Améliorer les conditions de vol entre la France et les Comores

Signataires récents:
Maïté HENAFF-DEMARTY et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Voyager entre la France et les Comores est aujourd’hui devenu une contrainte lourde pour une part importante de la diaspora comorienne.
Les trajets sont longs, complexes et physiquement éprouvants, pouvant atteindre 14 à 30 heures avec une ou plusieurs escales. À cette pénibilité s’ajoute une pression financière constante : les tarifs des billets d’avion atteignent fréquemment 1 700 à 2 200 €, en particulier lors des périodes de forte demande.

Ces déplacements ne répondent pas uniquement à des situations d’urgence familiale. Ils traduisent également un besoin essentiel de repos, de ressourcement et de continuité culturelle. De nombreuses familles voyagent pour retrouver leurs proches, transmettre leur histoire à leurs enfants et maintenir un lien vivant avec leur pays d’origine. Pourtant, après des heures de correspondances, une fatigue accumulée et un stress financier important, ces séjours censés être réparateurs débutent trop souvent dans l’épuisement.

Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’il n’existe aucune liaison directe régulière entre Paris et Moroni, malgré une diaspora comorienne estimée à plus de 400 000 personnes en France. Ce trafic est pourtant réel, constant et prévisible, principalement motivé par des raisons familiales, sociales et humaines, et non par un tourisme occasionnel.

À ce jour, seules deux compagnies aériennes, Ethiopian Airlines et Kenya Airways, desservent les Comores depuis l’Europe par des itinéraires indirects. Cette configuration crée de facto une situation de quasi-monopole, qui limite la concurrence et ne favorise ni l’amélioration des conditions de voyage, ni une évolution significative des politiques tarifaires. En l’absence d’alternatives crédibles,

 

les voyageurs n’ont d’autre choix que de subir des prix élevés, des temps de trajet excessifs et des conditions peu adaptées aux familles et aux séjours longs.

 

Voyager vers son pays d’origine ne devrait ni être un luxe inaccessible, ni une épreuve physique et mentale. Des solutions réalistes existent : une diversification de l’offre aérienne, l’arrivée de nouvelles compagnies sur la desserte des Comores, des itinéraires plus directs ou mieux optimisés, et des politiques tarifaires plus justes, en adéquation avec la réalité sociale et humaine de ces déplacements.

Par cette pétition, nous appelons à une ouverture du marché aérien vers les Comores et à l’implication d’autres compagnies aériennes, afin de mettre fin à une situation de quasi-monopole qui pénalise durablement les voyageurs.
Il s’agit d’une demande collective, raisonnable et légitime, portée par des familles qui souhaitent voyager dans des conditions dignes, accessibles et respectueuses.

Signez et partagez cette pétition pour que la voix de la diaspora soit entendue et pour que voyager vers les Comores redevienne un droit accessible, humain et équitable.

 

 

 

 

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Raya …Lanceur de pétition

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Le problème

Voyager entre la France et les Comores est aujourd’hui devenu une contrainte lourde pour une part importante de la diaspora comorienne.
Les trajets sont longs, complexes et physiquement éprouvants, pouvant atteindre 14 à 30 heures avec une ou plusieurs escales. À cette pénibilité s’ajoute une pression financière constante : les tarifs des billets d’avion atteignent fréquemment 1 700 à 2 200 €, en particulier lors des périodes de forte demande.

Ces déplacements ne répondent pas uniquement à des situations d’urgence familiale. Ils traduisent également un besoin essentiel de repos, de ressourcement et de continuité culturelle. De nombreuses familles voyagent pour retrouver leurs proches, transmettre leur histoire à leurs enfants et maintenir un lien vivant avec leur pays d’origine. Pourtant, après des heures de correspondances, une fatigue accumulée et un stress financier important, ces séjours censés être réparateurs débutent trop souvent dans l’épuisement.

Cette situation est d’autant plus préoccupante qu’il n’existe aucune liaison directe régulière entre Paris et Moroni, malgré une diaspora comorienne estimée à plus de 400 000 personnes en France. Ce trafic est pourtant réel, constant et prévisible, principalement motivé par des raisons familiales, sociales et humaines, et non par un tourisme occasionnel.

À ce jour, seules deux compagnies aériennes, Ethiopian Airlines et Kenya Airways, desservent les Comores depuis l’Europe par des itinéraires indirects. Cette configuration crée de facto une situation de quasi-monopole, qui limite la concurrence et ne favorise ni l’amélioration des conditions de voyage, ni une évolution significative des politiques tarifaires. En l’absence d’alternatives crédibles,

 

les voyageurs n’ont d’autre choix que de subir des prix élevés, des temps de trajet excessifs et des conditions peu adaptées aux familles et aux séjours longs.

 

Voyager vers son pays d’origine ne devrait ni être un luxe inaccessible, ni une épreuve physique et mentale. Des solutions réalistes existent : une diversification de l’offre aérienne, l’arrivée de nouvelles compagnies sur la desserte des Comores, des itinéraires plus directs ou mieux optimisés, et des politiques tarifaires plus justes, en adéquation avec la réalité sociale et humaine de ces déplacements.

Par cette pétition, nous appelons à une ouverture du marché aérien vers les Comores et à l’implication d’autres compagnies aériennes, afin de mettre fin à une situation de quasi-monopole qui pénalise durablement les voyageurs.
Il s’agit d’une demande collective, raisonnable et légitime, portée par des familles qui souhaitent voyager dans des conditions dignes, accessibles et respectueuses.

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