Victimes - Pédocriminels : Des liens sont-ils possibles ?


Victimes - Pédocriminels : Des liens sont-ils possibles ?
Le problème
! NOUS INTERPELLONS LES POUVOIRS PUBLICS CONCERNANT L'ASSOCIATION "L'Ange bleu" !
En France, un enfant sur cinq est victime de violences sexuelles, soit près de 165 000 par an (1). La pédocriminalité est un fléau qui ne trouve aucun recul et sur lequel la Société Civile se doit d'être vigilante et conscientisée afin d’œuvrer toujours à une meilleure protection des enfants.
Sur le terrain, le tissu associatif qui lutte contre ce fléau mise avant tout sur un discours préventif. Qu'il soit tourné vers les parents ou tout autre adulte au contact d'enfants. Que ce soit dans un cadre professionnel ou de loisirs, comme les clubs sportifs ou autre. Par le biais de réseaux, il mettra en place un accompagnement tant sur le plan psychologique, que judiciaire. C'est un chemin long et sinueux qui attend toutes les jeunes victimes mais aussi celles qui, devenues adultes, osent briser tous les tabous en prenant la parole et dénonçant ce qu'elles ont vécu dans leur enfance. Sur le plan judiciaire, ces mêmes associations dénonceront un système lourd dans son fonctionnement. Un système juridique trop flou qui pousse certaines cours des Palais de Justice à se poser la question du consentement d'un enfant à avoir des relations sexuelles avec un adulte. Nombre de verdicts parlent pour elles, pour nous. Il nous parait primordial que des réponses soient apportées sur la prévention des passages à l'acte et des récidives. Aussi, avons-nous été interpellé.es par l'une de ces structures engagées dans la prévention de la pédocriminalité, à savoir l’association "l’Ange Bleu".
En effet, cette association par le biais de sa Présidente, Mme Latifa Bennari, se targue d'un "angle singulier et innovant" d'approche qui pose, cependant, beaucoup d'interrogations. Un "concept" organisé autour de groupes de paroles qui réunissent victimes, « pédophiles » et pédocriminels à la même table. Il nous est apparu urgent, après moult recherches et documentations (presse écrite, radiophonique, vidéos YouTube etc...) à nous autres victimes, parents de victimes, humanistes, féministes et de façon générale, défenseurs des droits de l’enfant et actifs sur les réseaux sociaux de réagir publiquement. Ce, pour plusieurs raisons.
D''abord par ce « concept » de réunir victimes et bourreaux (même si ceux-ci ne sont pas les agresseurs des victimes présentes). Par le témoignage de personnes ayant assistées à certaines tenues de ces groupes de paroles, puis sur l'appui d'une émission radiophonique (2) nous nous sommes aperçu.es que la délivrance de la parole des agresseurs et de celle, fantasmée, par les « pédophiles abstinents », était d'une violence inouïe (3). Sans remettre en cause, que ces personnes soient en souffrance, ni même qu'elles aient besoin de parler, le fait que cela se produise face à des victimes nous apparaît comme facteur favorable au déclenchement de syndromes post-traumatiques (Cf paroles et travaux d'experts en mémoire traumatique). Questionnée à ce sujet, L’Association « l’Ange bleu » prônant la "justice restauratrice" prétend savoir déceler qui serait prêt.e ou non, selon son parcours de "résilience", à y participer.
Cette position, nous a amené à conduire des recherches sur le parcours de Mme Latifa Bennari. Certains propos tenus publiquement, sous couvert d'un vocabulaire plus que limite, nous questionnent sur les réelles « compétences » de cette Présidente d'association. Certes forte d'un travail de terrain en autodidacte depuis de nombreuses années, elle n'en reste néanmoins non formée, ni diplômée en quelque spécialité que ce soit. (4 et 4 bis)
Toujours sous couvert de recherches approfondies, notamment sur les objectifs que porte la structure "L'ange bleu", nous nous sommes aperçues d'un énorme décalage. En effet, le but premier cité est la prise en charge et l'accompagnement des victimes. Décalage, donc, quand dans toutes ses interventions, Mme Latifa Bennari n'axe son discours que sur les « pédophiles » et autres agresseurs. Il ne nous aurait pas tant choqué si celui-ci n'était emprunt d'une empathie plus que développée à l'encontre de ces personnes déviantes (minimisation de la portée de certains actes, infantilisation, protection juridique, mise à disposition d'avocats etc.) (5)
De plus, nous avons été interpellé.es par des façons quelque peu inconvenantes d'approcher certaines victimes et/ou leurs proches. Ceci dans l'intention de mettre en place des médiations, sans l'accord préalable des personnes concernées. C'est à ce titre que nous avons décidé de rendre publique les actions de "l'Ange bleu" afin de prévenir les personnes susceptibles d’êtres approchées.
Mme Latifa Bennari s'est sentie diffamée par le témoignage d'une ancienne victime. Elle a alors publié un communiqué relayant le dépôt d'une plainte par le biais de son avocate, Mme Emelyne CHEVRIER avocate au barreau de Paris, le 20 mai 2020 (6). La surprise fût de taille quand, après recherches, Maître CHEVRIER ressort comme une partenaire étroite de l'association, défendant non pas des victimes mais des pédocriminels avérés (7) (7bis).
Nous ne pouvions décidément pas rester silencieuses. Nous avons reçus menaces, intimidations, injures et encore promesse de plainte(s) (8)(8bis) . Nous avons pris cela comme une tentative de nous museler, ainsi que tout autre militant et militante de la lutte anti-pédocriminelle qui n'adhéreraient pas au discours de Mme Bennari et surtout à "sa méthode".
A ce titre, aujourd'hui par le biais de cette pétition, nous nous demandons :
* L’Ange Bleu, en semblant défendre la théorie du "pédophile-victime" (9). Quel lobby exercé se cacherait derrière tout cela ? La seule victime lors d’une agression sexuelle reste et restera l’enfant. L'empathie développée et fortement ressentie dans le discours de Mme Latifa Bennari est un manque de respect considérable pour le statut de victime.
* L’Ange Bleu, de part ses groupes de paroles, place les victimes en "garde fou" au passage à l'acte des "pédophiles" et récidive(s) des pédocriminels. Soutenant une totale réussite de "sa méthode", comment accéder à des chiffres et études étayant ses dires ? (10) Aujourd'hui, beaucoup de victimes ont pris la plume pour narrer leur enfer. Pourquoi ne pas utiliser ces précieux supports pour mener à bien la prise de conscience que cherche Mme Bennari auprès de son public particulier ?
Nous souhaiterions que l’Association « l’Ange bleu » soit interrogée sur les faits suivants :
* La présence de personnes mineures lors de la tenue des groupes de paroles. Qui plus est, y participent (2)(3). Certains professionnels ont alerté quant à la dangerosité du procédé de cette association, pointant du doigt l’absence de qualifications permettant d’organiser de telles réunions (11).
* Une minimisation d'actes graves d’agressions sur mineurs, qu'elle qualifie :
- de "dérapages" (12)
- de "sentiment amoureux" (13) dans le cas d’une agression sexuelle d’un autre adolescent sur une fillette de 8 ans, trouvant que la décision de justice à une condamnation de 8 ans est un « vrai gâchis », et que le système continu à bousiller ce pédophile intelligent (12).
- de "touche pipi considéré comme normal depuis des décennies, transformé aujourd’hui en agression sexuelle" dans le cas d’une agression sexuelle d'un adolescent de 13 ans (au moment des faits) sur sa cousine de 8 ans. « La menace de cet oncle est criminelle à mon sens » (14)
* Sa position sur les consommateurs d'images pédopornographiques qu'elle semble dédouaner de tout acte criminel, remettant la faute sur les réseaux et supports qui les propagent oubliant que ceux-ci sont alimentés par la loi de l'offre, certes, mais aussi et surtout par celle de la demande de plus en plus forte, de plus en plus trash (15)
* Sa présence à témoigner dans des procès de pédocriminalité, (pour exemple le cas d’A. qui a agressé sa propre belle fille). La représentante de la structure ne cache pas que sa présence est pour l’agresseur. Comment une association qui se dit défendre les droits des victimes peut se retrouver à la barre pour témoigner en faveur d'un bourreau ?
* Sa déclaration de "ne pas vouloir se substituer aux victimes" pour dénoncer à la justice des actes pédocriminels qui lui sont avoués (16)(19)
* De par l’empathie, voir une certaine « fascination » que semble développer Mme Latifa Bennari auprès de cette population, la tenue et les directives que se doit de tenir une personne qui dirige des groupes de paroles, surtout de ce type, ne nous paraissent pas concordantes. Les passages radiophoniques enregistrés pendant la tenue de ces groupes nous donnent plutôt l’impression que personne autour de la table ne soit (re)cadré. Alors ces groupes sont-ils thérapeutiques ou simple espace d’expression ? Le discours de Mme Latifa Bennari variant du tout au tout, selon ses interlocuteurs, nous questionne grandement. (17)(18)
* Beaucoup d’autres zones d’ombre nous semblent entourer cette association et ses réels objectifs.
Par ces motifs :
Nous condamnons l’intimidation dont font l'objet nos lanceuses et lanceurs d’alertes.
Nous condamnons l’attitude de cette association de ne pas dénoncer les agressions sur mineurs qui lui sont confessées. Nous exigeons des réponses des pouvoirs publics quant à cette position de ne vouloir "se substituer à la victime" (19)
Nous condamnons les tentatives de « racolage » de victimes d’agressions pédocriminelles dans nos milieux.
Nous demandons aux autorités compétentes d’enquêter sur les finances de l’association "l’ange Bleu" pour déterminer les lobbys qui l’influenceraient.
Nous demandons aux professionnels compétents de s’exprimer sur l'approche scientifique de ces groupes de paroles, mêlant victimes et auteurs de pédocriminalité, afin de nous éclairer sur la répercussion de telles méthodes sur les victimes dont certaines sont encore mineures.
Tout cela nous laisse à penser que la vision empathique développée comme semble être celle de Mme Latifa Bennari par le biais de L'Association "L'ange bleu", ne finisse par pousser notre Société et donc l'inconscient collectif, à regarder et à considérer la « pédophilie » comme une orientation sexuelle à part entière. Un "concept" que nous continuerons de dénoncer !
Les membres du « Collectif La Lumière des Ombres »
Retrouvez toutes les pièces annexées de ce texte sur la page FB
" Collectif La Lumière des Ombres "
(1) Enquête IPSOS 2019
(2) France Culture-Émission "Territoires interdits : Prévenir la pédophilie » du 27/03/2014
(3) Extrait d’article Ouest-France
(4) (4 bis) Captures d’écran de commentaires FB et extrait d’ Itw écrite
(5) Publication sur FB d’un cas suivi
(6) Publication Facebook de la page (L’ange Bleu – Prévention et information Concernant la Pédophilie) du 20 mai 2020.
(7) Article : « L’Obs Le Plus : Soupçons de viols à l’école : le directeur déjà condamné ? Il pouvait continuer à exercer » le 24/03/2015
(7bis) Article : « La Dépêche : Sept ans de prison ferme pour des actes pédophiles » le 24/03/2016
(8)(8bis) Captures d’écran
(9) article magazine « Femmes du Maroc » le 01/10/2006
(10) Publication du mail envoyé concernant l’Affaire Maëlys 14/02/2018
(11) Publication pointant la prise de position d’une experte psychiatre renommée
(12) Publication du 14/02/2014
(13) E-terview par Frederic Vignal le 17/03/2003 Lien : angebleu.info/pj/ITW-UneAutreApproche.pdf
(14) Capture d’écran d’un commentaire sur une affaire d’agression sexuelle
(15) Publication du 12/01/2017
(16) Emission Europe 1 « Latifa : La femme qui écoute les pédophiles – Le récit » le 29/08/2019(
(17) (18) « Il va sans dire que le professionnalisme, spécifique et abouti des intervenant.es est la clé de voûte de la « Justice Restauratrice » Tiré de la charte des CRIAVS partenaires de l’ange bleu
(19) Rappel à la Loi

Le problème
! NOUS INTERPELLONS LES POUVOIRS PUBLICS CONCERNANT L'ASSOCIATION "L'Ange bleu" !
En France, un enfant sur cinq est victime de violences sexuelles, soit près de 165 000 par an (1). La pédocriminalité est un fléau qui ne trouve aucun recul et sur lequel la Société Civile se doit d'être vigilante et conscientisée afin d’œuvrer toujours à une meilleure protection des enfants.
Sur le terrain, le tissu associatif qui lutte contre ce fléau mise avant tout sur un discours préventif. Qu'il soit tourné vers les parents ou tout autre adulte au contact d'enfants. Que ce soit dans un cadre professionnel ou de loisirs, comme les clubs sportifs ou autre. Par le biais de réseaux, il mettra en place un accompagnement tant sur le plan psychologique, que judiciaire. C'est un chemin long et sinueux qui attend toutes les jeunes victimes mais aussi celles qui, devenues adultes, osent briser tous les tabous en prenant la parole et dénonçant ce qu'elles ont vécu dans leur enfance. Sur le plan judiciaire, ces mêmes associations dénonceront un système lourd dans son fonctionnement. Un système juridique trop flou qui pousse certaines cours des Palais de Justice à se poser la question du consentement d'un enfant à avoir des relations sexuelles avec un adulte. Nombre de verdicts parlent pour elles, pour nous. Il nous parait primordial que des réponses soient apportées sur la prévention des passages à l'acte et des récidives. Aussi, avons-nous été interpellé.es par l'une de ces structures engagées dans la prévention de la pédocriminalité, à savoir l’association "l’Ange Bleu".
En effet, cette association par le biais de sa Présidente, Mme Latifa Bennari, se targue d'un "angle singulier et innovant" d'approche qui pose, cependant, beaucoup d'interrogations. Un "concept" organisé autour de groupes de paroles qui réunissent victimes, « pédophiles » et pédocriminels à la même table. Il nous est apparu urgent, après moult recherches et documentations (presse écrite, radiophonique, vidéos YouTube etc...) à nous autres victimes, parents de victimes, humanistes, féministes et de façon générale, défenseurs des droits de l’enfant et actifs sur les réseaux sociaux de réagir publiquement. Ce, pour plusieurs raisons.
D''abord par ce « concept » de réunir victimes et bourreaux (même si ceux-ci ne sont pas les agresseurs des victimes présentes). Par le témoignage de personnes ayant assistées à certaines tenues de ces groupes de paroles, puis sur l'appui d'une émission radiophonique (2) nous nous sommes aperçu.es que la délivrance de la parole des agresseurs et de celle, fantasmée, par les « pédophiles abstinents », était d'une violence inouïe (3). Sans remettre en cause, que ces personnes soient en souffrance, ni même qu'elles aient besoin de parler, le fait que cela se produise face à des victimes nous apparaît comme facteur favorable au déclenchement de syndromes post-traumatiques (Cf paroles et travaux d'experts en mémoire traumatique). Questionnée à ce sujet, L’Association « l’Ange bleu » prônant la "justice restauratrice" prétend savoir déceler qui serait prêt.e ou non, selon son parcours de "résilience", à y participer.
Cette position, nous a amené à conduire des recherches sur le parcours de Mme Latifa Bennari. Certains propos tenus publiquement, sous couvert d'un vocabulaire plus que limite, nous questionnent sur les réelles « compétences » de cette Présidente d'association. Certes forte d'un travail de terrain en autodidacte depuis de nombreuses années, elle n'en reste néanmoins non formée, ni diplômée en quelque spécialité que ce soit. (4 et 4 bis)
Toujours sous couvert de recherches approfondies, notamment sur les objectifs que porte la structure "L'ange bleu", nous nous sommes aperçues d'un énorme décalage. En effet, le but premier cité est la prise en charge et l'accompagnement des victimes. Décalage, donc, quand dans toutes ses interventions, Mme Latifa Bennari n'axe son discours que sur les « pédophiles » et autres agresseurs. Il ne nous aurait pas tant choqué si celui-ci n'était emprunt d'une empathie plus que développée à l'encontre de ces personnes déviantes (minimisation de la portée de certains actes, infantilisation, protection juridique, mise à disposition d'avocats etc.) (5)
De plus, nous avons été interpellé.es par des façons quelque peu inconvenantes d'approcher certaines victimes et/ou leurs proches. Ceci dans l'intention de mettre en place des médiations, sans l'accord préalable des personnes concernées. C'est à ce titre que nous avons décidé de rendre publique les actions de "l'Ange bleu" afin de prévenir les personnes susceptibles d’êtres approchées.
Mme Latifa Bennari s'est sentie diffamée par le témoignage d'une ancienne victime. Elle a alors publié un communiqué relayant le dépôt d'une plainte par le biais de son avocate, Mme Emelyne CHEVRIER avocate au barreau de Paris, le 20 mai 2020 (6). La surprise fût de taille quand, après recherches, Maître CHEVRIER ressort comme une partenaire étroite de l'association, défendant non pas des victimes mais des pédocriminels avérés (7) (7bis).
Nous ne pouvions décidément pas rester silencieuses. Nous avons reçus menaces, intimidations, injures et encore promesse de plainte(s) (8)(8bis) . Nous avons pris cela comme une tentative de nous museler, ainsi que tout autre militant et militante de la lutte anti-pédocriminelle qui n'adhéreraient pas au discours de Mme Bennari et surtout à "sa méthode".
A ce titre, aujourd'hui par le biais de cette pétition, nous nous demandons :
* L’Ange Bleu, en semblant défendre la théorie du "pédophile-victime" (9). Quel lobby exercé se cacherait derrière tout cela ? La seule victime lors d’une agression sexuelle reste et restera l’enfant. L'empathie développée et fortement ressentie dans le discours de Mme Latifa Bennari est un manque de respect considérable pour le statut de victime.
* L’Ange Bleu, de part ses groupes de paroles, place les victimes en "garde fou" au passage à l'acte des "pédophiles" et récidive(s) des pédocriminels. Soutenant une totale réussite de "sa méthode", comment accéder à des chiffres et études étayant ses dires ? (10) Aujourd'hui, beaucoup de victimes ont pris la plume pour narrer leur enfer. Pourquoi ne pas utiliser ces précieux supports pour mener à bien la prise de conscience que cherche Mme Bennari auprès de son public particulier ?
Nous souhaiterions que l’Association « l’Ange bleu » soit interrogée sur les faits suivants :
* La présence de personnes mineures lors de la tenue des groupes de paroles. Qui plus est, y participent (2)(3). Certains professionnels ont alerté quant à la dangerosité du procédé de cette association, pointant du doigt l’absence de qualifications permettant d’organiser de telles réunions (11).
* Une minimisation d'actes graves d’agressions sur mineurs, qu'elle qualifie :
- de "dérapages" (12)
- de "sentiment amoureux" (13) dans le cas d’une agression sexuelle d’un autre adolescent sur une fillette de 8 ans, trouvant que la décision de justice à une condamnation de 8 ans est un « vrai gâchis », et que le système continu à bousiller ce pédophile intelligent (12).
- de "touche pipi considéré comme normal depuis des décennies, transformé aujourd’hui en agression sexuelle" dans le cas d’une agression sexuelle d'un adolescent de 13 ans (au moment des faits) sur sa cousine de 8 ans. « La menace de cet oncle est criminelle à mon sens » (14)
* Sa position sur les consommateurs d'images pédopornographiques qu'elle semble dédouaner de tout acte criminel, remettant la faute sur les réseaux et supports qui les propagent oubliant que ceux-ci sont alimentés par la loi de l'offre, certes, mais aussi et surtout par celle de la demande de plus en plus forte, de plus en plus trash (15)
* Sa présence à témoigner dans des procès de pédocriminalité, (pour exemple le cas d’A. qui a agressé sa propre belle fille). La représentante de la structure ne cache pas que sa présence est pour l’agresseur. Comment une association qui se dit défendre les droits des victimes peut se retrouver à la barre pour témoigner en faveur d'un bourreau ?
* Sa déclaration de "ne pas vouloir se substituer aux victimes" pour dénoncer à la justice des actes pédocriminels qui lui sont avoués (16)(19)
* De par l’empathie, voir une certaine « fascination » que semble développer Mme Latifa Bennari auprès de cette population, la tenue et les directives que se doit de tenir une personne qui dirige des groupes de paroles, surtout de ce type, ne nous paraissent pas concordantes. Les passages radiophoniques enregistrés pendant la tenue de ces groupes nous donnent plutôt l’impression que personne autour de la table ne soit (re)cadré. Alors ces groupes sont-ils thérapeutiques ou simple espace d’expression ? Le discours de Mme Latifa Bennari variant du tout au tout, selon ses interlocuteurs, nous questionne grandement. (17)(18)
* Beaucoup d’autres zones d’ombre nous semblent entourer cette association et ses réels objectifs.
Par ces motifs :
Nous condamnons l’intimidation dont font l'objet nos lanceuses et lanceurs d’alertes.
Nous condamnons l’attitude de cette association de ne pas dénoncer les agressions sur mineurs qui lui sont confessées. Nous exigeons des réponses des pouvoirs publics quant à cette position de ne vouloir "se substituer à la victime" (19)
Nous condamnons les tentatives de « racolage » de victimes d’agressions pédocriminelles dans nos milieux.
Nous demandons aux autorités compétentes d’enquêter sur les finances de l’association "l’ange Bleu" pour déterminer les lobbys qui l’influenceraient.
Nous demandons aux professionnels compétents de s’exprimer sur l'approche scientifique de ces groupes de paroles, mêlant victimes et auteurs de pédocriminalité, afin de nous éclairer sur la répercussion de telles méthodes sur les victimes dont certaines sont encore mineures.
Tout cela nous laisse à penser que la vision empathique développée comme semble être celle de Mme Latifa Bennari par le biais de L'Association "L'ange bleu", ne finisse par pousser notre Société et donc l'inconscient collectif, à regarder et à considérer la « pédophilie » comme une orientation sexuelle à part entière. Un "concept" que nous continuerons de dénoncer !
Les membres du « Collectif La Lumière des Ombres »
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" Collectif La Lumière des Ombres "
(1) Enquête IPSOS 2019
(2) France Culture-Émission "Territoires interdits : Prévenir la pédophilie » du 27/03/2014
(3) Extrait d’article Ouest-France
(4) (4 bis) Captures d’écran de commentaires FB et extrait d’ Itw écrite
(5) Publication sur FB d’un cas suivi
(6) Publication Facebook de la page (L’ange Bleu – Prévention et information Concernant la Pédophilie) du 20 mai 2020.
(7) Article : « L’Obs Le Plus : Soupçons de viols à l’école : le directeur déjà condamné ? Il pouvait continuer à exercer » le 24/03/2015
(7bis) Article : « La Dépêche : Sept ans de prison ferme pour des actes pédophiles » le 24/03/2016
(8)(8bis) Captures d’écran
(9) article magazine « Femmes du Maroc » le 01/10/2006
(10) Publication du mail envoyé concernant l’Affaire Maëlys 14/02/2018
(11) Publication pointant la prise de position d’une experte psychiatre renommée
(12) Publication du 14/02/2014
(13) E-terview par Frederic Vignal le 17/03/2003 Lien : angebleu.info/pj/ITW-UneAutreApproche.pdf
(14) Capture d’écran d’un commentaire sur une affaire d’agression sexuelle
(15) Publication du 12/01/2017
(16) Emission Europe 1 « Latifa : La femme qui écoute les pédophiles – Le récit » le 29/08/2019(
(17) (18) « Il va sans dire que le professionnalisme, spécifique et abouti des intervenant.es est la clé de voûte de la « Justice Restauratrice » Tiré de la charte des CRIAVS partenaires de l’ange bleu
(19) Rappel à la Loi

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Pétition lancée le 28 mai 2020