Boycott d’Israël : la France et l’Europe doivent agir contre le génocide

Le problème

ÉTAT D'URGENCE GÉNOCIDE

Tom Fletcher, haut responsable humanitaire de l’ONU, a osé le dire devant le Conseil de sécurité : « Israël impose délibérément, et sans la moindre gêne, des conditions inhumaines aux civils du territoire palestinien occupé. » Il parle de génocide. Il appelle à empêcher l’irréparable. Et nous, citoyens, devons l’écouter et agir.

Depuis plus de deux mois, un peuple entier est délibérément affamé. À Gaza, aucune nourriture, aucun médicament n’entre. Douze tentatives de l’ONU ont été bloquées. Des enfants meurent de faim sous les yeux du monde. Et nous, en France, en Europe, que faisons-nous ? Des mots. Des discours. Et l’inaction.

Et pourtant, malgré ces alertes, malgré les morts, malgré les appels de la Cour internationale de justice, Benyamin Netanyahou persiste. Le 13 mai 2025, il a annoncé l’entrée massive de toutes les forces israéliennes dans Rafah, ultime refuge des civils déplacés. Il a juré de « prendre Gaza jusqu’au bout », rejetant toute pression internationale. Pire encore, des documents rendus publics révèlent que le gouvernement israélien envisage de déplacer durablement les Palestiniens hors de Gaza, effaçant tout espoir d’un retour. Ce n’est plus une opération militaire, c’est un projet d’effacement d’un peuple évident depuis des mois.

En tant que citoyen, humain, il nous est insupportable d’être associés à un génocide. Nous refusons que nos impôts financent des accords avec un État qui empêche les convois humanitaires de nourrir des enfants affamés volontairement. Nous refusons de détourner les yeux, une fois de plus. Nous avons appris. Nous savons. Et nous devons faire front.

L’État a l’obligation de respecter les droits de l’homme dans sa politique étrangère (avis consultatif de la CIJ, 2004 sur le Mur en Palestine).

Nous demandons que la France et l’Union européenne prennent immédiatement des mesures concrètes et indiscutables pour cesser tout soutien au gouvernement israélien qui devient fou. Ces mesures auraient dû être engagées depuis des mois, car les preuves sont accablantes et connues de tous. Des voix de médecins, de travailleurs humanitaires, d’artistes, de juristes, de responsables politiques de toutes origines et confessions alertent inlassablement : nous sommes au seuil du point de non-retour.

Votre responsabilité est immense, pour aujourd’hui comme pour l’éternité. Ne pas agir maintenant revient à être complice, en conscience, d’un des massacres les plus ignobles de notre époque.

Nous demandons des sanctions fortes, comme ce fut le cas contre l’apartheid en Afrique du Sud :

Le boycott de tous les accords de coopération avec Israël
L’exclusion d’Israël des compétitions internationales.
Le respect du droit international.

La mort à cette échelle a un son et une odeur qui ne vous quittent pas, dit Fletcher. Ce sont des enfants que l’on soigne pendant qu’on arrache de leur peau le tissu brûlé. Il faut l'écouter maintenant!

Signez. Partagez. Agissez.
C'est la dernière chose que vous demanderont les Palestiniens. 

Ce n’est pas une guerre, c’est un massacre.
Ce n’est pas un débat, c’est une urgence.

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FRONT HUMAINLanceur de pétition

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Le problème

ÉTAT D'URGENCE GÉNOCIDE

Tom Fletcher, haut responsable humanitaire de l’ONU, a osé le dire devant le Conseil de sécurité : « Israël impose délibérément, et sans la moindre gêne, des conditions inhumaines aux civils du territoire palestinien occupé. » Il parle de génocide. Il appelle à empêcher l’irréparable. Et nous, citoyens, devons l’écouter et agir.

Depuis plus de deux mois, un peuple entier est délibérément affamé. À Gaza, aucune nourriture, aucun médicament n’entre. Douze tentatives de l’ONU ont été bloquées. Des enfants meurent de faim sous les yeux du monde. Et nous, en France, en Europe, que faisons-nous ? Des mots. Des discours. Et l’inaction.

Et pourtant, malgré ces alertes, malgré les morts, malgré les appels de la Cour internationale de justice, Benyamin Netanyahou persiste. Le 13 mai 2025, il a annoncé l’entrée massive de toutes les forces israéliennes dans Rafah, ultime refuge des civils déplacés. Il a juré de « prendre Gaza jusqu’au bout », rejetant toute pression internationale. Pire encore, des documents rendus publics révèlent que le gouvernement israélien envisage de déplacer durablement les Palestiniens hors de Gaza, effaçant tout espoir d’un retour. Ce n’est plus une opération militaire, c’est un projet d’effacement d’un peuple évident depuis des mois.

En tant que citoyen, humain, il nous est insupportable d’être associés à un génocide. Nous refusons que nos impôts financent des accords avec un État qui empêche les convois humanitaires de nourrir des enfants affamés volontairement. Nous refusons de détourner les yeux, une fois de plus. Nous avons appris. Nous savons. Et nous devons faire front.

L’État a l’obligation de respecter les droits de l’homme dans sa politique étrangère (avis consultatif de la CIJ, 2004 sur le Mur en Palestine).

Nous demandons que la France et l’Union européenne prennent immédiatement des mesures concrètes et indiscutables pour cesser tout soutien au gouvernement israélien qui devient fou. Ces mesures auraient dû être engagées depuis des mois, car les preuves sont accablantes et connues de tous. Des voix de médecins, de travailleurs humanitaires, d’artistes, de juristes, de responsables politiques de toutes origines et confessions alertent inlassablement : nous sommes au seuil du point de non-retour.

Votre responsabilité est immense, pour aujourd’hui comme pour l’éternité. Ne pas agir maintenant revient à être complice, en conscience, d’un des massacres les plus ignobles de notre époque.

Nous demandons des sanctions fortes, comme ce fut le cas contre l’apartheid en Afrique du Sud :

Le boycott de tous les accords de coopération avec Israël
L’exclusion d’Israël des compétitions internationales.
Le respect du droit international.

La mort à cette échelle a un son et une odeur qui ne vous quittent pas, dit Fletcher. Ce sont des enfants que l’on soigne pendant qu’on arrache de leur peau le tissu brûlé. Il faut l'écouter maintenant!

Signez. Partagez. Agissez.
C'est la dernière chose que vous demanderont les Palestiniens. 

Ce n’est pas une guerre, c’est un massacre.
Ce n’est pas un débat, c’est une urgence.

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