléaire pour atteindre les objectifs déclarés de réduction des gaz à effet de serre.
Notre gouvernement envisage, pourtant, de remplacer nos centrales nucléaires par des centrales à gaz, beaucoup plus émettrices de CO2.
Nos besoins en électricité ne vont cesser de croître ces prochaines années, en raison de l'électrification du parc automobile, du recours généralisé aux pompes à chaleur et de nos besoins de production d'hydrogène vert, notamment.
Les sources d'énergies éoliennes, solaires et hydrauliques ne suffiront, en Belgique, à combler nos besoins énergétiques dans les prochaines décennies.
L'augmentation de nos émissions de CO2, en raison du remplacement de nos centrales nucléaires par des centrales à gaz, s'inscrirait dès lors dans la durée. Et cela, alors que nous devrions réduire, drastiquement et le plus rapidement possible, ces émissions.
Nous serions, en outre, contraints d'acheter une importante part de notre électricité à nos voisins, dont la France, qui continuera - elle- à produire son électricité grâce à l'atome. Il y a donc une certaine hypocrisie dans ce prétendu affranchissement du nucléaire.
Par ailleurs, cette décision ne ferait qu'accroître notre dépendance à l'égard des principaux pays exportateurs de gaz, Russie de M. Poutine en tête.
Le bon sens devrait, par conséquent, conduire notre gouvernement à ne pas nous priver d'une source d'énergie, certes imparfaite, mais qui est la seule disponible à l'heure actuelle, qui puisse nous permette de tenir nos engagements pour la planète.

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Pétition lancée le 30 novembre 2021