

CAP petite enfance : non au déclassement des professionnels en crèche


CAP petite enfance : non au déclassement des professionnels en crèche
Le problème
À partir du 1er septembre 2026, les évolutions réglementaires dans les micro-crèches vont impacter les professionnels titulaires du CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance, pourtant formés, diplômés et expérimentés, dont la reconnaissance est aujourd’hui fragilisée. Ces professionnels ont pourtant été formés, diplômés et recrutés selon les règles fixées par l’État. Aujourd’hui, alors que la France manque déjà d’environ 13 000 professionnels qualifiés pour faire fonctionner les 500 000 places d’accueil existantes, cette réforme risque de démotiver les équipes, dévaloriser un diplôme reconnu et fragiliser les structures d’accueil du jeune enfant. Nous refusons que l’expérience, l’engagement et les compétences de milliers de professionnels soient ainsi remis en cause.
Les professionnels de la petite enfance jouent un rôle essentiel dans l’accueil, l’éveil et la sécurité des jeunes enfants. Pourtant, leur travail et leurs compétences sont aujourd’hui remis en cause.
Une évolution réglementaire prévue dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2026 va profondément bouleverser les équipes des micro-crèches. Des titulaires du CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance, jusque-là professionnels de catégorie 1, pourraient être reclassés en catégorie 2.
Cette situation est vécue comme une véritable injustice. Ces salariés ont obtenu un diplôme reconnu par l’État, ont construit leur parcours professionnel autour de celui-ci et exercent depuis des années auprès des enfants. Ils ont acquis des compétences solides grâce à leur formation, leur expérience quotidienne et à de nombreuses formations complémentaires.
Il est important de rappeler que l’État porte une part de responsabilité. Pendant des années, il a encouragé et développé le CAP petite enfance, qui est devenu le diplôme le plus présent dans les EAJE. Aujourd’hui, ce diplôme semble soudainement perdre de sa valeur, alors que ces professionnels continuent à faire vivre les structures d’accueil au quotidien.
Dans le même temps, la France manque déjà de 13 000 professionnels de catégorie 1 pour assurer le fonctionnement des 500 000 places de crèches et micro-crèches existantes, aggravant la pénurie.
La solution proposée repose actuellement sur la VAE, mais celle-ci est longue, complexe et difficile à concilier avec la réalité du métier.
Le métier de la petite enfance est exigeant :
- physiquement
- émotionnellement -
- intellectuellement
Et la majorité des professionnels sont des femmes, souvent mères, qui doivent déjà concilier travail et vie familiale.
Témoignage de terrain – Pourquoi je m’investis
Je suis gestionnaire d’une micro-crèche et Éducatrice de Jeunes Enfants. Je vais accompagner les titulaires du CAP qui souhaitent s’engager dans une VAE. Mais je ressens une réelle injustice : ces professionnelles possèdent déjà les compétences attendues pour la catégorie 1, et leur expérience est précieuse. En tant qu’EJE, je constate que ces professionnelles apportent des ressources essentielles pour garantir une qualité d’accueil optimale.
Je soutiens la volonté de l’État d’améliorer la qualité d’accueil et de valoriser le métier, mais cette loi démotive les professionnels et dénigre leur diplôme et leurs années d’expérience. Nous proposons à la place un dispositif de remise à niveau professionnelle, accessible pendant ou hors temps de travail, permettant de compléter les compétences déjà acquises et d’accéder à la catégorie 1.
Nos demandes ;
- Reconnaissance de l’expérience professionnelle des titulaires du CAP petite enfance.
- Fin du déclassement des professionnels passant de catégorie 1 à catégorie 2.
- Valorisation des formations complémentaires.
- Mise en place de remises à niveau accessibles pour accéder à la catégorie 1.
- Parcours de formation adaptés aux réalités du terrain.
La qualité d’accueil des enfants dépend directement des professionnels qui s’en occupent chaque jour. Reconnaissons leur travail. Valorisons leur expérience.
Signez et partagez cette pétition !

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Le problème
À partir du 1er septembre 2026, les évolutions réglementaires dans les micro-crèches vont impacter les professionnels titulaires du CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance, pourtant formés, diplômés et expérimentés, dont la reconnaissance est aujourd’hui fragilisée. Ces professionnels ont pourtant été formés, diplômés et recrutés selon les règles fixées par l’État. Aujourd’hui, alors que la France manque déjà d’environ 13 000 professionnels qualifiés pour faire fonctionner les 500 000 places d’accueil existantes, cette réforme risque de démotiver les équipes, dévaloriser un diplôme reconnu et fragiliser les structures d’accueil du jeune enfant. Nous refusons que l’expérience, l’engagement et les compétences de milliers de professionnels soient ainsi remis en cause.
Les professionnels de la petite enfance jouent un rôle essentiel dans l’accueil, l’éveil et la sécurité des jeunes enfants. Pourtant, leur travail et leurs compétences sont aujourd’hui remis en cause.
Une évolution réglementaire prévue dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2026 va profondément bouleverser les équipes des micro-crèches. Des titulaires du CAP Accompagnant Éducatif Petite Enfance, jusque-là professionnels de catégorie 1, pourraient être reclassés en catégorie 2.
Cette situation est vécue comme une véritable injustice. Ces salariés ont obtenu un diplôme reconnu par l’État, ont construit leur parcours professionnel autour de celui-ci et exercent depuis des années auprès des enfants. Ils ont acquis des compétences solides grâce à leur formation, leur expérience quotidienne et à de nombreuses formations complémentaires.
Il est important de rappeler que l’État porte une part de responsabilité. Pendant des années, il a encouragé et développé le CAP petite enfance, qui est devenu le diplôme le plus présent dans les EAJE. Aujourd’hui, ce diplôme semble soudainement perdre de sa valeur, alors que ces professionnels continuent à faire vivre les structures d’accueil au quotidien.
Dans le même temps, la France manque déjà de 13 000 professionnels de catégorie 1 pour assurer le fonctionnement des 500 000 places de crèches et micro-crèches existantes, aggravant la pénurie.
La solution proposée repose actuellement sur la VAE, mais celle-ci est longue, complexe et difficile à concilier avec la réalité du métier.
Le métier de la petite enfance est exigeant :
- physiquement
- émotionnellement -
- intellectuellement
Et la majorité des professionnels sont des femmes, souvent mères, qui doivent déjà concilier travail et vie familiale.
Témoignage de terrain – Pourquoi je m’investis
Je suis gestionnaire d’une micro-crèche et Éducatrice de Jeunes Enfants. Je vais accompagner les titulaires du CAP qui souhaitent s’engager dans une VAE. Mais je ressens une réelle injustice : ces professionnelles possèdent déjà les compétences attendues pour la catégorie 1, et leur expérience est précieuse. En tant qu’EJE, je constate que ces professionnelles apportent des ressources essentielles pour garantir une qualité d’accueil optimale.
Je soutiens la volonté de l’État d’améliorer la qualité d’accueil et de valoriser le métier, mais cette loi démotive les professionnels et dénigre leur diplôme et leurs années d’expérience. Nous proposons à la place un dispositif de remise à niveau professionnelle, accessible pendant ou hors temps de travail, permettant de compléter les compétences déjà acquises et d’accéder à la catégorie 1.
Nos demandes ;
- Reconnaissance de l’expérience professionnelle des titulaires du CAP petite enfance.
- Fin du déclassement des professionnels passant de catégorie 1 à catégorie 2.
- Valorisation des formations complémentaires.
- Mise en place de remises à niveau accessibles pour accéder à la catégorie 1.
- Parcours de formation adaptés aux réalités du terrain.
La qualité d’accueil des enfants dépend directement des professionnels qui s’en occupent chaque jour. Reconnaissons leur travail. Valorisons leur expérience.
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Pétition lancée le 24 mars 2026