

Branche ECLAT (ex animation): Vous voulez des professionnels, donnez leur les moyens
Le problème
L’intersyndicale lance une grande pétition en ligne pour informer des non-avancées dans les négociations de fusion, des négociations indignes sur les salaires, et demande aux employeurs de prendre leurs responsabilités vis-à-vis de leurs salarié·es, et à l’État de débloquer des moyens sérieux et à la hauteur des besoins !
Il en va de la sécurité des salariés, mais surtout des publics que nous accueillons !
Nous, organisations syndicales représentatives des salariés, réaffirmons notre engagement à défendre une convention collective ÉCLAT qui protège :
- tous les salariés de cette branche (+260 000 salariés), que ce soit dans le domaine de l'enfance, de la jeunesse, de l'environnement ou de la culture ;
- tous les acteurs éducatifs, en offrant aux associations les moyens de mettre en place leur projet associatif, notamment sur les missions de protection, d'éducation, de pédagogie et d'émancipation auprès de tous les publics.
Alors que l’inflation flambe (prix du gaz, prix de l'électricité, prix de l'essence, loyers, denrées alimentaires), que le SMIC progresse en juin, et sans doute à nouveau en octobre prochain :
Nous venons de vivre, le 11 juin, une négociation sur les salaires qui n'est rien d'autre qu'une provocation. Un mandat à 0 euro d'augmentation est inacceptable. Nous avons obtenu, le 11 juin, un simple rendez-vous, le 3 septembre. Nous avons noté cette date. Ce jour-là, nous exigerons une réponse à la hauteur des attentes des salariés de la branche ÉCLAT.
À l’État, aux départements, aux régions, nous disons : assez de prétextes !
Depuis des années, chaque crise — Covid, Ukraine, maintenant détroit d’Ormuz — sert à justifier le gel, ou pire, la baisse des subventions. Pourtant, l’animation est un service public de proximité indispensable à l’épanouissement de nos enfants et de nos jeunes, tout comme la culture, la protection de l’environnement, le développement local, toutes ces politiques doivent être financées comme telles.
Les salariés ne peuvent pas être la variable d'ajustement budgétaire.
Notre exigence est claire :
- des propositions sérieuses de la part des employeurs dans le cadre de la fusion !
- des salaires qui permettront de vivre dignement de son travail dans l’animation.
5 % d'augmentation maintenant !
- une considération claire des financeurs avec des moyens dès maintenant de la part de l’État et des collectivités !

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Le problème
L’intersyndicale lance une grande pétition en ligne pour informer des non-avancées dans les négociations de fusion, des négociations indignes sur les salaires, et demande aux employeurs de prendre leurs responsabilités vis-à-vis de leurs salarié·es, et à l’État de débloquer des moyens sérieux et à la hauteur des besoins !
Il en va de la sécurité des salariés, mais surtout des publics que nous accueillons !
Nous, organisations syndicales représentatives des salariés, réaffirmons notre engagement à défendre une convention collective ÉCLAT qui protège :
- tous les salariés de cette branche (+260 000 salariés), que ce soit dans le domaine de l'enfance, de la jeunesse, de l'environnement ou de la culture ;
- tous les acteurs éducatifs, en offrant aux associations les moyens de mettre en place leur projet associatif, notamment sur les missions de protection, d'éducation, de pédagogie et d'émancipation auprès de tous les publics.
Alors que l’inflation flambe (prix du gaz, prix de l'électricité, prix de l'essence, loyers, denrées alimentaires), que le SMIC progresse en juin, et sans doute à nouveau en octobre prochain :
Nous venons de vivre, le 11 juin, une négociation sur les salaires qui n'est rien d'autre qu'une provocation. Un mandat à 0 euro d'augmentation est inacceptable. Nous avons obtenu, le 11 juin, un simple rendez-vous, le 3 septembre. Nous avons noté cette date. Ce jour-là, nous exigerons une réponse à la hauteur des attentes des salariés de la branche ÉCLAT.
À l’État, aux départements, aux régions, nous disons : assez de prétextes !
Depuis des années, chaque crise — Covid, Ukraine, maintenant détroit d’Ormuz — sert à justifier le gel, ou pire, la baisse des subventions. Pourtant, l’animation est un service public de proximité indispensable à l’épanouissement de nos enfants et de nos jeunes, tout comme la culture, la protection de l’environnement, le développement local, toutes ces politiques doivent être financées comme telles.
Les salariés ne peuvent pas être la variable d'ajustement budgétaire.
Notre exigence est claire :
- des propositions sérieuses de la part des employeurs dans le cadre de la fusion !
- des salaires qui permettront de vivre dignement de son travail dans l’animation.
5 % d'augmentation maintenant !
- une considération claire des financeurs avec des moyens dès maintenant de la part de l’État et des collectivités !

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Pétition lancée le 18 juin 2026