CGT33 & FSU33: Pour une loi contre les licenciements éco dans les entreprises profitables


CGT33 & FSU33: Pour une loi contre les licenciements éco dans les entreprises profitables
Le problème
Renforçons la loi pour maintenir l’emploi
Contre les licenciements infondés, il y a urgence sociale !
Exigeons un moratoire immédiat pour stopper en urgence les licenciements économiques annoncés et futurs.
Gagnons une loi pour Interdire les licenciements économiques dans les entreprises profitables.
360 plans de suppressions d’emplois sont en cours en France touchants plus de 300 000 emplois directs.
Il faut ajouter à ces centaines de milliers d’emplois directs menacés de suppression, 2 à 3 fois plus d’emplois induits dans les commerces, services et fonctions publiques. Derrières ces chiffres impactant notre tissu économique et social, il y a des familles entières.
En Gironde depuis le début d’année, ce sont près d’un millier d’emplois cumulés qui seraient détruits si on laisse faire. Ainsi Sud-Ouest (presse) à Bordeaux, MERCK (laboratoire) à Martillac, MMT-B (ex Getrag – Ford) à Blanquefort, OI Vayres (Verrerie) dans le libournais, Cerexagri (production d’engrais) à Bassens, Mauco (emballages) à Peujard, John Bost (établissement médico-social pour enfants et adultes) à Talence ne sont que quelques exemples dont la liste promet malheureusement de s’allonger.
À l’image des mesures exceptionnelles prises pendant la période COVID, un gel des licenciements est possible pour permettre dans un 1er temps de trouver des alternatives assurant la poursuite de l’activité des entreprises visées par un plan de licenciements.
Aujourd’hui et à cause des dernières lois encadrant les licenciements économiques, les dirigeants d’entreprises ont tous les outils pour casser l’emploi, et ce dans des délais très courts. Alors même que les besoins sont là, que les carnets de commandes sont remplis, que des bénéfices sont réalisés et des dividendes versés (100 milliards d’euros en 2024 !).
Également ce sont 200 milliards/an d’aides publique qui sont versés aux entreprises privées chaque année sans contrepartie ni condition notamment sur l’emploi.
Ces milliards pourraient au contraire servir à maintenir des services d’urgences au plus près des malades et à rouvrir des lits à l’hôpital, à alléger les effectifs des classes et stopper les suppressions de postes dans l’Éducation Nationale. En Gironde, par exemple, cela permettrait de revenir sur 130 fermetures de classe en maternelle-primaire et de relancer la construction de plusieurs établissements scolaires.
Il n’est plus possible que l’avenir industriel, celui de nos commerces, des services et fonctions publiques, tiennent dans les seules mains des intérêts financiers de quelques-uns.

1 432
Le problème
Renforçons la loi pour maintenir l’emploi
Contre les licenciements infondés, il y a urgence sociale !
Exigeons un moratoire immédiat pour stopper en urgence les licenciements économiques annoncés et futurs.
Gagnons une loi pour Interdire les licenciements économiques dans les entreprises profitables.
360 plans de suppressions d’emplois sont en cours en France touchants plus de 300 000 emplois directs.
Il faut ajouter à ces centaines de milliers d’emplois directs menacés de suppression, 2 à 3 fois plus d’emplois induits dans les commerces, services et fonctions publiques. Derrières ces chiffres impactant notre tissu économique et social, il y a des familles entières.
En Gironde depuis le début d’année, ce sont près d’un millier d’emplois cumulés qui seraient détruits si on laisse faire. Ainsi Sud-Ouest (presse) à Bordeaux, MERCK (laboratoire) à Martillac, MMT-B (ex Getrag – Ford) à Blanquefort, OI Vayres (Verrerie) dans le libournais, Cerexagri (production d’engrais) à Bassens, Mauco (emballages) à Peujard, John Bost (établissement médico-social pour enfants et adultes) à Talence ne sont que quelques exemples dont la liste promet malheureusement de s’allonger.
À l’image des mesures exceptionnelles prises pendant la période COVID, un gel des licenciements est possible pour permettre dans un 1er temps de trouver des alternatives assurant la poursuite de l’activité des entreprises visées par un plan de licenciements.
Aujourd’hui et à cause des dernières lois encadrant les licenciements économiques, les dirigeants d’entreprises ont tous les outils pour casser l’emploi, et ce dans des délais très courts. Alors même que les besoins sont là, que les carnets de commandes sont remplis, que des bénéfices sont réalisés et des dividendes versés (100 milliards d’euros en 2024 !).
Également ce sont 200 milliards/an d’aides publique qui sont versés aux entreprises privées chaque année sans contrepartie ni condition notamment sur l’emploi.
Ces milliards pourraient au contraire servir à maintenir des services d’urgences au plus près des malades et à rouvrir des lits à l’hôpital, à alléger les effectifs des classes et stopper les suppressions de postes dans l’Éducation Nationale. En Gironde, par exemple, cela permettrait de revenir sur 130 fermetures de classe en maternelle-primaire et de relancer la construction de plusieurs établissements scolaires.
Il n’est plus possible que l’avenir industriel, celui de nos commerces, des services et fonctions publiques, tiennent dans les seules mains des intérêts financiers de quelques-uns.

1 432
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 26 mai 2025