

Boycott des consommations pour une démocratie réellement représentative


Boycott des consommations pour une démocratie réellement représentative
Le problème
Combien de familles ont-elles du mal à joindre les deux bouts à la fin du mois ? Bien trop. Mais la vraie question est combien de temps durera le cercle vicieux dont le peuple est le seul à souffrir ? Le peuple est souverain, mais depuis longtemps ce statut constitutionnel ne lui garantit pas le tiers de la qualité de vie des élus qu’il hisse au pouvoir. La faute à qui, à votre avis ?
Si, à la rigueur, les politiciens blâmaient personne, ils feraient, certes, preuve de lâcheté, mais aussi de tact en ne nous accusant pas. Hélas, ils ont l’audace de dire que c’est de la faute du peuple, sinon de certaines personnes ou de certaines situations, de certaines époques, de certains conflits, etc. Tout, à l’exception d’eux-mêmes, à qui, pourtant, on a confié le volant du pays ; eux qui sont fièrement blottis dans leur train de vie opulent aux lourds frais du contribuable.
Je pourrais m’éterniser à rappeler tout ce qui ne va pas dans notre société, mais nous faisons tous partie de cette même société. Qui s’est donné la peine de savoir sait déjà ce qui ne va pas. Je ne veux pas user votre temps de lecture à alimenter l’aspect négatif de la situation, je veux plutôt insister sur la solution. Car oui, il y a une solution.
L’humanité est une succession de générations et comme toute génération, la nôtre a un devoir, celui de laisser un monde décent aux générations futures, générations que nous décidons de mettre au monde. Transmettons alors un héritage de courage et non un héritage de lâcheté à ceux et celles qui auront certainement l’automatisme de copier le modèle qu’on leur aura laissé.
Le boycott. Voilà notre solution. Ne sous-estimez pas le pouvoir du boycott. Par le passé, il a déjà démontré ses preuves. La seule différence est l’unité des populations de ces époques et la nôtre. Mais tout n’est pas perdu, car l’unité est une chose réalisable, il faut juste le vouloir.
Notre boycott s’attaquera à la consommation. Parfois pour se faire entendre, il faut cibler la chose préférée de l’opposant. Et dans notre société de consommation où l’argent est le nerf du bonheur politicien, blessons cette consommation, pas pour blesser notre pays, mais pour rappeler qui est réellement la pièce maîtresse de nos sociétés.
Nos réclamations ne peuvent plus être méprisées par des promesses de pacotilles ou par des sursis constamment renouvelables. Des familles PEINENT à joindre les deux bouts en fin de mois et à ça se résume TOUTE leur existence sous les yeux tranquilles de ceux qu’elles élisent pour enfin alléger leur fardeau !
Le boycott commencera lorsque nous serons un grand nombre de personnes, pour un meilleur impact. À ce moment opportun, faites vos courses en début de mois, achetez tous ce dont vous aurez besoin pour tenir. Puis à partir du 12 de ce même mois, on ne dépense plus rien. Magasin de cosmétiques, d’alimentation, de vêtements, même en ligne, rien ! On tient !
J’ai conscience des impératifs financiers de certaines personnes. Je sais que tout le monde ne sera pas capable de faire ce boycott. Je pense, bien sûr, aux familles nombreuses, aux femmes enceintes, aux personnes souffrantes, etc., mais svp ! les autres pour qui l’envie d’un changement est plus forte que la force d’une habitude consommatrice, rejoignez sincèrement ce boycott. Montrons-leur que nous sommes capables d’unité et de souveraineté, mais surtout que nous ne serons plus les boucs-émissaires de leur dilapidation de l’argent public. Une meilleure qualité de vie est possible et on va l’obtenir. Ce n’est plus une simple vue de l’esprit !
Comprenez que l’économie de notre pays est importante pour nous le peuple, mais une bonne qualité de vie est tout aussi importante pour nous. Pourquoi le peuple serait-il le seul à sacrifier l’une pour l’autre ? Vous savez, l’habitude est permissive ; à force de s’accommoder sans rien dire, le bourreau, faiseur de lois, s’enlise dans sa malice et ses abus sans aucune crainte d’obstacle populaire.
Je suis conscient que cette démarche au changement ne parlera pas à tout le monde, mais sachez que ce message atteindra ceux et celles qu’il est censé atteindre et c’est exactement ce qu’il doit faire.
Les élus sont au pouvoir pour représenter notre volonté et non pas pour vivre la dolce vita. Mettons un terme à cette méprise qui dure depuis trop longtemps et pousse nos compatriotes à viser le gouvernail national de façon vénale. Diriger un pays demande une aptitude et un charisme naturels qui n’ont rien à voir avec la soif du gain personnel.
1 981
Le problème
Combien de familles ont-elles du mal à joindre les deux bouts à la fin du mois ? Bien trop. Mais la vraie question est combien de temps durera le cercle vicieux dont le peuple est le seul à souffrir ? Le peuple est souverain, mais depuis longtemps ce statut constitutionnel ne lui garantit pas le tiers de la qualité de vie des élus qu’il hisse au pouvoir. La faute à qui, à votre avis ?
Si, à la rigueur, les politiciens blâmaient personne, ils feraient, certes, preuve de lâcheté, mais aussi de tact en ne nous accusant pas. Hélas, ils ont l’audace de dire que c’est de la faute du peuple, sinon de certaines personnes ou de certaines situations, de certaines époques, de certains conflits, etc. Tout, à l’exception d’eux-mêmes, à qui, pourtant, on a confié le volant du pays ; eux qui sont fièrement blottis dans leur train de vie opulent aux lourds frais du contribuable.
Je pourrais m’éterniser à rappeler tout ce qui ne va pas dans notre société, mais nous faisons tous partie de cette même société. Qui s’est donné la peine de savoir sait déjà ce qui ne va pas. Je ne veux pas user votre temps de lecture à alimenter l’aspect négatif de la situation, je veux plutôt insister sur la solution. Car oui, il y a une solution.
L’humanité est une succession de générations et comme toute génération, la nôtre a un devoir, celui de laisser un monde décent aux générations futures, générations que nous décidons de mettre au monde. Transmettons alors un héritage de courage et non un héritage de lâcheté à ceux et celles qui auront certainement l’automatisme de copier le modèle qu’on leur aura laissé.
Le boycott. Voilà notre solution. Ne sous-estimez pas le pouvoir du boycott. Par le passé, il a déjà démontré ses preuves. La seule différence est l’unité des populations de ces époques et la nôtre. Mais tout n’est pas perdu, car l’unité est une chose réalisable, il faut juste le vouloir.
Notre boycott s’attaquera à la consommation. Parfois pour se faire entendre, il faut cibler la chose préférée de l’opposant. Et dans notre société de consommation où l’argent est le nerf du bonheur politicien, blessons cette consommation, pas pour blesser notre pays, mais pour rappeler qui est réellement la pièce maîtresse de nos sociétés.
Nos réclamations ne peuvent plus être méprisées par des promesses de pacotilles ou par des sursis constamment renouvelables. Des familles PEINENT à joindre les deux bouts en fin de mois et à ça se résume TOUTE leur existence sous les yeux tranquilles de ceux qu’elles élisent pour enfin alléger leur fardeau !
Le boycott commencera lorsque nous serons un grand nombre de personnes, pour un meilleur impact. À ce moment opportun, faites vos courses en début de mois, achetez tous ce dont vous aurez besoin pour tenir. Puis à partir du 12 de ce même mois, on ne dépense plus rien. Magasin de cosmétiques, d’alimentation, de vêtements, même en ligne, rien ! On tient !
J’ai conscience des impératifs financiers de certaines personnes. Je sais que tout le monde ne sera pas capable de faire ce boycott. Je pense, bien sûr, aux familles nombreuses, aux femmes enceintes, aux personnes souffrantes, etc., mais svp ! les autres pour qui l’envie d’un changement est plus forte que la force d’une habitude consommatrice, rejoignez sincèrement ce boycott. Montrons-leur que nous sommes capables d’unité et de souveraineté, mais surtout que nous ne serons plus les boucs-émissaires de leur dilapidation de l’argent public. Une meilleure qualité de vie est possible et on va l’obtenir. Ce n’est plus une simple vue de l’esprit !
Comprenez que l’économie de notre pays est importante pour nous le peuple, mais une bonne qualité de vie est tout aussi importante pour nous. Pourquoi le peuple serait-il le seul à sacrifier l’une pour l’autre ? Vous savez, l’habitude est permissive ; à force de s’accommoder sans rien dire, le bourreau, faiseur de lois, s’enlise dans sa malice et ses abus sans aucune crainte d’obstacle populaire.
Je suis conscient que cette démarche au changement ne parlera pas à tout le monde, mais sachez que ce message atteindra ceux et celles qu’il est censé atteindre et c’est exactement ce qu’il doit faire.
Les élus sont au pouvoir pour représenter notre volonté et non pas pour vivre la dolce vita. Mettons un terme à cette méprise qui dure depuis trop longtemps et pousse nos compatriotes à viser le gouvernail national de façon vénale. Diriger un pays demande une aptitude et un charisme naturels qui n’ont rien à voir avec la soif du gain personnel.
1 981
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 27 février 2025