Petition updateSolidarité avec les prisonniers du 15/07-Solidarity to the 7/15 prisoners-Solidaridad con los detenidos del 15/07-Αλληλεγγύη στους συλληφθέντες αγωνιστές της 15 Ιουλίου-Solidarietà-Solidariedade-Dayanışma-Solidarität-كل التضامن مع موقوفي 15 يوليو3 militants condamnés ! / 3 protesters convicted ! /3 condenad@s !/3 condannati !/3 καταδικάστηκαν
solidarité RÉPRESSION.GRÈCEFrance
Aug 4, 2015
Le dernier jour du procès a eu lieu ce 28 juillet pour les 7 premiers militant-e-s anti austérité à être poursuivis pour avoir manifesté le 15 juillet dernier.
Des condamnations à de la prison avec sursis très dures ont été prononcées par les juges pour 3 d’entre eux :
-la plus sévère, 34 mois, a touché le seul travailleur migrant des 3 condamnés qui se retrouve donc, en plus de la condamnation, en position d’être expulsé de Grèce vers l’Albanie.
-13 mois ensuite pour le syndicaliste Michalis Goudoumas dont vous aviez pu lire l’interview qu’ils nous avait accordée en compagnie de Manthos Tavoularis.
(vous pouvez toujours la retrouver en ligne dans les mises à jour de la pétition)
Michalis est également militant d’ANTARSYA et de l’OKDE-SPARTAKOS qui a produit un communiqué de soutien que vous trouverez ci-dessous (fr eng esp it gr).
-12 mois enfin pour le troisième manifestant condamné…
Chacune de ces condamnations avec sursis court sur une période de 3 ans !
Les procédures d’appel ont évidemment déjà été lancées. Plus que jamais notre mobilisation va jouer un rôle crucial pour faire connaître leur situation et aussi pour amplifier le soutien et ainsi parvenir à faire casser ces condamnations en appel.
Une caisse de solidarité internationale pour aider à payer les frais d’avocat est d’ailleurs en train de de mettre en place. Les dons déjà reçus ont été transmis en Grèce.
soutien.grecs.reprimes@gmail.com
Pour envoyer des mails et des faxs à l’ambassade de Grèce en France :
gremb.pa@mfa.gr
fax : 01 47 23 73 85
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Ils ne nous font pas peur - ils renforcent notre colère.
Déclaration suite au procès des interpellés du 15 juillet.
Aujourd’hui, le 28 juillet, le procès des sept interpellés du 15 juillet a pris fin. Malgré l’instruction à charge et les multiples contradictions des policiers / témoins de l’accusation, seulement quatre des sept accusés ont été jugés non coupables, alors que les trois restants ont été condamnés avec une sévérité sans précédent, sans aucune clémence pour aucun des trois et avec la période de probation maximum de trois ans. Des procédures d’appel ont déjà commencé.
Parmi les acquittés se trouve notre camarade Manthos Tavoularis, secrétaire du syndicat des travailleurs de librairie d’Athènes, qui avait été arrêté pour avoir tenté de protéger ses collègues des attaques de la police anti-émeute.
Les juges se sont acharnés sur les trois militants qui ont été condamnés.
Le seul travailleur migrant parmi les prévenus et les condamnés, N.L., a été frappé de la peine la plus dure, un signal envoyé par le gouvernement prétendu de gauche aux migrants qui oseraient s’organiser et manifester.
Le travailleur et militant d’OKDE-Spartakos et d’ANTARSYA, notre camarade Michalis Goudoumas, a été également condamné pour l’exemple et pour donner un signal à la gauche qui s’oppose et se dresse au premier rang contre les memoranda, d’où qu’ils proviennent.
Le dernier militant, G.K., actif dans les réseaux de solidarité dans son quartier, a été condamné car la solidarité est à l’opposé de l’individualisme et du cannibalisme social que défend le gouvernement SYRIZA-ANEL.
Pendant les trois jours de cette parodie de justice, des policiers témoins et leurs collègues et amis étaient présents, afin de créer un climat de terreur et de peur non seulement pour les témoins mais aussi pour les soutiens.
Les objections des avocats de la défense n’ont pas été prises en compte alors que, de l’autre côté, les échanges de bons procédés étaient évidents entre les policiers et les juges. Les témoignages de la défense ont été ignorés, comme la déclaration de solidarité de 83 syndicats et 2700 signatures de pétition et déclarations de solidarité que nous avons obtenues durant le procès.
Le gouvernement SYRIZA-ANEL, marchant fidèlement dans les pas de ses prédécesseurs, montre qu’il ne peut mettre en place de nouvelles mesures de destruction des travailleurs et des classes populaires et pousser jusqu’au bout la logique du non respect du vote « NON » de classe au référendum sans avoir recours à ces formes ultimes mais pas nouvelles : la violence d’Etat et policière et la répression.
Le gouvernement porte toute la responsabilité non seulement des arrestations, passages à tabac et torture des sept militants qui ont été arrêtés mais aussi pour la condamnation des trois militants.
La volonté politique du Député Premier Ministre Giannis Panousis (Ministre de la « Protection de la Citoyenneté ») et la doctrine de « taper ce que vous pouvez » et « arrêtez tout le monde » n’est pas seulement l’apanage des anciens gouvernements.
La police de Nikos Dendias (ministre du gouvernement de Nouvelle Démocratie) n’a rien à envier à la police de SYRIZA-ANEL.
Comme l’a dit de manière édifiante un des accusés : « les policiers anti-émeute en nous tapant se disaient les uns aux autres qu’ils ne s’étaient pas senti aussi bien depuis 2012 ».
L’Etat bourgeois se situe dans une continuité, celle de la répression d’Etat et les responsabilités politiques s’étendent non seulement au gouvernement mais aussi à chaque organisation et membre de SYRIZA qui refuse d’être solidaire et de dénoncer les agissements de son parti.
« La solidarité à géométrie variable » n’a pas de place dans notre gauche ou dans le monde que nous voulons construire.
Chaque jour le gouvernement dissipe les illusions sur ses intentions par rapport à la mobilisation. Le gouvernement vote le nouveau memorandum avec les partis bourgeois, avec le soutien des médias officiels, le capital local et européen, l’UE et le FMI.
Ils ont choisi d’attaquer, de « déchaîner » et de réactiver les mécanismes bien connus de la répression, le flicage systématique de la jeunesse, des travailleurs, des syndicalistes et des organisations politiques qui se sont dépensées sans compter ces dernières années dans la lutte contre l’austérité, les memoranda, les lois d’exception et l’autoritarisme, qui se sont engagées dans la bataille du « NON » au référendum et se sont battus pour l’émancipation de la majorité laborieuse et sa libération de l’enfer capitaliste.
L’engagement irréversible du gouvernement du côté du monde politique bourgeois et du capital n’est ni une surprise ni une raison d’effroi. Ceux qui pensent qu’ils peuvent mettre au pas par la pauvreté et la violence les travailleurs, les jeunes et les immigrés nous trouveront toujours sur leur chemin et connaîtront le sort des précédents gouvernements.
Quoi qu’ils fassent, peu importe tous les procès qu’ils intentent contre nous, peu importe les accusations mensongères qu’ils soulèvent contre nous, nous serons sur le terrain.
Nous ne serons pas intimidés par les procès truqués et les condamnations.
Nous restons en première ligne dans la lutte contre les memoranda, le gouvernement SYRIZA-ANEL et tout autre gouvernement bourgeois.
Nous sommes et restons en première ligne contre ces mesures qui atteignent la majorité sociale. Nous sommes et restons en première ligne dans la défense des droits des travailleurs.
Nous sommes et restons en première ligne pour mettre fin à l’exploitation et à l’oppression.
Nous sommes et restons en première ligne jusqu’à la victoire !
OKDE-Spartakos
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We don’t scare-They make as angrier
Declaration of trial of those who arrested in July 15
Ended today July 28th the trial of seven of those arrested in July 15. Despite the perforated indictment and continuing contradictions of police / prosecution witnesses, only four of the seven defendants were acquitted, while the remaining three were sentenced with unprecedented cruelty, without attenuating for any of the three and the maximum period of suspension, the three years. The process of appeals has started.
Among those who acquitted is our comrade Manthos Tavoularis, secretary of the workers in bookshops in Athens, who was arrested in his attempt to protect his colleagues from the riot police.
The hardness of the judges exhausted on sentences of the three militants who convicted. The only migrant worker and punished, N.L, convicted with the highest punishment for exemplification apparently from the "left" government to all those migrants who dare to organize and demonstrate. The worker and member of OKDE-Spartacus and ANTARSYA, our comrade Mixalis Goudoumas, also convicted for examplification and punishment of this Left which stands in the front line against the Memoranda, regardless of origin. The last activist G.K. and member of social solidarity structures in his neighborhood was punished because solidarity is the opposite to individualism and social cannibalism leading the affected majority government SYRIZA-ANEL.
During all the three days of this trial parody, policemen witnesses and their colleagues and friends were present, in order to create a climate of terror and fear both defense witnesses, and to solidarity people. Complaints of defense lawyers went unheeded, while on the other part there were few times that the "friendly wells" between prosecutor and policemen/witnesses were perceived by our solidarity people, at the same time the defense witnesses were not taken into account from the judges, such us the 83 solidarity declarations of unions, social and political organizations of all the world and the 2700 signatures and personal statements of solidarity that we tabled during the trial.
The government of SYRIZA-ANEL, walking faithfully in the footsteps of its predecessors, proves that it cannot implement new measures of destruction of workers and popular classes and complete the coup perversion of mass class NO, without resorting to the ultimate form of social precedence: State-police violence and repression. The government bears full political responsibility not only of arrests, beatings and torture of the seven activists who arrested, but also for the conviction of three activists. Political leadership of Panousis and doctrine "bit all the hardest you can" and "arrests anyone" is not exclusive to only the previous governments. Dendia’s police (minister of New Democracy government), has nothing to envy from the police of SYRIZA-ANEL. As characteristically said during the accused in his defense one of the defendants "beat us and commented on each other, we have to feel so well from 2012". The state has continued, the state repression has continued and political responsibilities penetrate not only the government, but every organization and member of SYRIZA, who refused to stand in solidarity and denounce his/her party. “Solidarity under circumstances” has no place either in our own Left, nor in the world we want to build.
The government is vanishing every day the last illusions about the intentions of the opposite to the movement. Vote new memorandum in tandem with the bourgeois parties, the experiences of media establishment, the local and European capital, the EU and the IMF. They chooses to attack, "releasing" and activating the known mechanisms of repression, systematic design in youth, workers, trade unionists and political organizations and collectives who gave everything in the last years of struggle against austerity, memoranda and draft laws and authoritarianism, which gave the battle of NO in the referendum, fighting for the emancipation of the working majority and its liberation from capitalist hell.
The final government's commitment on the side of the bourgeois political world and capital neither surprised nor frightened. Those who think they can order the workers, youth, immigrants in poverty and violence, we will always find in front of them and will have the fate of previous governments.
Whatever they do, as many trials they made against us, as many fake classes though our load we will be on the road. OKDE Spartacus, being at the forefront of the struggle for so many years, they will not fear the rigged trials or convictions. We were and we remain at the forefront, against memoranda and the government of SYRIZA-ANEL. We were and we remain at the forefront, against these and any other measures come to affect the social majority. We were and we remain at the forefront in the defense of workers' rights. We were and we remain at the forefront, to stop the exploitation and oppression. We were and we remain at the forefront of the struggle until we win!
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OKDE-SPARTAKOS: ELLOS NO NOS ASUSTAN, REFUERZAN NUESTRA RABIA
Comunicado por el juicio de los detenidos el 15 de Julio
Hoy 28 de Julio terminó el juicio contra los 7 detenidos el 15 de Julio. A pesar de la acusación perforada y de las múltiples contradicciones de la policía/ testigos de la acusación, sólo 4 de los acusados han sido absueltos, mientras los 3 restantes ha sido condenados con una severidad sin precedentes, sin atenuante para alguno de los 3 y el máximo período posible de detención: los 3 años. El proceso de apelaciones ya ha comenzado.
Entre aquéllos que han sido absueltos está nuestro compañero Manthos Tavoularis, presidente del sindicato de trabajadores de la librería de Atenas, quien había sido detenido en el intento de proteger a sus compañeros de trabajo de las fuerzas de represión.
La severidad del tribunal se ha encarnizado sobre las penas de los 3 militantes que han sido condenados. El único trabajador inmigrante, N.L., recibió la pena más dura, evidentemente como castigo ejemplar del “gobierno de izquierda” a todos inmigrantes que se atreven a organizarse y manifestarse. El trabajador y miembro de OKDE-Spartakos y ANTARSYA Mihalis Goudoúmas, también condenado, como ejemplificación y castigo de aquella izquierda que se encuentra en la primera línea contra los memorándums, independientemente de su procedencia. El último militante y miembro de diversas redes de solidaridad en su barrio, G.K., fue condenado, porque la solidaridad está en las antípodas del individualismo y el canibalismo social que conduce a la mayoría afectada el gobierno SYRIZA-ANEL.
Y durante los tres días de desarrollo de este juicio-parodia, los testigos de la acusación y sus compañeros y amigos policías han estado presentes, para crear un clima de terror y miedo tanto a los testigos de la defensa como a sus compañeros solidarios. Las objeciones de los abogados de la defensa cayeron en el vacío, mientras que por otro lado eran pocas las veces que la “camarilla de amigos” del fiscal y de los testigos de la acusación fueron apercibidas por el juez, al mismo tiempo las pruebas de los testigos de la defensa no fueron tomadas en cuenta, así como las 83 resoluciones de sindicatos, organizaciones políticas y sociales de todo el mundo y 2700 firmas y manifestaciones públicas de solidaridad.
El gobierno de coalición y del memorándum SYRIZA-ANEL, marchando fielmente tras los pasos de sus predecesores, demuestra que no puede aplicar nuevas medidas de destrucción social contra los trabajadores y sectores populares y completar la perversión golpista del masivo NO de clase, sin recurrir a la forma extrema de predominio social: la violencia y represión policial-estatal. El gobierno tiene una plena responsabilidad política, no sólo sobre las detenciones palizas y torturas a los 7 detenidos, sino también sobre la condena de los 3 militantes.
La doctrina “fuego a discreción” y “detenciones en masa” no es exclusividad sólo de los gobiernos anteriores. La policía de Dendias (exministro de Interior del gobierno de Nueva Democracia-PASOK) no tiene nada que envidiar a la policía de SYRIZA-ANEL y a la dirección política de Panousis. Como ha declarado un acusado en su defensa: “Nos golpeaban y comentaban entre ellos que no se lo habían pasado tan bien desde 2012”. El estado y su represión continúan y sus responsabilidades políticas atraviesan no sólo el gobierno sino también cualquier organización y miembro de SYRIZA, que se ha negado a solidarizarse y denunciar a su partido. La solidaridad a la carta no tiene lugar ni en nuestra izquierda ni en el mundo que queremos construir.
El gobierno disipa cada día las últimas falsas ilusiones en relación a sus intenciones en contra del movimiento. Vota un nuevo memorándum en admirable colaboración con los partidos burgueses, los poderes mediáticos establecidos, el capital nacional y europeo, la UE y el FMI. Ha elegido el ataque, “liberando” y activando los conocidos mecanismos de represión, teniendo y marcando como objetivo sistemático a jóvenes, trabajadores, sindicalistas y organizaciones políticas y colectivos que dieron todos estos últimos años la batalla contra los memorándums y los planes de austeridad y autoritarismo, que pusieron sus fuerzas por el NO en el referéndum, que luchan por la emancipación de la mayoría trabajadora y su liberación del infierno capitalista.
El compromiso irreversible del gobierno poniéndose al lado del mundo político burgués y del capital ni nos sorprende ni nos asusta. Quienes piensen que pueden condenar a los trabajadores, a la juventud y a los inmigrantes a la pobreza y a la violencia, nos encontrarán siempre frente a ellos y correrán la suerte de los gobiernos anteriores.
Hagan lo que hagan, por muchos juicios que nos apliquen y falsas acusaciones que nos echen a las espaldas, nosotros estaremos en la calle. OKDE-Spartakos, después de haber estado en la primera línea de batalla tantos años, no va a achantarse con juicios amañados ni resoluciones judiciales.
Estuvimos y vamos a seguir en la primera línea, en contra del gobierno SYRIZA-ANEL y de su memorándum como de cualquier gobierno que aplique tales políticas, por la defensa de los intereses de los trabajadores.
Estuvimos y vamos a seguir en la primera línea, para detener y acabar con toda explotación y opresión. ¡Estuvimos y vamos a seguir en la primera línea de combate hasta vencer!
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Non ci fanno paura, rinforzano la nostra rabbia.
Dichiarazione sul processo dei detenuti del 15 luglio.
Oggi, 28 luglio, è finito il processo dei sette detenuti del 15 luglio. Nonostante l'instruzione a carico e le multiple contradizioni della polizia (testimone dalla parte dell'accusa), solo quattro dei sette inculpati sono stati dichiarati non colpevoli, mentre che i tre restanti sono stati condannati con una severità senza precedenti, senza nessuna clemenza per nessuno dei tre e con un periodo di probation massimo di tre anni. Delle procedure d’appelllo sono già comminciate.
Fra gli assolti si trova il compagno Manthos Tavoularis, segretario del sindacato dei lavoratori delle librerie di Atene, chi era stato arestato per aver tentato di proteggere i suoi colleghi dall’attaco della polizia antissomossa.
I Giudici si sono accaniti con i tre militanti chi sono stati condannati, l’unico lavoratore immigrato fra i processati e condannati, N.L., è stato colpito dalla più dura delle condanne, un signale inviato dalla cosidetta sinistra ai migranti chi osserebbero organizarsi e manifestarsi. Il militante e lavoratore dell’OKDE-Spartakos e d’ANTARSYA, il nostro compagno Michalis Goudoumas, è stato anche lui condannato per dare l’esempio e per inviare un messagio alla sinistra che si oppone e s'insorge in prima linea contro i memorandum, senza importare da dove provengono. L’ultimo militante, G.K., attivo nelle rete di solidarità nel suo quartiere, è stato condannato perché la solidarietà è l’opposto all’individualismo e al cannibalismo sociale che difende il governo di SYRIZA-ANEL. Durante i tre giorni che è durata questa parodia della giustizia, i polizioti hanno testimoniato e i loro colleghi e amici sono stati presenti, con l’obbiettivo di creare un clima di terrore e di paura non solo per i testimoni ma anche per la gente che gli appogiava. Le obbiezioni degli avvocati della difesa non sono state ascoltate mentre che, de l'altra parte, gli scambi di cortesie erano evidenti fra polzziotti e giudici. I testimoni della difessa sono stati ignorati, come le dichiarazione di solidarietà degli 83 sindicalisti e le 2700 firme della petizione e dichiarazione di solidarietà che aviamo ricevuto durante il proceso.
Il governo SYRIZA-ANEL, marciando di forma fedele tra i passi dei suoi predecessori, dimostra che non si puo mettere in atto nuove misure di distruzione dei lavoratori e delle classi popolari e di spingere fino in fondo la logica del non rispetto del voto « NON » di classe al referendum senza fare ricorso alle forme ultime che non sono una novità : la violenza dello Stato e polizziesca e la repressione. Sul governo recade tutta la responsabilità, non soltanto degli arresti, le bastonate e le torture dei sette militanti che sono stati arrestati ma anche per la condanna dei tre militanti. La volontà politica del deputato e ministro Giannis Panousis (Ministro della « Protezione dei cittadini») e la dotrina di « bastonare tutto quello che puoi » e « arrestate tutti » non è soltanto il metodo dei governi precedenti. La polizia di Nikos Dendias (ministro del governo di Nuova Democrazia) non ha nulla d'invidiare alla polizia di SYRIZA-ANEL. Comme l’a detto di maniera edificante uno degli accusati : « i poliziotti antisomossa quando ci picchiavano si dicevano fra di loro che non si sentivano cosi bene dal 2012 ». Lo Stato borghese si ritrova in una continuità, quella della repressione dello Stato e le responsabilità politiche si allargano non soltanto al governo ma anche a ogni organizzazzione e membro di SYRIZA chi rifiuta d'essere solidale e di denunciare il suo partito. « La solidarietà a geometria variabile » non a posto nella nostra sinistra ne nel mondo che vogliamo costruire.
Ogni giorno il governo dissipa le illusioni sulle sue intenzioni riguardo la mobilitazione sociale. Il governo vota il nuovo memorandum insieme ai partiti borghesi, con il sostegno dei media ufficiali, il capitale locale ed europeo, l’UE e il FMI. Loro hanno scelto di attacare, di « scatenare » e di riattivare i meccanismi ben conosciuti della repressione, il controllo sistematico da parte della polizia ai goivani, ai lavoratori, ai sindacalisti. Lo stesso sucede all'incontro delle organizzazzioni politiche che si sono impegnati senza sosta questi ultimi anni contro l'austerity, i memorandum, le leggi d'eccezione, l'autoritarismo, e nella battaglia del « NON » al referendum e hanno combattuto per l'emancipazione della maggioranza laboriosa e per la liberazione dell'inferno capitalista.
Il compromesso irreversibile del governo dalla parte del mondo poltico borghese non è una sorpresa ne ci fa paura. Quelli che pensano che possono neutralizare ai lavoratori, ai giovani e agli immigrati con la povertà e la violenza, ci troverano sul loro percorso e conoscerano la stessa sorte che i governi precedenti.
Facciano quel che facciano, poco ci importa tutti i processi he tenterano contro di noi, ci interessano poco le accuse false che ci sollevano contro, noi saremmo sul terreno. OKDE-Spartakos, in prima linea della lotta dopo tanti anni, non sarà intimidita dei preocessi trucati e dalle condanne.
Noi restiamo in prima linea nella lotta contro i memorandum, il governo SYRIZA-ANEL e tutto altro governo borghese.
Stiamo e restiamo in prima linea contro le isure che toccano la maggioranza della società. Stiamo e restiamo in prima linea nella difessa dei diritti dei lavoratori.
Stiamo e restiamo in prima linea per mettere fine allo sfrutamento e alla opressione.
Stiamo e restiamo in prima linea fino alla vittoria !
OKDE-Spartakos
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ΔΕΝ ΜΑΣ ΦΟΒΙΖΟΥΝ-ΜΑΣ ΕΞΟΡΓΙΖΟΥΝ
Ανακοίνωση για την δίκη των συλληφθέντων της 15ης Ιούλη
Τελείωσε σήμερα 28 Ιουλίου η δίκη των 7 από τους συλληφθέντες της 15ης Ιούλη. Παρά το διάτρητο κατηγορητήριο και τις συνεχείς αντιφάσεις των αστυνομικών/μαρτύρων κατηγορίας, μόνο οι 4 από τους 7 κατηγορούμενους αθωώθηκαν, ενώ οι υπόλοιποι 3 καταδικάστηκαν με πρωτοφανή σκληρότητα, χωρίς αναγνώριση ελαφρυντικών για κανέναν από τους τρεις και με τη μέγιστη δυνατή περίοδο αναστολής, τα τρία χρόνια. Η διαδικασία των εφέσεων έχει ήδη ξεκινήσει.
Ανάμεσα σε αυτούς που αθωώθηκαν είναι ο σύντροφός μας Μάνθος Ταβουλάρης, Πρόεδρος του Σωματείου Βιβλίου-Χάρτου Αττικής, που είχε συλληφθεί στην προσπάθειά του να προστατέψει τους συναδέλφους του από τις δυνάμεις καταστολής.
Η σκληρότητα της έδρας εξαντλήθηκε στις ποινές των 3 αγωνιστών που καταδικάστηκαν. Ο μοναδικός μετανάστης και εργαζόμενος Ν.Λ., τιμωρήθηκε με τη μεγαλύτερη ποινή, προς παραδειγματισμό προφανώς από την «αριστερή» κυβέρνηση σε όλους εκείνους τους μετανάστες που τολμούν να οργανώνονται και να διαδηλώνουν. Ο εργαζόμενος και μέλος της ΟΚΔΕ-Σπάρτακος και της ΑΝΤΑΡΣΥΑ, σ. Μιχάλης Γκουντούμας, επίσης καταδικάστηκε, προς παραδειγματισμό και τιμωρία εκείνης της αριστεράς που βρίσκεται στην πρώτη γραμμή απέναντι στα μνημόνια, ανεξαρτήτου προέλευσης. Ο τελευταίος αγωνιστής και μέλος διαφόρων κοινωνικών δομών αλληλεγγύης στη γειτονιά του, Γ.Κ., τιμωρήθηκε, γιατί η αλληλεγγύη είναι ο αντίποδας στον ατομισμό και τον κοινωνικό κανιβαλισμό όπου οδηγεί τη θιγόμενη πλειοψηφία η μνημονιακή κυβέρνηση ΣΥΡΙΖΑ-ΑΝΕΛ.
Και τις τρεις μέρες διεξαγωγής της δίκης παρωδίας, οι μάρτυρες κατηγορίας και οι συνάδελφοι και φίλοι τους ήταν παρόντες, προκειμένου να δημιουργηθεί ένα κλίμα τρομοκρατίας και φόβου τόσο στους μάρτυρες υπεράσπισης, όσο και στους αλληλέγγυους και τις αλληλέγγυες. Οι καταγγελίες των δικηγόρων υπεράσπισης έπεσαν στο κενό, ενώ από την άλλη δεν ήταν λίγες οι φορές που τα «φιλικά πηγαδάκια» εισαγγελέα και μαρτύρων κατηγορίας έγιναν αντιληπτά από τους αλληλέγγυους, την ίδια στιγμή που οι καταθέσεις μαρτύρων υπεράσπισης δεν ελήφθησαν υπόψη, όπως επίσης και τα 83 ψηφίσματα αλληλεγγύης από σωματεία, κοινωνικές και πολιτικές οργανώσεις από όλον τον κόσμο και οι 2700 υπογραφές και προσωπικές δηλώσεις αλληλεγγύης.
Η μνημονιακή συγκυβέρνηση ΣΥΡΙΖΑ-ΑΝΕΛ, βαδίζοντας πιστά στα χνάρια των προκατόχων της, αποδεικνύει ότι δεν μπορεί να εφαρμόσει νέα μέτρα καταστροφής των εργαζόμενων και των λαϊκών στρωμάτων και να ολοκληρώσει την πραξικοπηματική διαστροφή του μαζικού ταξικού ΟΧΙ, χωρίς να καταφύγει στην ύστατη μορφή κοινωνικής κατίσχυσης: την κρατική-αστυνομική βία και καταστολή. Η κυβέρνηση φέρει πλήρη την πολιτική ευθύνη, όχι μόνο των συλλήψεων, των ξυλοδαρμών και των βασανισμών και των 7 συλληφθέντων, αλλά και της καταδίκης των 3 αγωνιστών. Το δόγμα «βαράτε στο ψαχνό» και «συλλήψεις στο σωρό» δεν είναι αποκλειστικότητα των προηγούμενων μόνο κυβερνήσεων. Η αστυνομία του Δένδια, δεν έχει τίποτα να ζηλέψει από την αστυνομία των ΣΥΡΙΖΑ-ΑΝΕΛ και την πολιτική ηγεσία Πανούση. Όπως χαρακτηριστικά δήλωσε ο ένας κατηγορούμενος στην απολογία του «μας χτυπούσαν και σχολίαζαν μεταξύ τους, ότι τόσο καλά έχουμε να περάσουμε από το 2012». Το κράτος έχει συνέχεια, η κρατική καταστολή έχει συνέχεια και οι πολιτικές ευθύνες διαπερνούν όχι μόνο την κυβέρνηση, αλλά και κάθε οργάνωση και μέλος του ΣΥΡΙΖΑ, που αρνήθηκε να σταθεί αλληλέγγυο και να καταγγείλει το κόμμα του. Η αλληλεγγύη αλά καρτ δεν έχει θέση ούτε στη δικής μας αριστεράς, ούτε στον κόσμο που θέλουμε να φτιάξουμε.
Η κυβέρνηση εξανεμίζει κάθε μέρα τις τελευταίες αυταπάτες σχετικά με τις προθέσεις της απέναντι στο κίνημα. Ψηφίζει νέο μνημόνιο σε αγαστή συνεργασία με τα αστικά κόμματα, το μιντιακό κατεστημένο, το ντόπιο και ευρωπαϊκό κεφάλαιο, την ΕΕ και το ΔΝΤ. Διαλέγει να επιτεθεί, "απελευθερώνοντας" και ενεργοποιώντας τους γνωστούς μηχανισμούς καταστολής, με συστηματική στόχευση σε νέους, εργαζόμενους, συνδικαλιστές και πολιτικές οργανώσεις και συλλογικότητες που έδωσαν όλα τα τελευταία χρόνια αγώνα ενάντια σε μνημόνια και νομοσχέδια λιτότητας και αυταρχισμού, που έδωσαν τη μάχη του ΟΧΙ στο δημοψήφισμα, που παλεύουν για τη χειραφέτηση της εργαζόμενης πλειοψηφίας και την απελευθέρωσή της από την καπιταλιστική κόλαση.
Η οριστική στράτευση της κυβέρνησης στο πλευρό του αστικού πολιτικού κόσμου και του κεφαλαίου ούτε μας εκπλήσσει, ούτε μας φοβίζει. Όσοι νομίζουν πως μπορούν να καταδικάσουν τους εργαζόμενους, τη νεολαία, τους μετανάστες στη φτώχεια και τη βία, θα μας βρίσκουν πάντα μπροστά τους και θα έχουν την τύχη των προηγούμενων κυβερνήσεων.
Ό,τι και να κάνουν, από όσες δίκες και να μας περάσουν, όσες πλαστές κατηγορίες κι αν μας φορτώσουν εμείς θα είμαστε στο δρόμο. Η ΟΚΔΕ-Σπάρτακος, όντας στην πρώτη γραμμή του αγώνα τόσα χρόνια, δεν πρόκειται να φοβηθεί τις στημένες δίκες, ούτε τις καταδικαστικές αποφάσεις. Ήμασταν και θα παραμείνουμε στην πρώτη γραμμή, ενάντια στην μνημονιακή κυβέρνηση ΣΥΡΙΖΑ-ΑΝΕΛ και όποια άλλη κυβέρνηση εφαρμόσει τέτοιες πολιτικές. Ήμασταν και θα παραμείνουμε στην πρώτη γραμμή, ενάντια σε αυτά και όποια μέτρα έρθουν για να πλήξουν τη θιγόμενη πλειοψηφία. Ήμασταν και θα παραμείνουμε στην πρώτη γραμμή, για την υπεράσπιση των εργατικών συμφερόντων. Ήμασταν και θα παραμείνουμε στην πρώτη γραμμή, για να παύσει η εκμετάλλευση και η καταπίεση. Ήμασταν και θα παραμείνουμε στην πρώτη γραμμή του αγώνα μέχρι να νικήσουμε!
ΟΚΔΕ-Σπάρτακος
28 Ιουλίου 2015
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