Appel au boycott d'Israël - par Intellectuels, artistes, créateurs, académiques ....


Appel au boycott d'Israël - par Intellectuels, artistes, créateurs, académiques ....
Le problème
Jusqu’où ira cette folie meurtrière à Gaza ?
Appel au boycott d’Israël
Ce mercredi 6 mars
Des enfants qui meurent de soif et de faim... Des centaines de milliers de personnes réduites à manger des feuilles et des aliments pour animaux... Les jours passent, et l’effroi ne cesse de croître devant le sort de la population civile à Gaza. Les chiffres dépassent l’entendement : plus de trente mille morts dont une majorité d’enfants et de femmes, des dizaines de milliers de blessés laissés sans soins. Des camions humanitaires passent au compte-gouttes, ou restent bloqués à la frontière par l’armée israélienne ou des citoyens fanatiques. Quel cauchemar sommes-nous en train de vivre là !
Durant ce temps, le monde occidental reste silencieux, attentiste, prudent. Le largage d’aide humanitaire décidé ces derniers jours est plus que bienvenu mais totalement insuffisant.
Mais la logique de Benjamin Netanyahu est jusqu’au-boutiste : le sort des otages lui importe peu, il veut maintenir la guerre le plus longtemps possible, espérant un retour de Donald Trump au pouvoir, et retarder le plus longtemps possible les poursuites judiciaires à son encontre.
Ne pouvons-nous donc rien faire pour stopper cette folie meurtrière ? Jusqu’ici, la majorité d’entre nous n’avons jamais été partisans du boycott d’Israël (1) même si nous comprenions les raisons de ceux qui s’y sont engagés, parfois depuis de longues années, révoltés par ce qu’ils avaient vu et vécu en Cisjordanie et à Gaza.
Dans les conditions actuelles, nous ne voyons plus d’autre solution que de nous joindre au boycott et d’appeler le plus grand nombre de citoyens à faire ainsi pression sur le gouvernement israélien, à exiger un embargo total sur les armes vers Israël et à obtenir la fin de cette guerre et de ce génocide.
Maintenons simultanément la pression sur le Hamas pour qu’il libère au plus vite les otages : cette stratégie de la terreur est épouvantable, elle nourrit la haine et éloigne les perspectives d’un apaisement. Mais cela n’excuse en rien les crimes de guerre auxquels nous assistons aujourd’hui.
Exigeons que les coupables des crimes de guerre, de part et d’autre, soient jugés par un tribunal pénal international.
La décision de soutenir le boycott n’a rien à voir avec de l’antisémitisme : celui-ci nous révulse. Nous sommes aux côtés de tous ceux qui, en Israël et en Palestine, continuent à œuvrer pour la paix et la réconciliation. Mais lançons un appel aux amis d’Israël dans le monde, et soyons nombreux à appeler l’État d’Israël à cesser cette politique de colonisation et d’apartheid qui trahit les valeurs démocratiques dont Israël et le monde occidental se réclament.
Ne voyons-nous pas les conséquences innombrables de ce conflit, au Proche-Orient et partout sur la planète ? Depuis le 7 octobre, les manifestations d’antisémitisme ne cessent de progresser, nourries par le conflit et les haines qu’il engendre. Au lieu de se rassembler et d’affronter en commun les défis qui se présentent à l’humanité, les pays s’opposent de plus en plus, les clans se déchirent, les risques d’extension du conflit apparaissent de plus en plus nettemen
Si nous voulons qu’un jour la paix revienne au Proche-Orient, il faut sortir maintenant de cette logique guerrière, et rétablir le respect du droit international. Il y va de l’intérêt de toutes les parties, des Israéliens comme des Palestiniens. Et de l’ensemble des peuples de la planète
Premières personnalités signataires
- Georges-Henri Beauthier, militant des droits humains
- In Koli Jean Bofane, écrivain congolais
- Jacques-Henri Bronckart, producteur
- Adelaide Charlier - activiste pour la justice climatique et sociale
- Jean Louis Colinet, conseiller artistique Festival de Liège
- Stijn Coninx, cinéaste
- Marie Daulne, autrice-compositrice-interprète
- Michèle Anne De Mey, chorégraphe
- Anne Teresa De Keersmaeker, chorégraphe
- Bruno Delvaux, Recteur honoraire ULouvain
- Alexis Deswaef, vice-président de la Fédération internationale pour les droits humains
- Olivier De Schutter, professeur à l’UC Louvain et militant des droits humains
- Josy Dubié, sénateur honoraire -
- Bernard Foccroulle, musicien -
- François Gemenne, politologue -
- Michel Genet, économiste -
- Henri Goldman, Union des Progressistes Juifs de Belgique
- Jan Goossens, Dream City/Tunis & MolenbeekforBrussels2030
- Philippe Hensmans, militant des droits humains
- Pitcho Womba Konga, artiste multidisciplinaire
- Bouli Lanners, cinéaste
- Tom Lanoye, écrivain
- Johan Leman, MigratieMuseumMigration
- Marie Mandy, cinéaste
- Loredana Marchi, directrice Foyer Molenbeek
- Thierry Michel, cinéaste,
- David Murgia, auteur, metteur en scène et acteur
- Jean-Jacques Péché, réalisateur
- Christine Pireaux, productrice
- Alain Platel, chorégraphe
- Mirko Popovitch, ex Directeur du Centre culturel de Watermael–Boitsfort
- Serge Rangoni - Directeur général Théatre de Liège,
- Bernard Rentier, recteur honoraire de l’Université de Liège
- Jawad Rhalib, cinéaste
- Gabriel Ringlet, vice-recteur honoraire de l’UC Louvain
- Jaco Van Dormael, cinéaste
- Gaëtan Vanloqueren, co-initiateur de l’appel Call4Peace.org, chercheur ULiège- Prof. Invité UCLouvain et ICHEC
- David Van Reybrouck, écrivain belge d'expression néerlandais -
- Fabrice van Reymenant, directeur Festival des Libertés,-
- Véronique Vercheval, photographe
- Jeanne Vercheval, militante sociale et féministe
- Georges Vercheval, directeur honoraire du Musée de la Photographie de Charleroi
- Didier Viviers, 65e recteur de l’Université libre de Bruxelles, Secrétaire perpétuel de l’Académie Royale des Sciences, Lettres et Beaux-Arts de Belgique
- Fatima Zibouh, Docteure en sciences politiques et sociales
(1°) Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) s'efforce de mettre fin à l'oppression des Palestiniens par Israël et de faire pression sur Israël pour qu'il se conforme au droit international.

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Le problème
Jusqu’où ira cette folie meurtrière à Gaza ?
Appel au boycott d’Israël
Ce mercredi 6 mars
Des enfants qui meurent de soif et de faim... Des centaines de milliers de personnes réduites à manger des feuilles et des aliments pour animaux... Les jours passent, et l’effroi ne cesse de croître devant le sort de la population civile à Gaza. Les chiffres dépassent l’entendement : plus de trente mille morts dont une majorité d’enfants et de femmes, des dizaines de milliers de blessés laissés sans soins. Des camions humanitaires passent au compte-gouttes, ou restent bloqués à la frontière par l’armée israélienne ou des citoyens fanatiques. Quel cauchemar sommes-nous en train de vivre là !
Durant ce temps, le monde occidental reste silencieux, attentiste, prudent. Le largage d’aide humanitaire décidé ces derniers jours est plus que bienvenu mais totalement insuffisant.
Mais la logique de Benjamin Netanyahu est jusqu’au-boutiste : le sort des otages lui importe peu, il veut maintenir la guerre le plus longtemps possible, espérant un retour de Donald Trump au pouvoir, et retarder le plus longtemps possible les poursuites judiciaires à son encontre.
Ne pouvons-nous donc rien faire pour stopper cette folie meurtrière ? Jusqu’ici, la majorité d’entre nous n’avons jamais été partisans du boycott d’Israël (1) même si nous comprenions les raisons de ceux qui s’y sont engagés, parfois depuis de longues années, révoltés par ce qu’ils avaient vu et vécu en Cisjordanie et à Gaza.
Dans les conditions actuelles, nous ne voyons plus d’autre solution que de nous joindre au boycott et d’appeler le plus grand nombre de citoyens à faire ainsi pression sur le gouvernement israélien, à exiger un embargo total sur les armes vers Israël et à obtenir la fin de cette guerre et de ce génocide.
Maintenons simultanément la pression sur le Hamas pour qu’il libère au plus vite les otages : cette stratégie de la terreur est épouvantable, elle nourrit la haine et éloigne les perspectives d’un apaisement. Mais cela n’excuse en rien les crimes de guerre auxquels nous assistons aujourd’hui.
Exigeons que les coupables des crimes de guerre, de part et d’autre, soient jugés par un tribunal pénal international.
La décision de soutenir le boycott n’a rien à voir avec de l’antisémitisme : celui-ci nous révulse. Nous sommes aux côtés de tous ceux qui, en Israël et en Palestine, continuent à œuvrer pour la paix et la réconciliation. Mais lançons un appel aux amis d’Israël dans le monde, et soyons nombreux à appeler l’État d’Israël à cesser cette politique de colonisation et d’apartheid qui trahit les valeurs démocratiques dont Israël et le monde occidental se réclament.
Ne voyons-nous pas les conséquences innombrables de ce conflit, au Proche-Orient et partout sur la planète ? Depuis le 7 octobre, les manifestations d’antisémitisme ne cessent de progresser, nourries par le conflit et les haines qu’il engendre. Au lieu de se rassembler et d’affronter en commun les défis qui se présentent à l’humanité, les pays s’opposent de plus en plus, les clans se déchirent, les risques d’extension du conflit apparaissent de plus en plus nettemen
Si nous voulons qu’un jour la paix revienne au Proche-Orient, il faut sortir maintenant de cette logique guerrière, et rétablir le respect du droit international. Il y va de l’intérêt de toutes les parties, des Israéliens comme des Palestiniens. Et de l’ensemble des peuples de la planète
Premières personnalités signataires
- Georges-Henri Beauthier, militant des droits humains
- In Koli Jean Bofane, écrivain congolais
- Jacques-Henri Bronckart, producteur
- Adelaide Charlier - activiste pour la justice climatique et sociale
- Jean Louis Colinet, conseiller artistique Festival de Liège
- Stijn Coninx, cinéaste
- Marie Daulne, autrice-compositrice-interprète
- Michèle Anne De Mey, chorégraphe
- Anne Teresa De Keersmaeker, chorégraphe
- Bruno Delvaux, Recteur honoraire ULouvain
- Alexis Deswaef, vice-président de la Fédération internationale pour les droits humains
- Olivier De Schutter, professeur à l’UC Louvain et militant des droits humains
- Josy Dubié, sénateur honoraire -
- Bernard Foccroulle, musicien -
- François Gemenne, politologue -
- Michel Genet, économiste -
- Henri Goldman, Union des Progressistes Juifs de Belgique
- Jan Goossens, Dream City/Tunis & MolenbeekforBrussels2030
- Philippe Hensmans, militant des droits humains
- Pitcho Womba Konga, artiste multidisciplinaire
- Bouli Lanners, cinéaste
- Tom Lanoye, écrivain
- Johan Leman, MigratieMuseumMigration
- Marie Mandy, cinéaste
- Loredana Marchi, directrice Foyer Molenbeek
- Thierry Michel, cinéaste,
- David Murgia, auteur, metteur en scène et acteur
- Jean-Jacques Péché, réalisateur
- Christine Pireaux, productrice
- Alain Platel, chorégraphe
- Mirko Popovitch, ex Directeur du Centre culturel de Watermael–Boitsfort
- Serge Rangoni - Directeur général Théatre de Liège,
- Bernard Rentier, recteur honoraire de l’Université de Liège
- Jawad Rhalib, cinéaste
- Gabriel Ringlet, vice-recteur honoraire de l’UC Louvain
- Jaco Van Dormael, cinéaste
- Gaëtan Vanloqueren, co-initiateur de l’appel Call4Peace.org, chercheur ULiège- Prof. Invité UCLouvain et ICHEC
- David Van Reybrouck, écrivain belge d'expression néerlandais -
- Fabrice van Reymenant, directeur Festival des Libertés,-
- Véronique Vercheval, photographe
- Jeanne Vercheval, militante sociale et féministe
- Georges Vercheval, directeur honoraire du Musée de la Photographie de Charleroi
- Didier Viviers, 65e recteur de l’Université libre de Bruxelles, Secrétaire perpétuel de l’Académie Royale des Sciences, Lettres et Beaux-Arts de Belgique
- Fatima Zibouh, Docteure en sciences politiques et sociales
(1°) Le mouvement Boycott, Désinvestissement, Sanctions (BDS) s'efforce de mettre fin à l'oppression des Palestiniens par Israël et de faire pression sur Israël pour qu'il se conforme au droit international.

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Pétition lancée le 7 mars 2024