Aidants familiaux : une reconnaissance et un salaire digne maintenant.


Aidants familiaux : une reconnaissance et un salaire digne maintenant.
Le problème
Aujourd’hui, en France, des millions de personnes sont aidants familiaux.
Je fais partie de ces aidants.
Être aidant, ce n’est pas seulement “aider” un proche.
C’est être présent chaque jour, chaque nuit.
C’est gérer les soins, les rendez-vous médicaux, les démarches, les urgences, la fatigue.
C’est aussi :
– assurer les transferts
– accompagner aux toilettes
– aider à la toilette et à la douche
– s’occuper des repas
– surveiller en permanence
C’est accompagner, soutenir, porter, sans jamais vraiment s’arrêter.
C’est un engagement total.
Et pourtant…
Aujourd’hui, un aidant à temps plein est évalué sur seulement quelques heures, parce que la personne aidée est, sur le papier, accueillie en structure.
Mais la réalité est bien différente.
Même dans ces moments-là, nous restons disponibles, sollicités, prêts à intervenir.
Être aidant ne s’arrête pas à la porte d’un établissement.
Et malgré cela, seules quelques heures sont reconnues.
On attend ensuite de nous de pouvoir travailler à côté.
Mais la réalité est toute autre :
concilier un emploi et ce rôle est, dans de nombreux cas, presque impossible.
Beaucoup d’aidants réduisent ou abandonnent leur activité professionnelle.
Et pourtant…
Être aidant est souvent un choix du cœur, partagé avec la personne aidée.
Parce que le lien, la confiance et l’amour ne se remplacent pas.
Faire appel à une aide extérieure peut être utile,
mais ce n’est pas toujours le choix que nous voulons.
Et ce choix ne devrait jamais être opposé à la reconnaissance.
Aujourd’hui :
– nous ne sommes pas reconnus à la hauteur de ce rôle
– nous ne percevons pas un salaire, mais une aide insuffisante, attribuée notamment par la MDPH et versée par le département, bien loin de la réalité de notre engagement
– nos nuits ne sont pas comptées
– notre investissement est invisible
Dans le même temps, des professionnels exerçant des missions similaires sont reconnus et rémunérés.
Alors pourquoi ?
Pourquoi, lorsque l’on aide par amour, notre travail n’a-t-il plus de valeur ?
Être aidant, ce n’est pas un choix de confort.
C’est une responsabilité immense.
Aujourd’hui, il est temps que cette réalité soit reconnue.

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Le problème
Aujourd’hui, en France, des millions de personnes sont aidants familiaux.
Je fais partie de ces aidants.
Être aidant, ce n’est pas seulement “aider” un proche.
C’est être présent chaque jour, chaque nuit.
C’est gérer les soins, les rendez-vous médicaux, les démarches, les urgences, la fatigue.
C’est aussi :
– assurer les transferts
– accompagner aux toilettes
– aider à la toilette et à la douche
– s’occuper des repas
– surveiller en permanence
C’est accompagner, soutenir, porter, sans jamais vraiment s’arrêter.
C’est un engagement total.
Et pourtant…
Aujourd’hui, un aidant à temps plein est évalué sur seulement quelques heures, parce que la personne aidée est, sur le papier, accueillie en structure.
Mais la réalité est bien différente.
Même dans ces moments-là, nous restons disponibles, sollicités, prêts à intervenir.
Être aidant ne s’arrête pas à la porte d’un établissement.
Et malgré cela, seules quelques heures sont reconnues.
On attend ensuite de nous de pouvoir travailler à côté.
Mais la réalité est toute autre :
concilier un emploi et ce rôle est, dans de nombreux cas, presque impossible.
Beaucoup d’aidants réduisent ou abandonnent leur activité professionnelle.
Et pourtant…
Être aidant est souvent un choix du cœur, partagé avec la personne aidée.
Parce que le lien, la confiance et l’amour ne se remplacent pas.
Faire appel à une aide extérieure peut être utile,
mais ce n’est pas toujours le choix que nous voulons.
Et ce choix ne devrait jamais être opposé à la reconnaissance.
Aujourd’hui :
– nous ne sommes pas reconnus à la hauteur de ce rôle
– nous ne percevons pas un salaire, mais une aide insuffisante, attribuée notamment par la MDPH et versée par le département, bien loin de la réalité de notre engagement
– nos nuits ne sont pas comptées
– notre investissement est invisible
Dans le même temps, des professionnels exerçant des missions similaires sont reconnus et rémunérés.
Alors pourquoi ?
Pourquoi, lorsque l’on aide par amour, notre travail n’a-t-il plus de valeur ?
Être aidant, ce n’est pas un choix de confort.
C’est une responsabilité immense.
Aujourd’hui, il est temps que cette réalité soit reconnue.

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Pétition lancée le 24 mars 2026