Que vont faire l’Eglise, le parlement, le gouvernement de France pour stopper ces délits et ces crimes dévoilés avec courage par 216 000 enfants d’hier, victimes de clercs ; ceux qui ont vécu « l’enfer » comme l’a dit avec force et pertinence François Devaux le 5 octobre 2021 à la Conférence de presse : https://www.youtube.com/watch?v=fjNygkBwMv0
Pourriez-vous, toutes et tous, avec nous écrire à vos député.e.s, sénatrices et sénateurs pour demander de stopper ces délits et crimes en leur demandant d’inclure dans le code pénal français:
1. L’imprescribilité des délits et crimes sexuels à l’encontre des mineurs afin que ces enfants d’hier puissent porter plainte, quel que soit leur âge, obtenir justice et réparation ; cela protègerait les enfants d’aujourd’hui des risques de récidives de leurs prédateurs ;
2. L’obligation de signaler les suspicions de toutes formes de violences sexuelles, physiques et psychologiques, dans l’article 226-14 du code pénal, pour tous les membres du clergé, religieuses ou religieux et tous les médecins, assortie d’une protection du signalant ; afin de mettre en place une thérapie qui puisse être efficace.
Alors que la loi française a adopté des textes clairs dans le code monétaire et financier pour obliger à signaler toutes suspicions d’infractions de ces codes, assorties d’une protection du signalant, pourquoi tant de freins depuis des années pour les appliquer à la protection des enfants ? C’est inacceptable…
Continuer à faire signer, à poster sur vos réseaux, un grand merci à toutes et tous !
Docteure Catherine Bonnet, psychiatre d’enfants et d’adolescents, chevalier dans l’Ordre de la Légion d’honneur, auteure de L’enfant Cassé, l’inceste et la pédophilie (1999), L’enfance muselée, un médecin témoigne (2007).
Docteur Jean-Louis Chabernaud, pédiatre-réanimateur à l’AP-HP (Université Paris Saclay).