Cessez d'Ignorer les Chaînes : Abolir l'Esclavage Moderne des Enfants


Cessez d'Ignorer les Chaînes : Abolir l'Esclavage Moderne des Enfants
The Issue
Le football est hautement considéré. Des gens ordinaires, comme vous et moi, sont découverts pour leur talent et propulsés vers la célébrité. Pourtant, derrière ce rêve se cache une réalité sombre, des faux recruteurs, lesquels prétendent offrir des carrières en or, enlèvent chaque année des jeunes par lesquels le système profite. En effet, le racisme est si rampant, “Kick It Out” signale une hausse de 47 % des abus à tous les niveaux du jeu, passant de 496 à 731 l'année dernière. (Taylor). Il est crucial qu’on réagisse maintenant, afin que ces pratiques cessent. Si la FIFA restait passive, ce trafic continuerait. À moins qu’une réforme soit engagée, d'autres vies seront détruites.
Ces faux recruteurs se rendent dans des régions sous-développées et pauvres, où les gens sont plus susceptibles de tomber sous leur charme. Prenons l'exemple du Mali. Au Mali, les conditions de vie sont très difficiles pour la majorité de la population. De nombreux habitants n’ont pas accès à l’eau potable et environ 80 % manquent d’installations sanitaires adéquates. L’espérance de vie n’est que de 59 ans. Sur le plan de l’éducation, le taux de scolarisation au primaire est d’environ 60 %, mais seulement la moitié des enfants terminent ce cycle (Living Conditions Are Very Hard, 2023). De plus, environ deux tiers des adultes sont analphabètes, ce qui limite considérablement leurs opportunités.
Le problème des faux recruteurs de la FIFA est omniprésent. Ils promettent aux enfants – principalement originaires d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine – qu’ils pourront les rendre célèbres en Europe. Leurs familles, désespérées par un avenir meilleur, vendent parfois leur propriété ou s'endettent pour financer le voyage et les frais mais une fois les garçons arrivés en Europe, les contrats promis sont rarement conclus. De nombreux enfants sont abandonnés et meurent dans les rues des grandes villes européennes. La raison pour laquelle c'est si lucratif pour ces faux recruteurs de la FIFA est qu'une fois qu'ils ont les papiers de ces enfants, s'ils réussissent, ils peuvent prendre une partie de leur énorme salaire en prétendant les avoir “découverts” malgré le fait qu'ils les ont abandonnés et qu'ils n'ont pas tenu leur promesse. C'est une tactique déplorable et l'idée que ces enfants puissent être “découverts” doit être abolie. Il est injuste que la FIFA laisse cela arriver et paie des monstres qui enlèvent on ne sait combien d'enfants à leurs familles.
J'ai abordé ce sujet brièvement dans le dernier paragraphe, mais derrière les promesses d’une carrière de footballeur se cache une réalité brutale qui viole plusieurs droits fondamentaux reconnus par l’UNICEF. Kounandi en est la preuve. À son arrivée en Europe, il est réduit au silence, sans contrôle sur sa vie ; être tenu en servitude par de faux recruteurs est contraire à l'article 4. Sans papiers, il risque l'expulsion à 18 ans, une violation flagrante de l'article 6. Pire encore, il joue sans être payé (article 23) et, malgré ses blessures, privé de tout loisir ou repos (article 24). Entassé dans une chambre d'hôtel miteuse avec plusieurs autres enfants, ne mangeant qu'un sandwich par jour, ses conditions de vie sont contraires à l'article 25. Privé d'éducation et contraint de jouer au football toute la journée, tous les jours, en violation de l'article 26. La violation d’au moins 1/5 des droits humains universels est déplorable, c'est déconcertant que cela puisse continuer.
Il y a plusieurs défis que les enfants dans la position de Kounadi doivent affronter. Je vais utiliser lui comme exemple. Quand Kounandi raconte ses expériences en Europe il raconte que “Nous avions pris l’habitude de ne manger que des sandwichs vite expédiés”, ce qui reflète le manque de stabilité et la cruauté des faux recruteurs. L’angoisse quotidienne est soulignée par “... le passeport disparu une fois la passerelle de l’avion franchit, l’attente à l'hôtel.” Son identité lui a été volée et il n'a pas eu son mot à dire, il ne pouvait même pas rentrer chez lui s'il essayait. Malgré ses efforts, il est aussi abandonné: “Marius et Bob nous avaient réellement abandonnés” et sans passeport, il ne peut pas demander de l'aide. Pour couronner le tout, la somme d'argent que ses parents ont versée au recruteur était suffisante pour acheter “4 motos ou un troupeau de chèvres” au Mali. Ces faux recruteurs volent l’argent des familles pauvres et ne respectent pas leur part du marché. Autour du monde, il y a de nombreux enfants comme Kounandi qui sont vulnérables à ces faux recruteurs et c’est pourquoi c'est si important qu’il y a des mesures en place pour le combattre.
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The Issue
Le football est hautement considéré. Des gens ordinaires, comme vous et moi, sont découverts pour leur talent et propulsés vers la célébrité. Pourtant, derrière ce rêve se cache une réalité sombre, des faux recruteurs, lesquels prétendent offrir des carrières en or, enlèvent chaque année des jeunes par lesquels le système profite. En effet, le racisme est si rampant, “Kick It Out” signale une hausse de 47 % des abus à tous les niveaux du jeu, passant de 496 à 731 l'année dernière. (Taylor). Il est crucial qu’on réagisse maintenant, afin que ces pratiques cessent. Si la FIFA restait passive, ce trafic continuerait. À moins qu’une réforme soit engagée, d'autres vies seront détruites.
Ces faux recruteurs se rendent dans des régions sous-développées et pauvres, où les gens sont plus susceptibles de tomber sous leur charme. Prenons l'exemple du Mali. Au Mali, les conditions de vie sont très difficiles pour la majorité de la population. De nombreux habitants n’ont pas accès à l’eau potable et environ 80 % manquent d’installations sanitaires adéquates. L’espérance de vie n’est que de 59 ans. Sur le plan de l’éducation, le taux de scolarisation au primaire est d’environ 60 %, mais seulement la moitié des enfants terminent ce cycle (Living Conditions Are Very Hard, 2023). De plus, environ deux tiers des adultes sont analphabètes, ce qui limite considérablement leurs opportunités.
Le problème des faux recruteurs de la FIFA est omniprésent. Ils promettent aux enfants – principalement originaires d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine – qu’ils pourront les rendre célèbres en Europe. Leurs familles, désespérées par un avenir meilleur, vendent parfois leur propriété ou s'endettent pour financer le voyage et les frais mais une fois les garçons arrivés en Europe, les contrats promis sont rarement conclus. De nombreux enfants sont abandonnés et meurent dans les rues des grandes villes européennes. La raison pour laquelle c'est si lucratif pour ces faux recruteurs de la FIFA est qu'une fois qu'ils ont les papiers de ces enfants, s'ils réussissent, ils peuvent prendre une partie de leur énorme salaire en prétendant les avoir “découverts” malgré le fait qu'ils les ont abandonnés et qu'ils n'ont pas tenu leur promesse. C'est une tactique déplorable et l'idée que ces enfants puissent être “découverts” doit être abolie. Il est injuste que la FIFA laisse cela arriver et paie des monstres qui enlèvent on ne sait combien d'enfants à leurs familles.
J'ai abordé ce sujet brièvement dans le dernier paragraphe, mais derrière les promesses d’une carrière de footballeur se cache une réalité brutale qui viole plusieurs droits fondamentaux reconnus par l’UNICEF. Kounandi en est la preuve. À son arrivée en Europe, il est réduit au silence, sans contrôle sur sa vie ; être tenu en servitude par de faux recruteurs est contraire à l'article 4. Sans papiers, il risque l'expulsion à 18 ans, une violation flagrante de l'article 6. Pire encore, il joue sans être payé (article 23) et, malgré ses blessures, privé de tout loisir ou repos (article 24). Entassé dans une chambre d'hôtel miteuse avec plusieurs autres enfants, ne mangeant qu'un sandwich par jour, ses conditions de vie sont contraires à l'article 25. Privé d'éducation et contraint de jouer au football toute la journée, tous les jours, en violation de l'article 26. La violation d’au moins 1/5 des droits humains universels est déplorable, c'est déconcertant que cela puisse continuer.
Il y a plusieurs défis que les enfants dans la position de Kounadi doivent affronter. Je vais utiliser lui comme exemple. Quand Kounandi raconte ses expériences en Europe il raconte que “Nous avions pris l’habitude de ne manger que des sandwichs vite expédiés”, ce qui reflète le manque de stabilité et la cruauté des faux recruteurs. L’angoisse quotidienne est soulignée par “... le passeport disparu une fois la passerelle de l’avion franchit, l’attente à l'hôtel.” Son identité lui a été volée et il n'a pas eu son mot à dire, il ne pouvait même pas rentrer chez lui s'il essayait. Malgré ses efforts, il est aussi abandonné: “Marius et Bob nous avaient réellement abandonnés” et sans passeport, il ne peut pas demander de l'aide. Pour couronner le tout, la somme d'argent que ses parents ont versée au recruteur était suffisante pour acheter “4 motos ou un troupeau de chèvres” au Mali. Ces faux recruteurs volent l’argent des familles pauvres et ne respectent pas leur part du marché. Autour du monde, il y a de nombreux enfants comme Kounandi qui sont vulnérables à ces faux recruteurs et c’est pourquoi c'est si important qu’il y a des mesures en place pour le combattre.
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Petition created on June 9, 2025