Appel contre la famine à Gaza


Appel contre la famine à Gaza
Le problème
À l'heure où vous lisez ces mots, plus de 2,2 millions de personnes à Gaza dépendent d'une aide alimentaire et la moitié d'entre elles se trouvent dans une situation de famine imminente. Près de 300 000 Palestiniens et Palestiniennes dans le nord de Gaza luttent pour survivre dans des conditions précaires, sous blocus total du reste de l’enclave. Alors que la déshydratation et la malnutrition ont déjà fait plusieurs victimes - au moins 31 nourrissons et enfants recensés au début du mois d’avril seulement - la malnutrition aiguë touche aujourd'hui un enfant de moins de deux ans sur trois.
Il est essentiel de trouver des solutions durables et d'ouvrir tous les points de passage terrestres pour répondre à l'urgence humanitaire.
Le prérequis du cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent est évident à l’endiguement de cette crise, le dernier attribut n’a pourtant toujours pas été adopté par le Conseil de sécurité des Nations unies. Cette situation n'est que le reflet de choix politiques et sa réponse ne pourra donc être que politique.
À l'heure où la Cour internationale de justice a émis des mesures provisoires pour prévenir le génocide du peuple palestinien par Israël, que la famine est utilisée comme arme de guerre et que les massacres des populations civiles dans les zones de distribution des aides se multiplient chaque jour, la responsabilité du reste du monde est engagée. Quelle sera la réponse de la France ?
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Au regard des conventions internationales et face au risque avéré de complicité de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, la France doit répondre à ses obligations légales et morales en s'engageant à mettre en place de toute urgence les mesures suivantes :
>Décuplement significatif des montants alloués au financement de l’UNRWA à l’échelle des municipalités, de l’État et de l’UE pour répondre à l'augmentation exponentielle et critique des besoins humanitaires sur place ;
>Embargo immédiat sur les armes vers Israël incluant la cessation de toute production, vente, transfert et livraison d’armes, de munitions et autres biens et technologies à double usage, ainsi que la garantie d'un suivi transparent de tout transit via d'éventuelles réexportations ;
>Cessation des collaborations militaires, directes et indirectes, entre les entreprises et filiales françaises et européennes d'armement et le complexe militaro-industriel israélien, incluant aussi bien les partenariats et coopérations d'ordre financier et technique, que le prêt ou la vente de ressources humaines et matérielles ;
>Sanctions économiques et diplomatiques à l'échelle étatique et internationale en coordination avec les États membres de l'UE et de l'ONU contre Israël et ses alliés, tant qu'ils ne se soumettront pas au droit international humanitaire et qu'ils continueront d'encourager et faciliter l'utilisation de la famine et plus largement d’un génocide comme punition collective ;
>Sanctions pénales contre les ressortissant.e.s français.es qui participent au blocage de l'aide humanitaire aux frontières de la bande de Gaza dès leur retour sur le territoire national ;
>Sanctions pénales contre les ressortissant.e.s français.es (binationaux.ales ou non) engagé.e.s au sein ou aux côtés des forces armées israéliennes dès leur retour sur le territoire national ;
>Création d’une commission d’enquête parlementaire sur la part des responsabilités françaises dans les crimes de guerre et crimes contre l’humanité et le soutien à un plausible génocide commis par Israël ;
>Création d’une commission d’enquête indépendante internationale et européenne sur les multiples crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par Israël – avec une attention particulière portée sur la complicité des États alliés d’Israël – s’inscrivant dans une démarche de contribution active auprès des différentes juridictions internationales ;
>Adoption de motions d'endossement de l'appel au boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) envers Israël par les collectivités territoriales et institutions françaises.
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Aujourd’hui, nous, citoyennes et citoyens français.es, exigeons que nos représentants et représentantes prennent leurs responsabilités en main et mettent en œuvre les mesures nécessaires pour prévenir cette famine.
Nous, citoyennes et citoyens français.es, attendons de notre gouvernement que les actions se joignent aux mots.
Nous, citoyennes et citoyens français.es, ne resterons pas les bras croisés alors que les heures les plus sombres de notre Histoire se déroulent sous nos yeux.
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Rejoignez la campagne #stopstarvinggazanow ⬇️
Site web stopstarvinggazanow.org (mise en ligne imminente)
Instagram @stopstarvinggazanow
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Le problème
À l'heure où vous lisez ces mots, plus de 2,2 millions de personnes à Gaza dépendent d'une aide alimentaire et la moitié d'entre elles se trouvent dans une situation de famine imminente. Près de 300 000 Palestiniens et Palestiniennes dans le nord de Gaza luttent pour survivre dans des conditions précaires, sous blocus total du reste de l’enclave. Alors que la déshydratation et la malnutrition ont déjà fait plusieurs victimes - au moins 31 nourrissons et enfants recensés au début du mois d’avril seulement - la malnutrition aiguë touche aujourd'hui un enfant de moins de deux ans sur trois.
Il est essentiel de trouver des solutions durables et d'ouvrir tous les points de passage terrestres pour répondre à l'urgence humanitaire.
Le prérequis du cessez-le-feu immédiat, inconditionnel et permanent est évident à l’endiguement de cette crise, le dernier attribut n’a pourtant toujours pas été adopté par le Conseil de sécurité des Nations unies. Cette situation n'est que le reflet de choix politiques et sa réponse ne pourra donc être que politique.
À l'heure où la Cour internationale de justice a émis des mesures provisoires pour prévenir le génocide du peuple palestinien par Israël, que la famine est utilisée comme arme de guerre et que les massacres des populations civiles dans les zones de distribution des aides se multiplient chaque jour, la responsabilité du reste du monde est engagée. Quelle sera la réponse de la France ?
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Au regard des conventions internationales et face au risque avéré de complicité de génocide, de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité, la France doit répondre à ses obligations légales et morales en s'engageant à mettre en place de toute urgence les mesures suivantes :
>Décuplement significatif des montants alloués au financement de l’UNRWA à l’échelle des municipalités, de l’État et de l’UE pour répondre à l'augmentation exponentielle et critique des besoins humanitaires sur place ;
>Embargo immédiat sur les armes vers Israël incluant la cessation de toute production, vente, transfert et livraison d’armes, de munitions et autres biens et technologies à double usage, ainsi que la garantie d'un suivi transparent de tout transit via d'éventuelles réexportations ;
>Cessation des collaborations militaires, directes et indirectes, entre les entreprises et filiales françaises et européennes d'armement et le complexe militaro-industriel israélien, incluant aussi bien les partenariats et coopérations d'ordre financier et technique, que le prêt ou la vente de ressources humaines et matérielles ;
>Sanctions économiques et diplomatiques à l'échelle étatique et internationale en coordination avec les États membres de l'UE et de l'ONU contre Israël et ses alliés, tant qu'ils ne se soumettront pas au droit international humanitaire et qu'ils continueront d'encourager et faciliter l'utilisation de la famine et plus largement d’un génocide comme punition collective ;
>Sanctions pénales contre les ressortissant.e.s français.es qui participent au blocage de l'aide humanitaire aux frontières de la bande de Gaza dès leur retour sur le territoire national ;
>Sanctions pénales contre les ressortissant.e.s français.es (binationaux.ales ou non) engagé.e.s au sein ou aux côtés des forces armées israéliennes dès leur retour sur le territoire national ;
>Création d’une commission d’enquête parlementaire sur la part des responsabilités françaises dans les crimes de guerre et crimes contre l’humanité et le soutien à un plausible génocide commis par Israël ;
>Création d’une commission d’enquête indépendante internationale et européenne sur les multiples crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par Israël – avec une attention particulière portée sur la complicité des États alliés d’Israël – s’inscrivant dans une démarche de contribution active auprès des différentes juridictions internationales ;
>Adoption de motions d'endossement de l'appel au boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) envers Israël par les collectivités territoriales et institutions françaises.
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Aujourd’hui, nous, citoyennes et citoyens français.es, exigeons que nos représentants et représentantes prennent leurs responsabilités en main et mettent en œuvre les mesures nécessaires pour prévenir cette famine.
Nous, citoyennes et citoyens français.es, attendons de notre gouvernement que les actions se joignent aux mots.
Nous, citoyennes et citoyens français.es, ne resterons pas les bras croisés alors que les heures les plus sombres de notre Histoire se déroulent sous nos yeux.
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Pétition lancée le 21 avril 2024