Aidez-nous à sauver le poste d'une super maîtresse


Aidez-nous à sauver le poste d'une super maîtresse
Le problème
Dans la Drôme, l'école Condorcet et Saint Ferréol Trente Pas, c'est :
- trois enseignants exceptionnels
- des dizaines d'enfants qui arrivent au collège avec un niveau remarquable.
Aujourd'hui, l'Éducation nationale envisage de supprimer un poste.
Nous, parents d'élèves, refusons cette décision.
La qualité de l'enseignement est admirable.
Grâce à l'engagement conjoint des enseignants et des familles, nos enfants réalisent notamment deux spectacles formidables mêlant chant, expression corporelle et scénographie, de la petite section au CM2.
Ils ont accès à plus de dix jours de piscine en maternelle et à une semaine de voyage scolaire pour tout le primaire. Des sorties nature jalonnent l'année.
Tout cela repose sur un équilibre fragile : trois enseignants, trois classes.
Ce qu'un poste en moins signifie concrètement :
- Soit une classe de primaire à cinq niveaux (CP, CE1, CE2, CM1, CM2) pour un seul enseignant, une charge pédagogique impossible à gérer.
- Soit des élèves de CP basculés en maternelle, dans une classe qui accueille déjà des enfants placés en familles d'accueil nécessitant une attention particulière.
- La fin de la toute petite section, alors que les crèches de Nyons et des Pilles sont saturées et que des familles font déjà 1h de route quotidienne pour faire garder leurs enfants.
- La disparition des projets collectifs (spectacles, voyages, sorties) qui font la richesse et la réputation de cette école.
On nous répondra que l'effectif est faible. Mais un effectif faible ne rend pas un quintuple niveau gérable. Cinq programmes différents, cinq rythmes d'apprentissage, un seul enseignant : même avec douze élèves, la différenciation pédagogique entre un CP qui apprend à lire et un CM2 qui prépare le collège est un défi.
Et surtout, cet argument ne tient pas dans le temps : les installations de familles dans les lotissements en construction sur nos communes annoncent une hausse significative des effectifs sur les trois prochaines rentrées.
Supprimer un poste sur la base des chiffres d'aujourd'hui en ignorant ceux de demain, c'est exactement ce que la carte scolaire ne devrait jamais faire.
Une décision à contre-courant de la réalité du terrain :
Les effectifs sont en hausse. Plusieurs familles avec enfants en bas âge se sont récemment installées ou sont en cours d'installation sur les communes du RPI. Supprimer un poste aujourd'hui, c'est casser une dynamique positive alors que les chiffres justifient le maintien — voire le renforcement — de la structure actuelle.
Et tout le monde le sait : rouvrir un poste est infiniment plus difficile que de le maintenir.
C'est aussi l'attractivité de nos villages qui est en jeu.
Dans nos vallées éloignées des grandes villes, c'est la qualité de l'école qui convainc les familles de s'installer. Fragiliser cette école, c'est fragiliser des communes entières.
La loi est de notre côté.
Nos communes sont classées en zone de montagne. La loi Montagne (article L. 212-3 du Code de l'éducation) impose de tenir compte de l'isolement géographique, des temps de transport et de la démographie scolaire sur le moyen terme avant toute décision de fermeture. L'augmentation des effectifs prévue sur trois ans rend cette suppression contraire à l'esprit même de la loi.
Nous demandons le maintien des trois postes d'enseignant au RPI Condorcet et Saint Ferréol Trente Pas.
Signez pour défendre une école publique d'exception en milieu rural. Signez pour nos enfants.
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Le problème
Dans la Drôme, l'école Condorcet et Saint Ferréol Trente Pas, c'est :
- trois enseignants exceptionnels
- des dizaines d'enfants qui arrivent au collège avec un niveau remarquable.
Aujourd'hui, l'Éducation nationale envisage de supprimer un poste.
Nous, parents d'élèves, refusons cette décision.
La qualité de l'enseignement est admirable.
Grâce à l'engagement conjoint des enseignants et des familles, nos enfants réalisent notamment deux spectacles formidables mêlant chant, expression corporelle et scénographie, de la petite section au CM2.
Ils ont accès à plus de dix jours de piscine en maternelle et à une semaine de voyage scolaire pour tout le primaire. Des sorties nature jalonnent l'année.
Tout cela repose sur un équilibre fragile : trois enseignants, trois classes.
Ce qu'un poste en moins signifie concrètement :
- Soit une classe de primaire à cinq niveaux (CP, CE1, CE2, CM1, CM2) pour un seul enseignant, une charge pédagogique impossible à gérer.
- Soit des élèves de CP basculés en maternelle, dans une classe qui accueille déjà des enfants placés en familles d'accueil nécessitant une attention particulière.
- La fin de la toute petite section, alors que les crèches de Nyons et des Pilles sont saturées et que des familles font déjà 1h de route quotidienne pour faire garder leurs enfants.
- La disparition des projets collectifs (spectacles, voyages, sorties) qui font la richesse et la réputation de cette école.
On nous répondra que l'effectif est faible. Mais un effectif faible ne rend pas un quintuple niveau gérable. Cinq programmes différents, cinq rythmes d'apprentissage, un seul enseignant : même avec douze élèves, la différenciation pédagogique entre un CP qui apprend à lire et un CM2 qui prépare le collège est un défi.
Et surtout, cet argument ne tient pas dans le temps : les installations de familles dans les lotissements en construction sur nos communes annoncent une hausse significative des effectifs sur les trois prochaines rentrées.
Supprimer un poste sur la base des chiffres d'aujourd'hui en ignorant ceux de demain, c'est exactement ce que la carte scolaire ne devrait jamais faire.
Une décision à contre-courant de la réalité du terrain :
Les effectifs sont en hausse. Plusieurs familles avec enfants en bas âge se sont récemment installées ou sont en cours d'installation sur les communes du RPI. Supprimer un poste aujourd'hui, c'est casser une dynamique positive alors que les chiffres justifient le maintien — voire le renforcement — de la structure actuelle.
Et tout le monde le sait : rouvrir un poste est infiniment plus difficile que de le maintenir.
C'est aussi l'attractivité de nos villages qui est en jeu.
Dans nos vallées éloignées des grandes villes, c'est la qualité de l'école qui convainc les familles de s'installer. Fragiliser cette école, c'est fragiliser des communes entières.
La loi est de notre côté.
Nos communes sont classées en zone de montagne. La loi Montagne (article L. 212-3 du Code de l'éducation) impose de tenir compte de l'isolement géographique, des temps de transport et de la démographie scolaire sur le moyen terme avant toute décision de fermeture. L'augmentation des effectifs prévue sur trois ans rend cette suppression contraire à l'esprit même de la loi.
Nous demandons le maintien des trois postes d'enseignant au RPI Condorcet et Saint Ferréol Trente Pas.
Signez pour défendre une école publique d'exception en milieu rural. Signez pour nos enfants.
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Pétition lancée le 22 mars 2026