AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS


AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
Le problème
COMMUNIQUÉ AU PEUPLE FRANÇAIS
par Raïssa KORN, citoyenne française née à l’étranger et de confession Chrétienne.
Tiktok : @raissakrn et @meres.de.pouvoir
Je m’adresse aujourd’hui à vous, Peuple de France.
Je suis dégoûtée. Dégoûtée par un gouvernement qui, non content de vouloir renvoyer les étrangers, s’arroge aussi le droit de leur arracher leurs enfants, au mépris de toute justice, de toute humanité. Dans un contexte qu'on appelle le "huit clos" dont je m'y oppose également.
Je viens de vivre une décision judiciaire profondément et encore une fois injuste. Un jugement rendu "AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS" ce 07/07/2025 concernant la garde de mon fils Jules André BROQUERIE, résidant 25 rue de la Cornerie, 85300 Challans, au Tribunal judiciaire des Sables-d’Olonne, par la juge Gwenaëlle DUBOIS, juge d’instruction — et non juge aux affaires familiales — alors même qu’il s’agissait d’une affaire purement familiale. Ce simple fait témoigne déjà d’un détournement de compétence, donc d’une violation des règles élémentaires de procédure.
Mais ce n’est pas tout : aucune de mes preuves n’a été lue, aucune de mes paroles n’a été entendue, et encore une fois, c’est le parent le plus dysfonctionnel qui a été favorisé. Ce système n’est ni neutre, ni équitable.
Et pourtant, ce jugement a été rendu "au nom du peuple français".
- Mais vous, le peuple, avez-vous été consulté ?
- Avez-vous voté cette décision ?
- Avez-vous donné votre accord pour qu’en votre nom on sépare des mères de leurs enfants, sans preuves, sans justice ?
Non. Et c’est là que se trouve la faille profonde de notre système : nous avons, sans le savoir, donné aux juges, le pouvoir de parler et d’agir en notre NOM, sans jamais être consultés, sans jamais qu’on nous en donne vraiment le choix.
Ce n’est pas là la démocratie que l’on nous vend. Ce n’est pas à eux de décider à notre place. Ce n’est pas à eux de juger sans nous. Le pouvoir n’est légitime que s’il est contrôlé, discuté, partagé. Et aujourd’hui, ce pouvoir est confisqué, détourné, corrompu.
Alors, je le dis : cessons de leur abandonner notre pouvoir.
Reprenons nos droits. Réveillons-nous.
Je n’appelle pas à la violence, mais je réclame une réforme fondamentale, une refondation démocratique : que les décisions les plus graves et les plus humaines — comme celle d’arracher un enfant à sa mère, à son père ou encore à ses oncles, tantes et grands-parents — soient soumises à une véritable concertation citoyenne, à des juges formés, impartiaux, et tenus de rendre des comptes dans un contexte hors huis clos, afin de pouvoir juger en notre NOM.
C’est pourquoi j’ose déclarer cette pétition : que nous réunissions nos signatures pour présenter une nouvelle loi, en notre NOM. Celle d’ôter ce pouvoir aux juges d’agir en notre nom. Ceci est une honte absolue pour nous : si un jugement doit être rendu en notre nom, alors soyons décideurs et parties actives de ces décisions.
Dans cette pétition, je vous expose tout mon dossier, preuves à l’appui, de façon publique. Merci de partager autour de vous.
preuves sur ce lien partagé et documentés (se munir d'un compte google pour l'ouvrir) : https://drive.google.com/file/d/1svLQVCzE4jh9HP1h3EcUz54dqMoY3Qfm/view?usp=sharing
Et dernier point :
Je fais appel à l’Ordre des Médecins. Mobilisez-vous, car assez de ces juges qui rendent des jugements sans passer par des experts psychiatres, mais qui osent usurper votre fonction sous vos yeux, sans que vous n’y prêtiez attention. Celle de diagnostiquer, que ce soit au niveau psychiatrique ou physique, une personne — comme cela a été fait dans mon cas — non pas par un véritable psychiatre, mais par un simple enquêteur social.
Alors, s’il vous plaît, pour la dévotion que vous avez prêtée sous le serment d’Hippocrate, merci d’aider à soigner la douleur psychiatrique des violences faites aux familles, en commençant par être vous-même un remède contre le mal, celui de juges qui diagnostiquent sans respect pour votre fonction et sans faire appel à vous pour rendre ces décisions.
Je suis Raïssa KORN, une Française née ailleurs, mais profondément attachée à la justice, à la liberté, et à l’égalité.
Et je ne me tairai plus.
ETRE TRISTE, de subir l'arrachement de mon fils et de son enlèvement, N'EST PAS SYNONYME DE FAIBLESSE PSYCHOLOGIQUE.
AINSI, JE VOUS PROPOSE CETTE NOUVELLES REFORME QUE JE MÈNERAIS JUSQU'À BOUT, SI VOUS, PEUPLE DE FRANCE, ÊTES EN ACCORD :
🏛️ Proposition de loi : pour une Justice Populaire, Transparente et Immédiate - POUR LES AFFAIRES FAMILIALES ET TRIBUNAUX POUR ENFANTS
📍 Exposé des motifs :
La justice française se revendique rendue "au nom du peuple", mais ce peuple n’y est ni présent, ni entendu, ni acteur.
La notion d’intime conviction, l’opacité des audiences, la surpuissance des juges, et l’inaccessibilité des décisions produisent un système déséquilibré, parfois injuste, et déconnecté des réalités humaines.
Nous réclamons une justice partagée, où les décisions sont prises collectivement par un collège de citoyens, familles, témoins et juge.
Un juge = une voix. Une mère ou un père = une voix. Un juré citoyen = une voix. Et la majorité l’emporte.
📜 Texte de la proposition de loi :
- Article 1 – Suppression de l’intime conviction
Les décisions judiciaires ne peuvent plus reposer sur la seule intime conviction d’un juge.
Elles doivent être motivées exclusivement par des éléments concrets, observables, contradictoires et débattus oralement en audience.
- Article 2 – Délibération collégiale obligatoire
Chaque décision est rendue à la majorité d’un vote collectif impliquant :
Les parties présentes (ex : père et mère dans une affaire familiale) → 1 voix par personne
Les jurés citoyens inscrits pour cette audience (limités à un nombre pair, par exemple 4 ou 6) → 1 voix chacun (pour que le Juge soit la voix impaire).
Le juge → 1 voix, au même titre que les autres
> La majorité simple emporte la décision finale.
Le juge devient animateur du débat, garant de la procédure, mais non-décideur unique.
- Article 3 – Constitution du collège délibérant
Avant l’audience, est constitué un collège citoyen mixte :
2 à 6 jurés citoyens volontaires inscrits sur un registre local (filtrés par secteur géographique et absence de conflit d’intérêt)
Les parties en présence (parents, tuteurs, etc.) :
Les témoins directs désignés par les parties (dans la limite de 2 par partie)
Le juge (1 voix)
Les citoyens peuvent participer maximum 3 fois par an à une délibération, pour éviter toute forme d’abus ou de pression.
- Article 4 – Anonymisation et confidentialité
Toutes les décisions seront automatiquement anonymisées avant archivage ou publication.
Aucune information personnelle (nom, prénom, adresse, profession, école, etc.) ne pourra figurer dans une décision publique.
- Article 5 – Agenda public et inscription volontaire
Chaque tribunal publiera un agenda public en ligne listant anonymement les affaires à venir.
Les citoyens volontaires pourront :
s’inscrire pour assister (place limitée),
ou proposer leur candidature pour être juré citoyen sur une audience future.
L’accord des parties est requis pour valider un juré citoyen, sauf dans les cas de contentieux graves où la sélection est faite par tirage au sort.
- Article 6 – Fin de l’immunité judiciaire
Tout juge peut être poursuivi au commissariat comme tout autre citoyen, en cas de :
- déni de justice,
- décision abusive ou arbitraire,
- dissimulation volontaire de pièces,
- partialité manifeste.
Le Conseil Supérieur de la Magistrature n’a plus autorité disciplinaire exclusive.
Un tribunal civil spécial composé de citoyens, avocats, et magistrats indépendants tranchera ces affaires.
- Article 7 – Archivage et contrôle
Toutes les audiences sont filmées, archivées sous format sécurisé, et consultables en version anonymisé à toutes personnes concernées ou inscrite au registre citoyen.
Toute divulgation non autorisée est sanctionnée.
🧠 Philosophie de la loi
Cette loi repose sur 4 piliers essentiels :
- Humanité : toute décision doit émaner de personnes présentes, pas de dossiers.
- Équité : chaque voix compte, même celle d’un parent, d’un témoin ou d’un citoyen.
- Transparence : la justice ne doit plus se dérouler dans l’ombre. (Dans un huit clos)
- Responsabilité : les juges, comme tout citoyen, peuvent être tenus responsables de leurs actes. (Y compris par citation directe au pénal)
✊ Conclusion
Si la justice est rendue au nom du peuple, alors le peuple doit y participer réellement.
Cette loi rétablit une justice démocratique, équilibrée et responsable.
> Une justice populaire n’est pas une justice anarchique. C’est une justice où la voix de chacun pèse, et où plus personne ne décide seul du sort des autres.

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Le problème
COMMUNIQUÉ AU PEUPLE FRANÇAIS
par Raïssa KORN, citoyenne française née à l’étranger et de confession Chrétienne.
Tiktok : @raissakrn et @meres.de.pouvoir
Je m’adresse aujourd’hui à vous, Peuple de France.
Je suis dégoûtée. Dégoûtée par un gouvernement qui, non content de vouloir renvoyer les étrangers, s’arroge aussi le droit de leur arracher leurs enfants, au mépris de toute justice, de toute humanité. Dans un contexte qu'on appelle le "huit clos" dont je m'y oppose également.
Je viens de vivre une décision judiciaire profondément et encore une fois injuste. Un jugement rendu "AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS" ce 07/07/2025 concernant la garde de mon fils Jules André BROQUERIE, résidant 25 rue de la Cornerie, 85300 Challans, au Tribunal judiciaire des Sables-d’Olonne, par la juge Gwenaëlle DUBOIS, juge d’instruction — et non juge aux affaires familiales — alors même qu’il s’agissait d’une affaire purement familiale. Ce simple fait témoigne déjà d’un détournement de compétence, donc d’une violation des règles élémentaires de procédure.
Mais ce n’est pas tout : aucune de mes preuves n’a été lue, aucune de mes paroles n’a été entendue, et encore une fois, c’est le parent le plus dysfonctionnel qui a été favorisé. Ce système n’est ni neutre, ni équitable.
Et pourtant, ce jugement a été rendu "au nom du peuple français".
- Mais vous, le peuple, avez-vous été consulté ?
- Avez-vous voté cette décision ?
- Avez-vous donné votre accord pour qu’en votre nom on sépare des mères de leurs enfants, sans preuves, sans justice ?
Non. Et c’est là que se trouve la faille profonde de notre système : nous avons, sans le savoir, donné aux juges, le pouvoir de parler et d’agir en notre NOM, sans jamais être consultés, sans jamais qu’on nous en donne vraiment le choix.
Ce n’est pas là la démocratie que l’on nous vend. Ce n’est pas à eux de décider à notre place. Ce n’est pas à eux de juger sans nous. Le pouvoir n’est légitime que s’il est contrôlé, discuté, partagé. Et aujourd’hui, ce pouvoir est confisqué, détourné, corrompu.
Alors, je le dis : cessons de leur abandonner notre pouvoir.
Reprenons nos droits. Réveillons-nous.
Je n’appelle pas à la violence, mais je réclame une réforme fondamentale, une refondation démocratique : que les décisions les plus graves et les plus humaines — comme celle d’arracher un enfant à sa mère, à son père ou encore à ses oncles, tantes et grands-parents — soient soumises à une véritable concertation citoyenne, à des juges formés, impartiaux, et tenus de rendre des comptes dans un contexte hors huis clos, afin de pouvoir juger en notre NOM.
C’est pourquoi j’ose déclarer cette pétition : que nous réunissions nos signatures pour présenter une nouvelle loi, en notre NOM. Celle d’ôter ce pouvoir aux juges d’agir en notre nom. Ceci est une honte absolue pour nous : si un jugement doit être rendu en notre nom, alors soyons décideurs et parties actives de ces décisions.
Dans cette pétition, je vous expose tout mon dossier, preuves à l’appui, de façon publique. Merci de partager autour de vous.
preuves sur ce lien partagé et documentés (se munir d'un compte google pour l'ouvrir) : https://drive.google.com/file/d/1svLQVCzE4jh9HP1h3EcUz54dqMoY3Qfm/view?usp=sharing
Et dernier point :
Je fais appel à l’Ordre des Médecins. Mobilisez-vous, car assez de ces juges qui rendent des jugements sans passer par des experts psychiatres, mais qui osent usurper votre fonction sous vos yeux, sans que vous n’y prêtiez attention. Celle de diagnostiquer, que ce soit au niveau psychiatrique ou physique, une personne — comme cela a été fait dans mon cas — non pas par un véritable psychiatre, mais par un simple enquêteur social.
Alors, s’il vous plaît, pour la dévotion que vous avez prêtée sous le serment d’Hippocrate, merci d’aider à soigner la douleur psychiatrique des violences faites aux familles, en commençant par être vous-même un remède contre le mal, celui de juges qui diagnostiquent sans respect pour votre fonction et sans faire appel à vous pour rendre ces décisions.
Je suis Raïssa KORN, une Française née ailleurs, mais profondément attachée à la justice, à la liberté, et à l’égalité.
Et je ne me tairai plus.
ETRE TRISTE, de subir l'arrachement de mon fils et de son enlèvement, N'EST PAS SYNONYME DE FAIBLESSE PSYCHOLOGIQUE.
AINSI, JE VOUS PROPOSE CETTE NOUVELLES REFORME QUE JE MÈNERAIS JUSQU'À BOUT, SI VOUS, PEUPLE DE FRANCE, ÊTES EN ACCORD :
🏛️ Proposition de loi : pour une Justice Populaire, Transparente et Immédiate - POUR LES AFFAIRES FAMILIALES ET TRIBUNAUX POUR ENFANTS
📍 Exposé des motifs :
La justice française se revendique rendue "au nom du peuple", mais ce peuple n’y est ni présent, ni entendu, ni acteur.
La notion d’intime conviction, l’opacité des audiences, la surpuissance des juges, et l’inaccessibilité des décisions produisent un système déséquilibré, parfois injuste, et déconnecté des réalités humaines.
Nous réclamons une justice partagée, où les décisions sont prises collectivement par un collège de citoyens, familles, témoins et juge.
Un juge = une voix. Une mère ou un père = une voix. Un juré citoyen = une voix. Et la majorité l’emporte.
📜 Texte de la proposition de loi :
- Article 1 – Suppression de l’intime conviction
Les décisions judiciaires ne peuvent plus reposer sur la seule intime conviction d’un juge.
Elles doivent être motivées exclusivement par des éléments concrets, observables, contradictoires et débattus oralement en audience.
- Article 2 – Délibération collégiale obligatoire
Chaque décision est rendue à la majorité d’un vote collectif impliquant :
Les parties présentes (ex : père et mère dans une affaire familiale) → 1 voix par personne
Les jurés citoyens inscrits pour cette audience (limités à un nombre pair, par exemple 4 ou 6) → 1 voix chacun (pour que le Juge soit la voix impaire).
Le juge → 1 voix, au même titre que les autres
> La majorité simple emporte la décision finale.
Le juge devient animateur du débat, garant de la procédure, mais non-décideur unique.
- Article 3 – Constitution du collège délibérant
Avant l’audience, est constitué un collège citoyen mixte :
2 à 6 jurés citoyens volontaires inscrits sur un registre local (filtrés par secteur géographique et absence de conflit d’intérêt)
Les parties en présence (parents, tuteurs, etc.) :
Les témoins directs désignés par les parties (dans la limite de 2 par partie)
Le juge (1 voix)
Les citoyens peuvent participer maximum 3 fois par an à une délibération, pour éviter toute forme d’abus ou de pression.
- Article 4 – Anonymisation et confidentialité
Toutes les décisions seront automatiquement anonymisées avant archivage ou publication.
Aucune information personnelle (nom, prénom, adresse, profession, école, etc.) ne pourra figurer dans une décision publique.
- Article 5 – Agenda public et inscription volontaire
Chaque tribunal publiera un agenda public en ligne listant anonymement les affaires à venir.
Les citoyens volontaires pourront :
s’inscrire pour assister (place limitée),
ou proposer leur candidature pour être juré citoyen sur une audience future.
L’accord des parties est requis pour valider un juré citoyen, sauf dans les cas de contentieux graves où la sélection est faite par tirage au sort.
- Article 6 – Fin de l’immunité judiciaire
Tout juge peut être poursuivi au commissariat comme tout autre citoyen, en cas de :
- déni de justice,
- décision abusive ou arbitraire,
- dissimulation volontaire de pièces,
- partialité manifeste.
Le Conseil Supérieur de la Magistrature n’a plus autorité disciplinaire exclusive.
Un tribunal civil spécial composé de citoyens, avocats, et magistrats indépendants tranchera ces affaires.
- Article 7 – Archivage et contrôle
Toutes les audiences sont filmées, archivées sous format sécurisé, et consultables en version anonymisé à toutes personnes concernées ou inscrite au registre citoyen.
Toute divulgation non autorisée est sanctionnée.
🧠 Philosophie de la loi
Cette loi repose sur 4 piliers essentiels :
- Humanité : toute décision doit émaner de personnes présentes, pas de dossiers.
- Équité : chaque voix compte, même celle d’un parent, d’un témoin ou d’un citoyen.
- Transparence : la justice ne doit plus se dérouler dans l’ombre. (Dans un huit clos)
- Responsabilité : les juges, comme tout citoyen, peuvent être tenus responsables de leurs actes. (Y compris par citation directe au pénal)
✊ Conclusion
Si la justice est rendue au nom du peuple, alors le peuple doit y participer réellement.
Cette loi rétablit une justice démocratique, équilibrée et responsable.
> Une justice populaire n’est pas une justice anarchique. C’est une justice où la voix de chacun pèse, et où plus personne ne décide seul du sort des autres.

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Pétition lancée le 13 juillet 2025