

A Paris, la polémique sur les notes de frais des élus n'en finit plus, après les révélations de l'Association Transparence citoyenne. Après la maire de la capitale, mi-septembre, c'est au tour de plusieurs maires d'arrondissement de faire face aux critiques. Si ces frais de représentation sont plafonnés, dans la réalité ces dépenses assumées concernent des achats de vêtements chez les grands couturiers, des notes de restaurant hors de prix, etc... dont la justification apparait peu évidente.
En outre ces dépensent s'ajoutent aux frais professionnels dont des frais téléphoniques, des voyages en pays lointains, etc... qui n'excluent pas des motifs personnels.
Certains, dont des élus, demandent la suppression de ces privilèges. Il est plus que temps que les citoyens et citoyennes puissent auditer l'ensemble des dépenses.