abandonnez le décompte des absences des agents des écoles de Limoges !

Le problème

La direction de la Jeunesse décompte honteusement 7 h pour toutes les absences, dont celui du congé de maladie ordinaire, aux agent-es des écoles en horaires scolaires de plus de 7 heures. 

Cette situation est lourde de conséquences, et en particulier pour les agent-es soumis à des horaires dérogatoires en plus de 7 heures.

Exemple : un ATSEM travaillant en 10 heures qui pose 2 jours de congé maladie « perd » donc 6 heures, qu’il devra rendre en effectuant des journées de travail supplémentaires, durant les périodes de vacances scolaires. 

Ainsi, pour 1 jour de congé maladie ordinaire ou une autorisation exceptionnelle d’absence :

o  un agent en 10 h "perdra" 3h (6h pour 2 jours)

o  un agent en 9h "perdra" 2h (4h pour 2 jours)

Cette situation entraine un autre problème : les personnels qui présentent un solde annuel négatif en fin d'année doivent rattraper ces heures avant le 31/12 de l’année !

o  Si un agent ne peut plus générer de RTT en situation de maladie, il ne peut cependant perdre des heures et/ou être contraint de les rendre. 

o  Cette mesure est donc discriminante pour tous les agents absents dans le cadre d’un congé de maladie

En effet, pour nous, les agents qui travaillent au-delà de 7h et dont le congé maladie entraine le retrait de RTT, ou génère des journées de travail supplémentaires pour rattraper les congés et autorisations d'absence, ressentent une véritable discrimination. Le contact avec les enfants, la concentration dans des lieux fermés en période scolaire, favorise la circulation des virus !

Comme si le jour de carence ne suffisait pas !! Les agents territoriaux n’ont pas à être pénalisés quand ils et elles sont malades… Certains agents ont 3 jours de carence (régime général sécurité sociale) ! 

On ne lâche rien sur la pénibilité de nos métiers : le fonds national de prévention (FNP qui étudie les conditions de travail dans nos métiers territoriaux) a constaté :

 " Leur cœur de métier se concentre pour l’essentiel sur la période scolaire (36 semaines), même si de “grands ménages” sont effectués durant les vacances. Souvent débutées vers 7h30-8h, les journées de travail sont longues, et leur intensité rend difficile la prise d’une pause avant la reprise de l’après-midi. "

Dans de très nombreuses collectivités la solution c'est la réduction du temps de travail !

Ainsi le FNP précise : " les textes autorisent une modulation à la baisse du temps de travail, en prenant en compte les sujétions particulières d’un métier ou sa pénibilité. "

Partout où les métiers sont usants, les agents gagnent des jours de sujétions pour réduire leur temps de travail annuel ! 

Nous revendiquons 8 jours de sujétion pour la reconnaissance de la pénibilité de nos métiers, le travail en journées de 10h est intense, et face à cela l'autorité territoriale doit nous entendre !

Le collectif ATSEM et AEEE et Agents des restaurants scolaires, soutenu par le syndicat CGT de la Ville de Limoges a donc décidé d’interpeller les parents, les enseignants, les élus municipaux et l'ensemble des personnes concernées par l'éducation c'est-à-dire tous les citoyens !

SIGNEZ POUR NOUS SOUTENIR !

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Hélène BRIÈRELanceur de pétition

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Le problème

La direction de la Jeunesse décompte honteusement 7 h pour toutes les absences, dont celui du congé de maladie ordinaire, aux agent-es des écoles en horaires scolaires de plus de 7 heures. 

Cette situation est lourde de conséquences, et en particulier pour les agent-es soumis à des horaires dérogatoires en plus de 7 heures.

Exemple : un ATSEM travaillant en 10 heures qui pose 2 jours de congé maladie « perd » donc 6 heures, qu’il devra rendre en effectuant des journées de travail supplémentaires, durant les périodes de vacances scolaires. 

Ainsi, pour 1 jour de congé maladie ordinaire ou une autorisation exceptionnelle d’absence :

o  un agent en 10 h "perdra" 3h (6h pour 2 jours)

o  un agent en 9h "perdra" 2h (4h pour 2 jours)

Cette situation entraine un autre problème : les personnels qui présentent un solde annuel négatif en fin d'année doivent rattraper ces heures avant le 31/12 de l’année !

o  Si un agent ne peut plus générer de RTT en situation de maladie, il ne peut cependant perdre des heures et/ou être contraint de les rendre. 

o  Cette mesure est donc discriminante pour tous les agents absents dans le cadre d’un congé de maladie

En effet, pour nous, les agents qui travaillent au-delà de 7h et dont le congé maladie entraine le retrait de RTT, ou génère des journées de travail supplémentaires pour rattraper les congés et autorisations d'absence, ressentent une véritable discrimination. Le contact avec les enfants, la concentration dans des lieux fermés en période scolaire, favorise la circulation des virus !

Comme si le jour de carence ne suffisait pas !! Les agents territoriaux n’ont pas à être pénalisés quand ils et elles sont malades… Certains agents ont 3 jours de carence (régime général sécurité sociale) ! 

On ne lâche rien sur la pénibilité de nos métiers : le fonds national de prévention (FNP qui étudie les conditions de travail dans nos métiers territoriaux) a constaté :

 " Leur cœur de métier se concentre pour l’essentiel sur la période scolaire (36 semaines), même si de “grands ménages” sont effectués durant les vacances. Souvent débutées vers 7h30-8h, les journées de travail sont longues, et leur intensité rend difficile la prise d’une pause avant la reprise de l’après-midi. "

Dans de très nombreuses collectivités la solution c'est la réduction du temps de travail !

Ainsi le FNP précise : " les textes autorisent une modulation à la baisse du temps de travail, en prenant en compte les sujétions particulières d’un métier ou sa pénibilité. "

Partout où les métiers sont usants, les agents gagnent des jours de sujétions pour réduire leur temps de travail annuel ! 

Nous revendiquons 8 jours de sujétion pour la reconnaissance de la pénibilité de nos métiers, le travail en journées de 10h est intense, et face à cela l'autorité territoriale doit nous entendre !

Le collectif ATSEM et AEEE et Agents des restaurants scolaires, soutenu par le syndicat CGT de la Ville de Limoges a donc décidé d’interpeller les parents, les enseignants, les élus municipaux et l'ensemble des personnes concernées par l'éducation c'est-à-dire tous les citoyens !

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Hélène BRIÈRELanceur de pétition

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