Assez de discours sur les psychologues, il y a urgence !

Le problème

 

 

 

 

Pour :

- Recruter des psychologues !

- Rendre la profession de psychologue plus attractive et plus valorisée

Trois ans après la  mise en place du dispositif « Mon-Psy », le Premier ministre a dû reconnaître que c’était un échec. 

Le gouvernement persiste à vouloir faire régner un régime «  low cost », dépréciant les services et les professionnels dûment formés, avec des conséquences graves et durables pour tous, en particulier pour les personnes vulnérables.

De la prévention au soin, le temps de rencontre avec les personnes et les équipes sont essentiels pour éviter le basculement vers des troubles psychopathologiques sévères et plus durables ou leur aggravation. Les psychologues ne veulent pas être réduits au rôle d’urgentistes ou d’évaluateurs dans des dispositifs inadaptés, au détriment de l’accompagnement et de l’écoute psychologique. 

En conséquence, le gouvernement doit prendre en compte les fonctions spécifiques  et les revendications des psychologues. Il est urgent d’ouvrir des discussions avec leurs organisations représentatives qui demandent :

  • La reconnaissance de la place des psychologues dans l’ensemble de leurs champs d’exercice et le maintien du titre unique de psychologue pour exercer
  • L’augmentation des postes de psychologues dans toutes les structures de service public et dans les champs sanitaire, social, médico-social.
  • Le respect du code de déontologie, de la pluralité des approches théoriques et méthodologiques ainsi que  l’autonomie de choix des psychologues.
  • Le refus de toute subordination au médical et de création d’un Ordre professionnel.
  • Une revalorisation de la rémunération à la hauteur de la qualification et des responsabilités.
  • Une harmonisation la plus favorable des grilles des trois versants de la Fonction publique et de l’ensemble des conventions collectives.
  • Le refus de la paupérisation et de la précarisation de la profession et l’arrêt du morcellement du temps de travail.

Les organisations syndicales et associatives signataires refusent ces orientations politiques qui privent la population et particulièrement la jeunesse, d’un accompagnement de psychologues, formés et qualifiés par un titre universitaire réglementé en sciences humaines qui protège les usager.e.s des coachs et des dérives sectaires en tout genre.

 

 

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Le problème

 

 

 

 

Pour :

- Recruter des psychologues !

- Rendre la profession de psychologue plus attractive et plus valorisée

Trois ans après la  mise en place du dispositif « Mon-Psy », le Premier ministre a dû reconnaître que c’était un échec. 

Le gouvernement persiste à vouloir faire régner un régime «  low cost », dépréciant les services et les professionnels dûment formés, avec des conséquences graves et durables pour tous, en particulier pour les personnes vulnérables.

De la prévention au soin, le temps de rencontre avec les personnes et les équipes sont essentiels pour éviter le basculement vers des troubles psychopathologiques sévères et plus durables ou leur aggravation. Les psychologues ne veulent pas être réduits au rôle d’urgentistes ou d’évaluateurs dans des dispositifs inadaptés, au détriment de l’accompagnement et de l’écoute psychologique. 

En conséquence, le gouvernement doit prendre en compte les fonctions spécifiques  et les revendications des psychologues. Il est urgent d’ouvrir des discussions avec leurs organisations représentatives qui demandent :

  • La reconnaissance de la place des psychologues dans l’ensemble de leurs champs d’exercice et le maintien du titre unique de psychologue pour exercer
  • L’augmentation des postes de psychologues dans toutes les structures de service public et dans les champs sanitaire, social, médico-social.
  • Le respect du code de déontologie, de la pluralité des approches théoriques et méthodologiques ainsi que  l’autonomie de choix des psychologues.
  • Le refus de toute subordination au médical et de création d’un Ordre professionnel.
  • Une revalorisation de la rémunération à la hauteur de la qualification et des responsabilités.
  • Une harmonisation la plus favorable des grilles des trois versants de la Fonction publique et de l’ensemble des conventions collectives.
  • Le refus de la paupérisation et de la précarisation de la profession et l’arrêt du morcellement du temps de travail.

Les organisations syndicales et associatives signataires refusent ces orientations politiques qui privent la population et particulièrement la jeunesse, d’un accompagnement de psychologues, formés et qualifiés par un titre universitaire réglementé en sciences humaines qui protège les usager.e.s des coachs et des dérives sectaires en tout genre.

 

 

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