Pour une prise en compte des cyclistes dans les stratégies de sécurité routière

Le problème

De nombreux cyclistes, sportifs ou de loisirs, ont de plus en plus l'impression de ne pas avoir leur place sur la route. La route se partage, mais dans les faits, les véhicules à moteur sont sacralisés et se croient au-dessus des simples cyclistes.

Non respect des distances de sécurité (pour rappel, 1m en agglomération, 1.50m hors agglomération), bien souvent involontaires, parfois volontaires, méconnaissance des règles du code de la route (qui permet notamment aux cyclistes de rouler à deux de front dans son article R431-7).

Malheureusement, quand un accident survient, bien souvent, le cycliste meurt... et l'automobiliste ne fait que rayer sa voiture. La jurisprudence récente l'a prouvé, rares sont les cas où les conducteurs de véhicules à moteurs ont eu une sanction à la hauteur du préjudice.

Quand on se fait frôler, que l'on a la plaque d'immatriculation du véhicule, la police ou la gendarmerie ne daignent même pas prendre une plainte... car il n'y a pas eu de blessé.

Faut-il attendre à chaque fois qu'il y ai des blessés, voire des morts ?

La France prône les déplacements doux, mais comment inciter les gens à délaisser leur voiture pour un vélo quand même des cyclistes sportifs (parcourant plus de 3000 km par an à vélo) voire des cyclistes pros, ont peur sur la route, du fait de l'inconscience et de l'égoïsme des autres ?

A quand un vrai partage de la route et une sensibilisation des automobilistes (et chauffeurs routiers) sur les règles du code de la route et la fragilité des cyclistes ? Car pour le moment, le partage ne semble qu'illusoire, certain ne voyant dans les deux roues motorisés par la simple force humaine, que des empêcheurs de pouvoir rouler vite sans avoir à freiner.

Propositions

  1. Faire que les forces de l'ordre acceptent de recevoir les plaintes des cyclistes, même lorsqu'il n'y a pas eu de blessé
  2. Aménager, dès que cela est possible, de véritables routes cyclables avec portions de route séparées, comme cela se pratique dans certains pays voisins (Allemagne)
  3. Mettre en place sur le bord des routes des panneaux rappelant la règle des 1.50m pour dépasser un cycliste.
  4. Sensibiliser, lors du passage du code de la route, sur les règles en vigueur pour dépasser et respecter les cyclistes.
  5. Sanctionner plus sévèrement les automobilistes auteurs d'un accident envers un cycliste et qui n'auraient pas, volontairement, respecté les distances de sécurité.
  6. Sensibiliser aussi les cyclistes, notamment dans les clubs, sur leurs droits et devoirs sur la route pour rouler en toute sécurité.

Interpelons le Secrétaire d'État chargé des Transports, Monsieur Vidalies :

1. Signez la pétition
2. Likez la page Facebook de la mobilisation

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Guillaume ROBERTLanceur de pétition
Cette pétition avait 31 signataires

Le problème

De nombreux cyclistes, sportifs ou de loisirs, ont de plus en plus l'impression de ne pas avoir leur place sur la route. La route se partage, mais dans les faits, les véhicules à moteur sont sacralisés et se croient au-dessus des simples cyclistes.

Non respect des distances de sécurité (pour rappel, 1m en agglomération, 1.50m hors agglomération), bien souvent involontaires, parfois volontaires, méconnaissance des règles du code de la route (qui permet notamment aux cyclistes de rouler à deux de front dans son article R431-7).

Malheureusement, quand un accident survient, bien souvent, le cycliste meurt... et l'automobiliste ne fait que rayer sa voiture. La jurisprudence récente l'a prouvé, rares sont les cas où les conducteurs de véhicules à moteurs ont eu une sanction à la hauteur du préjudice.

Quand on se fait frôler, que l'on a la plaque d'immatriculation du véhicule, la police ou la gendarmerie ne daignent même pas prendre une plainte... car il n'y a pas eu de blessé.

Faut-il attendre à chaque fois qu'il y ai des blessés, voire des morts ?

La France prône les déplacements doux, mais comment inciter les gens à délaisser leur voiture pour un vélo quand même des cyclistes sportifs (parcourant plus de 3000 km par an à vélo) voire des cyclistes pros, ont peur sur la route, du fait de l'inconscience et de l'égoïsme des autres ?

A quand un vrai partage de la route et une sensibilisation des automobilistes (et chauffeurs routiers) sur les règles du code de la route et la fragilité des cyclistes ? Car pour le moment, le partage ne semble qu'illusoire, certain ne voyant dans les deux roues motorisés par la simple force humaine, que des empêcheurs de pouvoir rouler vite sans avoir à freiner.

Propositions

  1. Faire que les forces de l'ordre acceptent de recevoir les plaintes des cyclistes, même lorsqu'il n'y a pas eu de blessé
  2. Aménager, dès que cela est possible, de véritables routes cyclables avec portions de route séparées, comme cela se pratique dans certains pays voisins (Allemagne)
  3. Mettre en place sur le bord des routes des panneaux rappelant la règle des 1.50m pour dépasser un cycliste.
  4. Sensibiliser, lors du passage du code de la route, sur les règles en vigueur pour dépasser et respecter les cyclistes.
  5. Sanctionner plus sévèrement les automobilistes auteurs d'un accident envers un cycliste et qui n'auraient pas, volontairement, respecté les distances de sécurité.
  6. Sensibiliser aussi les cyclistes, notamment dans les clubs, sur leurs droits et devoirs sur la route pour rouler en toute sécurité.

Interpelons le Secrétaire d'État chargé des Transports, Monsieur Vidalies :

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Guillaume ROBERTLanceur de pétition

Les décisionnaires

Alain Vidalies
Alain Vidalies
Secrétaire d'État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche
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