1 Milliard pour la Transition Écologique: Ensemble obtenons l'autorisation gouvernementale

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Fonds International pour la Transition Écologique et Sociale 

Au Gouvernement, 

Nous demandons l’obtention d’une autorisation gouvernementale qui permettrait la réalisation du Projet FBGI (Fonds Blue Gold Investment) - Organisme à but non lucratif.

Selon le rapport officiel 2018 de l’ONU sur les objectifs de développement durable

  • Neuf citadins sur dix respirent un air pollué. 
  • En 2017, la saison des ouragans en Atlantique Nord a été la plus coûteuse jamais connue, et la température moyenne mondiale sur les cinq dernières années a été la plus élevée jamais enregistrée.
  • Après une diminution prolongée, le nombre de personnes sous alimentées a augmenté de 777 millions en 2015 à 815 millions en 2016; cette augmentation est principalement attribuable aux conflits, à la sécheresse et aux catastrophes naturelles liées aux changements climatiques.
  • Les jeunes sont trois fois plus susceptibles d’être sans emploi que les adultes. 
  • Moins de la moitié de tous les enfants et adolescents n'ont pas le niveau minimal de compétence en lecture et en mathématiques. 
  • En 2015, 2,3 milliards de personnes n’avaient même pas accès à un service d’assainissement de base et 892 millions de personnes continuaient de pratiquer la défécation à l’air libre. 
  • Pas loin d’un milliard de personnes vivant principalement en milieu rural n’avaient pas encore l’électricité. 
  • En Afrique subsaharienne, le taux d'incidence du VIH des femmes en âge de procréer est 10 fois supérieur à la moyenne mondiale. 
  • Bien que certaines formes de discrimination à l'égard des femmes et des filles diminuent, l’inégalité entre les sexes continue de défavoriser les femmes et de les priver de droits fondamentaux et de perspectives. 

Les conflits, les changements climatiques et les inégalités croissantes aggravent les difficultés. 

Alors qu'il reste seulement 11 années avant l’échéance de 2030, nous devons prendre conscience de l'urgence des problèmes

 

Afin de répondre aux besoins mondiaux suivants:

  • Contribuer à répondre le plus agilement possible aux besoins financiers indispensables pour répondre aux enjeux de la transition écologique et sociale en générant des fonds de redistribution et d’investissement, rapidement, sans être soumis à la lenteur décisionnelle des institutions politiques;
  • Contribuer à augmenter considérablement la portée de communication mondiale en matière de transition vers la durabilité en rassemblant les forces de certains organismes influents;
  • Trouver une manière innovante et inédite de répartir des ressources financières existantes;
  • Rassembler les communautés engagées pour la transition écologique et sociale. Eviter la dispersion, le travail en vase clos des différents acteurs de cette transition;
  • Oeuvrer à mettre en lumière l’interdépendance indéniable qui existe entre des secteurs et notions aussi variés que la pauvreté, la faim dans le monde, la santé, l’éducation, l’égalité, l’accès à l’eau propre, l’énergie propre, l’économie, l’industrie, les communautés durables, la consommation et la production responsables, l’environnement, la vie sur terre et la vie aquatique, la paix, la justice.
  • Démontrer la rentabilité de nouveaux modèles et systèmes compatibles à un mode de vie durable par le biais d’une économie circulaire combinée à une économie d’accès;
  • Engager une réflexion sur des notions telles que la répartition des richesses financières sur terre, l’impact de la philanthropie et sa véritable création de valeur ajoutée, ainsi que le besoin de rassembler des forces et des ressources en allant les chercher là où il y en a.


C’est maintenant, avant que certaines lois n’entrent en vigueur, qu’il faut poser les fondements d’une stratégie de transition écologique et sociale cohérente.

Bon nombre d’acteurs de la transition écologique et sociale manquent de ressources pour pouvoir développer les innovations qui représentent les clés potentielles dont l’humanité a besoin pour se sortir d’un cercle vicieux.

L’élaboration d’un système économique vertueux doit inclure la mise sur pied de projets qui prend en compte les différents enjeux de la transition écologique et sociale.

Si le projet FBGI exprime comment une idée simple peut générer de la valeur durable et positive sur plusieurs niveaux à partir d’argent qui existe déjà, nous tentons d’élaborer un modèle qui puisse donner forme à un genre de « politique alternative » pour répondre à plusieurs besoins mondiaux urgents.

A l’heure où la confiance dans les institutions politiques est au plus bas, FBGI est une structure qui existe dans le but d’y accueillir les leaders des secteurs clés de la transition écologique et sociale mais aussi et surtout de donner une voix à tous les citoyens du monde au travers d’un mouvement social.

Qui connaît mieux l’état des fonds marins, des glaciers, de certaines populations isolées et des différentes espèces vivantes que nos aventuriers-ères des temps modernes ? N’est-t-il pas fondamental et urgent de rassembler tout ce monde autour d’une table avec des moyens ?

Si François Delorme mentionne la situation économique actuelle comme « un cul de-sac », Karel Mayrand demande, lui, si « nous devrions avoir un mouvement politique très fort ». 

Sachant que les questions fiscales et territoriales se règlent et qu’il existe des solutions identifiées..

- à l’exemple de la République des Palaos, pionnière en matière de sauvegarde des fonds marins et dont la défense absolue de l’environnement naturel est inscrite dans sa Constitution - 

..nous répondons que le monde a surtout besoin d’un mouvement différent.

Ainsi, nous proposons un modèle qui vise à générer des ressources au service  d’une intelligence mondiale vive mais éparpillée et qui a besoin d’unité pour être viable à long terme.

Face aux nombreux champs de bataille auxquels notre humanité est confrontée aujourd’hui, ce projet est un défi qui vaut assurément la peine d’être relevé.

 

Notre projet permet de:

  • Lever, à minima, un milliard de dollars par année, en faveur de la transition écologique et sociale. 
  • Redistribuer l’argent généré à des projets et innovations apportant des solutions concrètes et actionnables en réponse à la crise écologique et sociale mondiale actuelle.  
  • Réunir des spécialistes de divers horizons, au sein du Conseil de FBGI, en charge de déterminer quels projets et innovations qualifient, conjointement avec leurs équipes. 
  • Réunir des acteurs de la transition vers la durabilité (ONGs, Startups, Scientifiques, Chercheurs, etc.) pour mener à bien les projets sélectionnés par FBGI. 
  • Initier des projets en interne également

L’un des avantages principaux de FBGI, structure para-politique et non gouvernementale est d’agir en complémentarité des gouvernements.

Où certains projets prometteurs tels que les «Blue Barriers» de Fabio Dalmonte et Mauro Nardocci ou les «Tuyau Bulle» de Canadian Pond, sont écartés ou retardés car ils impliquent la participation financière de plusieurs gouvernements, FBGI apporte une solution nouvelle.

En conclusion, FBGI est un Fonds qui réunit des moyens financiers substantiels et qui regroupe un consortium de professionnels, dont le rôle est d’identifier, sélectionner et lancer des projets au service de la transition écologique et sociale en octroyant des fonds sous certains critères.

FBGI se positionne comme structure de veille en R&D à échelle internationale et comme gestionnaire d’un portefeuille d’activités lié à des investissements qui ont pour mission de répondre aux enjeux de la transition écologique et sociale : travail conjoint entre professionnels issus de divers horizons qui contribuent au développement d’une économie verte et circulaire.

Le procédé par lequel l’argent est généré a été validé par :

  • une étude détaillée du marché relatif au concept générateur;
  • une étude de faisabilité financière;
  • une étude d’implémentation réglementaire du concept;
  • une étude législative;

effectuées par les plus grands spécialistes en son domaine. Il nécessite uniquement l’accord du gouvernement.

La question n’est donc pas comment générer 1 milliard de dollars par année pour la transition écologique et sociale, mais quel gouvernement va donner son accord !