ADMR : Travailler ne doit pas coûter de l’argent


ADMR : Travailler ne doit pas coûter de l’argent
Le problème
Nous, auxiliaires de vie au sein de l’ADMR, assurons chaque jour l’accompagnement indispensable de personnes âgées, en situation de handicap ou de fragilité, à leur domicile.
Notre mission permet à des milliers de personnes de continuer à vivre chez elles, dans la dignité, en évitant une entrée prématurée en établissement. Ce rôle est essentiel, humainement et socialement.
Aujourd’hui, les conditions d’exercice de notre métier ne permettent plus de l’assumer sereinement.
Une réalité devenue insupportable
De nombreux professionnels se retrouvent en difficulté financière simplement parce qu’ils travaillent.
Les frais engagés dans le cadre de nos déplacements dépassent les indemnités perçues.
Nous payons pour avoir le droit de travailler.
Cette situation est devenue insupportable.
Nous en sommes arrivés à nous poser une question profondément préoccupante :
à quoi bon aller travailler, si rester chez nous nous coûterait moins cher ?
Des frais kilométriques déconnectés de la réalité
L’indemnité kilométrique actuelle, fixée à 0,41 € par kilomètre, est censée couvrir l’ensemble des frais liés à l’utilisation de nos véhicules personnels (carburant, entretien, assurance, usure).
Dans le contexte actuel d’augmentation du coût de la vie, ce montant ne correspond plus aux dépenses réelles.
Chaque déplacement devient alors une perte financière concrète pour les salariés. Un déséquilibre global des conditions de travail
À cette situation s’ajoute l’absence de revalorisation salariale à la hauteur de nos missions et de nos responsabilités.
Ce cumul – salaires insuffisants et frais non couverts – fragilise durablement les professionnels et met en tension l’ensemble du secteur de l’aide à domicile.
Un enjeu qui dépasse les salariés. Soutenir les auxiliaires de vie, c’est permettre le maintien à domicile des personnes accompagnées.
Sans professionnels en capacité d’exercer dans des conditions viables, c’est tout un modèle d’accompagnement qui est fragilisé.
Nos demandes
Nous demandons des mesures concrètes et immédiates permettant d’exercer notre métier dans des conditions justes et soutenables :
1. Une revalorisation de l’indemnité kilométrique, en cohérence avec les coûts réels et le barème fiscal en vigueur.
2. Une revalorisation salariale, à la hauteur de l’utilité sociale et des responsabilités du métier.
3. Une indexation automatique des indemnités kilométriques, prenant en compte l’évolution du coût de la vie et des carburants.
Conclusion
Reconnaître les auxiliaires de vie, c’est préserver la possibilité pour chacun de vivre chez soi le plus longtemps possible.

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Le problème
Nous, auxiliaires de vie au sein de l’ADMR, assurons chaque jour l’accompagnement indispensable de personnes âgées, en situation de handicap ou de fragilité, à leur domicile.
Notre mission permet à des milliers de personnes de continuer à vivre chez elles, dans la dignité, en évitant une entrée prématurée en établissement. Ce rôle est essentiel, humainement et socialement.
Aujourd’hui, les conditions d’exercice de notre métier ne permettent plus de l’assumer sereinement.
Une réalité devenue insupportable
De nombreux professionnels se retrouvent en difficulté financière simplement parce qu’ils travaillent.
Les frais engagés dans le cadre de nos déplacements dépassent les indemnités perçues.
Nous payons pour avoir le droit de travailler.
Cette situation est devenue insupportable.
Nous en sommes arrivés à nous poser une question profondément préoccupante :
à quoi bon aller travailler, si rester chez nous nous coûterait moins cher ?
Des frais kilométriques déconnectés de la réalité
L’indemnité kilométrique actuelle, fixée à 0,41 € par kilomètre, est censée couvrir l’ensemble des frais liés à l’utilisation de nos véhicules personnels (carburant, entretien, assurance, usure).
Dans le contexte actuel d’augmentation du coût de la vie, ce montant ne correspond plus aux dépenses réelles.
Chaque déplacement devient alors une perte financière concrète pour les salariés. Un déséquilibre global des conditions de travail
À cette situation s’ajoute l’absence de revalorisation salariale à la hauteur de nos missions et de nos responsabilités.
Ce cumul – salaires insuffisants et frais non couverts – fragilise durablement les professionnels et met en tension l’ensemble du secteur de l’aide à domicile.
Un enjeu qui dépasse les salariés. Soutenir les auxiliaires de vie, c’est permettre le maintien à domicile des personnes accompagnées.
Sans professionnels en capacité d’exercer dans des conditions viables, c’est tout un modèle d’accompagnement qui est fragilisé.
Nos demandes
Nous demandons des mesures concrètes et immédiates permettant d’exercer notre métier dans des conditions justes et soutenables :
1. Une revalorisation de l’indemnité kilométrique, en cohérence avec les coûts réels et le barème fiscal en vigueur.
2. Une revalorisation salariale, à la hauteur de l’utilité sociale et des responsabilités du métier.
3. Une indexation automatique des indemnités kilométriques, prenant en compte l’évolution du coût de la vie et des carburants.
Conclusion
Reconnaître les auxiliaires de vie, c’est préserver la possibilité pour chacun de vivre chez soi le plus longtemps possible.

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Pétition lancée le 3 avril 2026