

Amélioration urgente des conditions de travail au Conservatoire Paul Dukas (Paris 12e)


Amélioration urgente des conditions de travail au Conservatoire Paul Dukas (Paris 12e)
Le problème
Nous, élèves, familles, professeurs, personnels administratifs et techniques, ainsi que l'ensemble des usagers du Conservatoire Paul-Dukas, souhaitons alerter la Ville de Paris et la direction de l'établissement sur la dégradation préoccupante des conditions de travail, d'enseignement et d'accueil dans le bâtiment lors des périodes de forte chaleur.
Chaque année, dès les premières chaleurs estivales, de nombreuses salles du conservatoire atteignent des températures particulièrement élevées. La conception même du bâtiment, caractérisée notamment par de vastes surfaces vitrées, favorise une accumulation importante de chaleur. Cette situation est aggravée par un système de ventilation qui souffle un air chaud et sec tout au long de l'année, ainsi que par l'absence d'aération nocturne permettant de rafraîchir efficacement les locaux.
Des températures supérieures à 33 °C ont été relevées à plusieurs reprises dans certaines salles des étages supérieurs, accompagnées d'un taux d'humidité parfois inférieur à 35 %. Ces conditions rendent l'enseignement et la pratique artistique particulièrement difficiles et ont déjà entraîné plusieurs malaises parmi les élèves, dont certains ont occasionné des blessures nécessitant une prise en charge médicale.
La situation est particulièrement préoccupante pour les élèves et les enseignants du département Danse. La pratique d'une activité physique soutenue dans des locaux surchauffés accroît les risques de déshydratation, de fatigue, de malaises et de blessures. Elle impose aux professeurs une vigilance constante, notamment auprès des plus jeunes élèves, dont la capacité à identifier et à signaler les signes de fatigue ou de surchauffe est parfois limitée. Les conditions thermiques actuelles ne permettent pas toujours de garantir un enseignement et une pratique de la danse dans des conditions optimales de sécurité.
Au-delà des risques pour la santé et la sécurité des usagers, ces conditions menacent également le parc instrumental du conservatoire ainsi que les instruments personnels des enseignants. Une hygrométrie durablement insuffisante peut provoquer des dommages graves et irréversibles sur les instruments, notamment sur les pianos, dont les coûts de réparation ou de remplacement peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Les instruments à cordes, les guitares, les harpes ou encore certains instruments à vent sont également particulièrement sensibles aux variations excessives de température et d'humidité.
Nous sommes conscients que des améliorations ont déjà été engagées ces dernières années. Toutefois, les mesures mises en œuvre n'ont pas permis d'apporter une réponse satisfaisante à un problème désormais récurrent et largement identifié par l'ensemble des usagers de l'établissement.
La santé et la sécurité des élèves, des familles accueillies dans l'établissement, des enseignants, des personnels administratifs et techniques, la qualité de l'enseignement artistique ainsi que la préservation du parc instrumental exigent aujourd'hui une action plus ambitieuse. Ces préoccupations relèvent de la responsabilité de l'employeur et de l'obligation de garantir des conditions d'accueil, d'enseignement et de travail respectueuses de la santé et de la sécurité de tous.
Nous demandons en conséquence :
- l'installation de dispositifs permettant un réel rafraîchissement de l'air et une régulation efficace de l'hygrométrie dans les salles de cours ;
- la révision, la réparation et, lorsque cela est nécessaire, l'installation de protections solaires réellement adaptées sur l'ensemble des façades exposées ;
- la mise en place d'une aération nocturne systématique du bâtiment lors des épisodes de forte chaleur ;
- la réalisation d'une expertise technique indépendante permettant d'identifier durablement les solutions les plus adaptées au bâtiment ;
- la communication d'un calendrier précis des mesures envisagées pour remédier à cette situation.
La situation est connue depuis plusieurs années et tend à s'aggraver à mesure que les épisodes de chaleur deviennent plus fréquents et plus intenses. Nous ne souhaitons pas attendre qu'un accident grave touche un élève, un agent ou un usager, ni que des dégradations importantes affectent le parc instrumental du conservatoire.
Nous demandons que des mesures concrètes, efficaces et durables soient engagées dans les meilleurs délais afin de garantir à tous les usagers du Conservatoire Paul Dukas des conditions d'enseignement, de pratique artistique, d'accueil et de travail conformes aux exigences de santé, de sécurité et de qualité du service public.
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Le problème
Nous, élèves, familles, professeurs, personnels administratifs et techniques, ainsi que l'ensemble des usagers du Conservatoire Paul-Dukas, souhaitons alerter la Ville de Paris et la direction de l'établissement sur la dégradation préoccupante des conditions de travail, d'enseignement et d'accueil dans le bâtiment lors des périodes de forte chaleur.
Chaque année, dès les premières chaleurs estivales, de nombreuses salles du conservatoire atteignent des températures particulièrement élevées. La conception même du bâtiment, caractérisée notamment par de vastes surfaces vitrées, favorise une accumulation importante de chaleur. Cette situation est aggravée par un système de ventilation qui souffle un air chaud et sec tout au long de l'année, ainsi que par l'absence d'aération nocturne permettant de rafraîchir efficacement les locaux.
Des températures supérieures à 33 °C ont été relevées à plusieurs reprises dans certaines salles des étages supérieurs, accompagnées d'un taux d'humidité parfois inférieur à 35 %. Ces conditions rendent l'enseignement et la pratique artistique particulièrement difficiles et ont déjà entraîné plusieurs malaises parmi les élèves, dont certains ont occasionné des blessures nécessitant une prise en charge médicale.
La situation est particulièrement préoccupante pour les élèves et les enseignants du département Danse. La pratique d'une activité physique soutenue dans des locaux surchauffés accroît les risques de déshydratation, de fatigue, de malaises et de blessures. Elle impose aux professeurs une vigilance constante, notamment auprès des plus jeunes élèves, dont la capacité à identifier et à signaler les signes de fatigue ou de surchauffe est parfois limitée. Les conditions thermiques actuelles ne permettent pas toujours de garantir un enseignement et une pratique de la danse dans des conditions optimales de sécurité.
Au-delà des risques pour la santé et la sécurité des usagers, ces conditions menacent également le parc instrumental du conservatoire ainsi que les instruments personnels des enseignants. Une hygrométrie durablement insuffisante peut provoquer des dommages graves et irréversibles sur les instruments, notamment sur les pianos, dont les coûts de réparation ou de remplacement peuvent atteindre plusieurs dizaines de milliers d'euros. Les instruments à cordes, les guitares, les harpes ou encore certains instruments à vent sont également particulièrement sensibles aux variations excessives de température et d'humidité.
Nous sommes conscients que des améliorations ont déjà été engagées ces dernières années. Toutefois, les mesures mises en œuvre n'ont pas permis d'apporter une réponse satisfaisante à un problème désormais récurrent et largement identifié par l'ensemble des usagers de l'établissement.
La santé et la sécurité des élèves, des familles accueillies dans l'établissement, des enseignants, des personnels administratifs et techniques, la qualité de l'enseignement artistique ainsi que la préservation du parc instrumental exigent aujourd'hui une action plus ambitieuse. Ces préoccupations relèvent de la responsabilité de l'employeur et de l'obligation de garantir des conditions d'accueil, d'enseignement et de travail respectueuses de la santé et de la sécurité de tous.
Nous demandons en conséquence :
- l'installation de dispositifs permettant un réel rafraîchissement de l'air et une régulation efficace de l'hygrométrie dans les salles de cours ;
- la révision, la réparation et, lorsque cela est nécessaire, l'installation de protections solaires réellement adaptées sur l'ensemble des façades exposées ;
- la mise en place d'une aération nocturne systématique du bâtiment lors des épisodes de forte chaleur ;
- la réalisation d'une expertise technique indépendante permettant d'identifier durablement les solutions les plus adaptées au bâtiment ;
- la communication d'un calendrier précis des mesures envisagées pour remédier à cette situation.
La situation est connue depuis plusieurs années et tend à s'aggraver à mesure que les épisodes de chaleur deviennent plus fréquents et plus intenses. Nous ne souhaitons pas attendre qu'un accident grave touche un élève, un agent ou un usager, ni que des dégradations importantes affectent le parc instrumental du conservatoire.
Nous demandons que des mesures concrètes, efficaces et durables soient engagées dans les meilleurs délais afin de garantir à tous les usagers du Conservatoire Paul Dukas des conditions d'enseignement, de pratique artistique, d'accueil et de travail conformes aux exigences de santé, de sécurité et de qualité du service public.
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Pétition lancée le 12 juin 2026