Aucune sanction contre Bruno et Ibrahima !

Le problème

A Paris Musées (Ville de Paris), des agents se signalent victimes de racisme...  et risquent une sanction !

Après un an d'acharnement administratif, Bruno et Ibrahima (veilleurs de nuit aux réserves du Palais Galliera) passaient en commission disciplinaire ce jeudi 19 septembre. 
Simplement pour avoir refusé de subir des propos racistes de la part de leur encadrant ! 

Le 28 novembre 2023, les deux agents ont subi des propos racistes de la part de leur encadrant :  « vous les noirs vous ne voulez pas travailler ». Ils ont réagi en déclarant qu'ils feraient appel au syndicat pour se défendre. Qu’a fait l’administration ? Elle les a accusés d’avoir eu une attitude « agressive », les a suspendus sur le champ pendant 4 mois, instruit une procédure disciplinaire à leur encontre… tout en laissant tranquille l’encadrant qui a tenu des propos racistes !
Pour la Direction des ressources humaines, la présence des deux agents sur le site « est de nature à perturber le fonctionnement du service ». Bien qu'il ne leur soit reproché ni agression physique ni injures. Mais pas la présence d’un encadrant qui tiendrait des propos racistes ?

Après 3 jours de grève du service, l'administration finit par lancer une enquête administrative en février... dont le rapport, malgré qu'elle ait mis à jour 2 autres témoignages de propos discriminatoires, déclare ne pas trouver d'éléments « étayés et concordants » contre l'encadrant.

Le 11 octobre, l'administration a décidé d'une sanction de 5 et 6 mois ferme d'exclusion du service sans salaire contre Bruno et Ibrahima !

Cette décision est scandaleuse !

Elle s'assoit sur les débats en commission disciplinaire. L'administration n'y avait rien à défendre de son dossier et a vu tous ses arguments balayés. Elle a été incapable d'expliquer ni l'absence de réponse au signalement pour racisme des deux veilleurs de nuit, ni la complicité entre l'encadrant et la DRH, ni l'organisation défaillante des réserves et le management toxique. Elle est d'autant plus scandaleuse qu'Anne Hidalgo et son équipe ont préféré croire l'encadrant ayant tenu les propos racistes et qui a été exclu de son syndicat, l'UNSA, suite aux faits, et malgré d'autres témoignages de propos discriminatoires de sa part recensés par l'enquête administrative.

Le cabinet d'Hidalgo refuse de rencontrer la CGT .

En l'absence de décision des conseils de discipline, nous avions demandé à être reçus. Cette demande est restée lettre morte, l'équipe d'Hidalgo préférant passer en force.
Cette équipe municipale préfère sanctionner des collègues pour s'être rebellés contre leur encadrant que d'écouter les victimes de racisme !

Au Conseil municipal, les masques tombent.
Seul l'élu "Décidons Paris 20" a voté pour son voeu qui demandait l'abandon des sanctions !
Et la Ville a soigneusement attendu que le Conseil soit terminé pour dévoiler sa décision.


La mobilisation doit se poursuivre
L'équipe Hidalgo et Paris Musées espèrent clore le sujet avec cette décision.
Il n'en est rien: nous refusons que ces sanctions s'appliquent. Elles doivent immédiatement être levées !
La mobilisation, loin d'avoir alourdi la sanction, a permis que l'administration passe de la volonté de révoquer à une sanction temporaire. C'est aussi la mobilisation qui permettra de rétablir les collègues dans leur dignité, de faire lever les sanctions et d'obtenir réparation !

Nous préparons des suites que nous communiquerons rapidement. Le soutien large qui s'est exprimé doit se renforcer !

Justice pour Bruno et Ibrahima! Levée immédiate des sanctions !

 

Signez la pétition : Aucune sanction contre Bruno et Ibrahima !

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Le problème

A Paris Musées (Ville de Paris), des agents se signalent victimes de racisme...  et risquent une sanction !

Après un an d'acharnement administratif, Bruno et Ibrahima (veilleurs de nuit aux réserves du Palais Galliera) passaient en commission disciplinaire ce jeudi 19 septembre. 
Simplement pour avoir refusé de subir des propos racistes de la part de leur encadrant ! 

Le 28 novembre 2023, les deux agents ont subi des propos racistes de la part de leur encadrant :  « vous les noirs vous ne voulez pas travailler ». Ils ont réagi en déclarant qu'ils feraient appel au syndicat pour se défendre. Qu’a fait l’administration ? Elle les a accusés d’avoir eu une attitude « agressive », les a suspendus sur le champ pendant 4 mois, instruit une procédure disciplinaire à leur encontre… tout en laissant tranquille l’encadrant qui a tenu des propos racistes !
Pour la Direction des ressources humaines, la présence des deux agents sur le site « est de nature à perturber le fonctionnement du service ». Bien qu'il ne leur soit reproché ni agression physique ni injures. Mais pas la présence d’un encadrant qui tiendrait des propos racistes ?

Après 3 jours de grève du service, l'administration finit par lancer une enquête administrative en février... dont le rapport, malgré qu'elle ait mis à jour 2 autres témoignages de propos discriminatoires, déclare ne pas trouver d'éléments « étayés et concordants » contre l'encadrant.

Le 11 octobre, l'administration a décidé d'une sanction de 5 et 6 mois ferme d'exclusion du service sans salaire contre Bruno et Ibrahima !

Cette décision est scandaleuse !

Elle s'assoit sur les débats en commission disciplinaire. L'administration n'y avait rien à défendre de son dossier et a vu tous ses arguments balayés. Elle a été incapable d'expliquer ni l'absence de réponse au signalement pour racisme des deux veilleurs de nuit, ni la complicité entre l'encadrant et la DRH, ni l'organisation défaillante des réserves et le management toxique. Elle est d'autant plus scandaleuse qu'Anne Hidalgo et son équipe ont préféré croire l'encadrant ayant tenu les propos racistes et qui a été exclu de son syndicat, l'UNSA, suite aux faits, et malgré d'autres témoignages de propos discriminatoires de sa part recensés par l'enquête administrative.

Le cabinet d'Hidalgo refuse de rencontrer la CGT .

En l'absence de décision des conseils de discipline, nous avions demandé à être reçus. Cette demande est restée lettre morte, l'équipe d'Hidalgo préférant passer en force.
Cette équipe municipale préfère sanctionner des collègues pour s'être rebellés contre leur encadrant que d'écouter les victimes de racisme !

Au Conseil municipal, les masques tombent.
Seul l'élu "Décidons Paris 20" a voté pour son voeu qui demandait l'abandon des sanctions !
Et la Ville a soigneusement attendu que le Conseil soit terminé pour dévoiler sa décision.


La mobilisation doit se poursuivre
L'équipe Hidalgo et Paris Musées espèrent clore le sujet avec cette décision.
Il n'en est rien: nous refusons que ces sanctions s'appliquent. Elles doivent immédiatement être levées !
La mobilisation, loin d'avoir alourdi la sanction, a permis que l'administration passe de la volonté de révoquer à une sanction temporaire. C'est aussi la mobilisation qui permettra de rétablir les collègues dans leur dignité, de faire lever les sanctions et d'obtenir réparation !

Nous préparons des suites que nous communiquerons rapidement. Le soutien large qui s'est exprimé doit se renforcer !

Justice pour Bruno et Ibrahima! Levée immédiate des sanctions !

 

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Pétition lancée le 20 janvier 2024