

Appel à soutien pour que la gouvernance du club de Tennis de la Baule reste associative


Appel à soutien pour que la gouvernance du club de Tennis de la Baule reste associative
Le problème
Depuis deux ans, de très nombreux adhérents s’inquiètent des graves errements dans la gestion du club. Ils ont fait des propositions pour rectifier le tir. Ils n’ont pas été entendus et le club a continué à s’enfoncer.
Au printemps, le président et le vice-président annoncent leur démission. Deux membres régulièrement élus au comité sont écartés sans motif valable. De plus, le maire décide « pour éviter tout risque de conflit d’intérêt » de mettre sur la touche les deux représentants de la Ville désignés pour siéger au sein des instances dirigeantes. Ce risque, sur lequel nous n’avons cessé d’attirer l’attention, était donc avéré. Après cette saignée, la direction du club est décapitée. Elle poursuit néanmoins sa mission avec une légitimité fragilisée et une assise juridique bancale.
Dans la foulée, prenant conscience - enfin - de la gravité de la situation, le maire confie une mission d’audit à deux personnes de confiance, Mme Palvadeau et Mr Gaboriau. Ce rapport lui a été communiqué début juillet, son contenu n’a pas été rendu public.
Les décisions prises à la suite laissent supposer qu’il n’est pas anodin. La convention liant le club et la Ville est dénoncée. Cette dernière exige une « mise en conformité » du club avant le 3 septembre. Et enfin, un « Appel à Manifestation d’Intérêt » (AMI) ouvrant la voie à une gestion privée des installations est lancé.
Une nouvelle période d’incertitude s’ouvre donc aujourd’hui. L’inquiétude de la dizaine de salariés et la perplexité des adhérents est à son comble. Le club est-il techniquement en état de cessation de paiement ? Si oui, depuis quand ? Si c’est le cas, les dirigeants ont un délai de 45 jours pour en faire la déclaration au tribunal judiciaire. La composition actuelle du bureau a-t-elle été communiquée à l’autorité compétente ? Une assemblée générale ordinaire et extraordinaire (nécessité de modifier les statuts après la mise en retrait des deux représentants de la mairie) se tiendra-t- elle avant la fin de l’année ?
Nous croyons fermement que la faillite des gestionnaires actuels du club n’est pas une fatalité. Depuis près d’un siècle, il a fonctionné avec une gouvernance associative sans difficulté notable. L’incompétence, l’inexpérience et un autoritarisme brutal sont seuls en cause.
Un club de sport, ce n’est pas qu’un terrain et des équipements. C’est un lieu de vie, de lien social, de transmission. C’est là que les enfants découvrent le goût de l’effort, que des familles se retrouvent, que des bénévoles s’engagent et donnent de leur temps pour faire vivre une passion commune. C’est un espace de convivialité, de formation et de mémoire. C’est la garantie que chacun, quels que soient son âge ou ses moyens, puisse accéder à la pratique sportive.
Au delà du club et de ses pratiquants - Tennis, Padel - Squash - ce qui est en cause concerne tous les Baulois. Les deux sites exceptionnels du Sporting et du Garden sont le bien de tous. Nous avons reçu ce patrimoine en héritage et devons tout mettre en œuvre pour le préserver.
Voilà pourquoi nous défendons la poursuite d’une gestion associative, transparente et pérenne. Elle seule peut garantir que les valeurs sportives auxquelles nous sommes attachés seront défendues et que ce patrimoine unique restera le bien commun de tous les Baulois.
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Le problème
Depuis deux ans, de très nombreux adhérents s’inquiètent des graves errements dans la gestion du club. Ils ont fait des propositions pour rectifier le tir. Ils n’ont pas été entendus et le club a continué à s’enfoncer.
Au printemps, le président et le vice-président annoncent leur démission. Deux membres régulièrement élus au comité sont écartés sans motif valable. De plus, le maire décide « pour éviter tout risque de conflit d’intérêt » de mettre sur la touche les deux représentants de la Ville désignés pour siéger au sein des instances dirigeantes. Ce risque, sur lequel nous n’avons cessé d’attirer l’attention, était donc avéré. Après cette saignée, la direction du club est décapitée. Elle poursuit néanmoins sa mission avec une légitimité fragilisée et une assise juridique bancale.
Dans la foulée, prenant conscience - enfin - de la gravité de la situation, le maire confie une mission d’audit à deux personnes de confiance, Mme Palvadeau et Mr Gaboriau. Ce rapport lui a été communiqué début juillet, son contenu n’a pas été rendu public.
Les décisions prises à la suite laissent supposer qu’il n’est pas anodin. La convention liant le club et la Ville est dénoncée. Cette dernière exige une « mise en conformité » du club avant le 3 septembre. Et enfin, un « Appel à Manifestation d’Intérêt » (AMI) ouvrant la voie à une gestion privée des installations est lancé.
Une nouvelle période d’incertitude s’ouvre donc aujourd’hui. L’inquiétude de la dizaine de salariés et la perplexité des adhérents est à son comble. Le club est-il techniquement en état de cessation de paiement ? Si oui, depuis quand ? Si c’est le cas, les dirigeants ont un délai de 45 jours pour en faire la déclaration au tribunal judiciaire. La composition actuelle du bureau a-t-elle été communiquée à l’autorité compétente ? Une assemblée générale ordinaire et extraordinaire (nécessité de modifier les statuts après la mise en retrait des deux représentants de la mairie) se tiendra-t- elle avant la fin de l’année ?
Nous croyons fermement que la faillite des gestionnaires actuels du club n’est pas une fatalité. Depuis près d’un siècle, il a fonctionné avec une gouvernance associative sans difficulté notable. L’incompétence, l’inexpérience et un autoritarisme brutal sont seuls en cause.
Un club de sport, ce n’est pas qu’un terrain et des équipements. C’est un lieu de vie, de lien social, de transmission. C’est là que les enfants découvrent le goût de l’effort, que des familles se retrouvent, que des bénévoles s’engagent et donnent de leur temps pour faire vivre une passion commune. C’est un espace de convivialité, de formation et de mémoire. C’est la garantie que chacun, quels que soient son âge ou ses moyens, puisse accéder à la pratique sportive.
Au delà du club et de ses pratiquants - Tennis, Padel - Squash - ce qui est en cause concerne tous les Baulois. Les deux sites exceptionnels du Sporting et du Garden sont le bien de tous. Nous avons reçu ce patrimoine en héritage et devons tout mettre en œuvre pour le préserver.
Voilà pourquoi nous défendons la poursuite d’une gestion associative, transparente et pérenne. Elle seule peut garantir que les valeurs sportives auxquelles nous sommes attachés seront défendues et que ce patrimoine unique restera le bien commun de tous les Baulois.
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Pétition lancée le 18 septembre 2025