
Au décours d'une balade autour du site du vallon dol, nous sommes tombés en arrêt devant un panneau affichant le Permis de construire la centrale photovoltaïque flottante, signé par le Préfet le 17 02 2023.
Nous sommes donc devenus officiellement des cobayes pour ce projet expérimental de centrale photovoltaïque flottante installée sur un bassin destiné à alimenter en eau potable les marseillais et voisins ; ce sera la première installation de ce type en France.
Aucune communiqué de presse, aucune déclaration du promoteur, aucune manifestation de satisfaction de la part des collectivités, pour « fêter » cet événement.
Nous avons demandé la communication de l'entier dossier du Préfet, afin de consulter les pièces annexes annoncées dans ce permis, dont l'avis de l'ARS ( Agence Régionale de Santé).
Notamment, nous voulons vérifier si le promoteur a bien communiqué quelle était la nature du matériau plastique qu'il va utiliser pour fabriquer les 447 tonnes de flotteurs, qui vont se trouver dans et sur l'eau pendant 30 ans.
Notamment, nous voulons vérifier quels sont les produits de dégradation par vieillissement de ce plastique, comment ils vont être repérés dans le bassin du vallon dol, dosés et suivis pour éviter de contaminer l'eau que nous boirons.
Dans la mesure où ces produits de dégradation ne font pas l'objet d'une détection obligatoire réglementaire à l'heure actuelle, nous demandons à ce que le promoteur et l' ARS détectent et suivent ces dégradations de plastique dans l'eau destinée à la consommation humaine.
PRESERVER LA SANTE DE LA POPULATION EST UN DROIT FONDAMENTAL SUPERIEUR aux besoins énergétiques
Continuer à signer et à faire signer cette pétition ; notre demande est légitime par application du principe de précaution ; d'autres projets de ce type vont fleurir à partir de ce premier cas.