Justice pour mon fils et moi. Stop le harcèlement moral à l'éducation nationale


Justice pour mon fils et moi. Stop le harcèlement moral à l'éducation nationale
Le problème
Madame, Monsieur,
Moi, N.B., fonctionnaire de l'éducation nationale (professeur des écoles), je décide de sortir de ma réserve aujourd'hui pour vous alerter du harcèlement moral et de la discrimination que je subis au sein de l'éducation nationale depuis de nombreuses années. Pour tenter d'échapper à cette souffrance tant physique que morale, j'ai demandé ma mutation dans différents départements mais elles m'ont toutes été refusées. J'ai donc rédigé un recours auprès de madame Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l'éducation nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche. Dans ce recours, j'expliquais ma situation et je demandais l'arrêt immédiat du harcèlement moral et de la discrimination à mon encontre. J'ai obtenu gain de cause pour ma mutation car j'ai pu ainsi intégrer le département du Gard grâce à un inéat exceptionnel pour cause de harcèlement moral et discrimination.
Malheureusement, le harcèlement moral/discrimination a continué dans le Gard; il s'est intensifié et je me trouve dans une situation où je ne sais plus quoi faire pour faire arrêter tout cela.
Vol de mes documents de travail, vol d'évaluations de mes élèves, vol de clés de l'école, manipulation d'élèves et de parents d'élèves pour me nuire. En fait, on manipule surtout les familles fragilisées par les épreuves de la vie pour m'atteindre. Cela peut être pour un fait comme "en classe, vous n'avez pas laissé mon enfant aller aux toilettes " ou " vous avez grondé mon enfant devant ses camarades"... Les parents fragiles sont la cible privilégiée des harceleurs. Tout fait mineur est amplifié. On ment aux parents et ils arrivent très remontés pour en découdre avec moi. C'est moi qui suis maltraitée, insultée...
J'ai déposé une plainte directement auprès du procureur de la république pour outrage et insulte à agent de la fonction publique avec circonstances aggravantes puisque cela s'est passé une fois dans l'école en présence de témoins. Je dispose d'une attestation d'une maman courageuse qui a voulu témoigner sur ce qui s'est passé, devant ses yeux. Ma plainte a été transférée à la gendarmerie de S.qui m'a convoquée par SMS pour venir signer ma déposition. J'y suis allée avec une amie (je ne voulais pas être seule) mais l'agent a refusé de la laisser entrer. Pourquoi mon amie gênait-elle ? Je suis donc repartie car je ne voulais pas rester seule avec ce gendarme mais j'ai continué de converser par SMS avec lui. Je lui ai demandé s'il y avait une loi qui s'opposait à ce que je sois entendue en présence de mon soutien. Il a refusé de répondre à la question et il m'a dit qu'il en référerait au procureur de la république (mes propos peuvent vérifiés sur ma messagerie).
Il y a un an et demi, j'ai aussi déposé une plainte en ligne pour les vols de documents de travail, d'évaluations d' élèves et des clés de l'école à la gendarmerie de B. L'agent qui a pris ma déposition a refusé de partir de la déposition en ligne et il a tenu à en saisir une autre dans laquelle il n'a pas jugé utile de mentionner les noms de personnes que j'ai mentionnées dans ma déposition en ligne (j'avais parlé d'une personne qui m'aidait dans la classe, de personnel communal...entre autres). Pourquoi cela ? Qui veut-on protéger?
On voit bien, par ces deux exemples qu'on ne veut pas que mes plaintes aboutissent pour étouffer cette affaire de harcèlement moral et de discrimination dont je suis la victime.
J'ai aussi utilisé mon droit de retrait pour cause de danger grave et imminent dans le but d'alerter, de ma situation, la direction académique des services de l'éducation nationale du Gard. Dans mon courrier avec accusé de réception du droit de retrait, j’ai en particulier parlé d’une délégation qui est allée rencontrer la directrice de l’école, madame C.D. le 09/10/15 pour lui demander des explications, en particulier pourquoi elle (la directrice) demandait aux parents de mes élèves d'écrire des courriers contre moi pour se plaindre de moi, à l'inspection académique. La directrice leur a répondu qu'elle n'avait rien à leur dire. Cette même délégation a tenu à souligner à la directrice qu'ils n'avaient rien à me reprocher et qu'ils m'apportaient leur soutien.
En cas d'utilisation du droit de retrait, les services de l'éducation nationale doivent diligenter une enquête administrative pour vérifier le vrai du faux.
Dix jours après le début de mon droit de retrait, j'ai reçu une lettre de la direction académique des services de l'éducation nationale du Gard qui dit: "une enquête a été diligentée, menée conjointement par madame l'inspectrice de la circonscription et monsieur le secrétaire départemental du CHSCT et ... il apparaît qu'aucun élément invoqué par madame B. (moi) ne peut être retenu pour justifier d'une mise en danger grave et imminent de celle-ci dans l'école. Il n'est pas relevé non plus de faits qui indiqueraient une quelconque attitude harcelante de la part des collègues et des familles".
J'ai donc immédiatement contacté des parents d'élèves qui m'ont affirmé par écrit que personne ne les avait pas contactés pour leur demander quoique ce soit et qu'ils ne sont au courant d'aucune enquête. Aucune personne de la délégation dont j'ai parlé plus haut n'a été interrogée non plus lors d'une quelconque enquête!
Permettez-moi donc de m’interroger : comment le directeur académique des services de l'éducation nationale du Gard, peut-il tirer des conclusions aussi affirmatives et mettant en cause ma bonne foi, sans avoir entendu toutes les parties, c’est-à-dire au moins tous les parents d’élèves de ma classe ? Comment a-t-on pu vérifier la véracité de mes dires sans interroger toutes ces personnes? Même madame F.B. médecin, déléguée de l’APE, Association de Parents d’Elèves dont le fils est dans ma classe, n’a pas été entendue !
Certains parents sont en fait parfaitement au courant de ce que je subis et comprennent mon désarroi d’une part et ne comprennent pas d’autre part le pourquoi de cet acharnement à mon endroit et ceux-là, bien sûr, n’ont pas pu témoigner lors de cette enquête menée uniquement à charge.
Pourquoi un tel mépris des gens ? En quoi la parole de certaines personnes aurait-elle plus de valeur que celle d’autres qui n’ont même pas été entendues ? Si ces personnes avaient été interrogées, une confrontation aurait eu lieu, mais bien sûr, on n’en voulait pas non plus !
Il est donc clair que les enquêteurs n’ont pas jugé bon d’interroger tous les parents de ma classe afin d’arriver à la conclusion hâtive et pour le moins biaisée (énoncée plus haut) qui arrange bon nombre de personnes pour ne pas avoir à répondre de leurs actes (ou de leur incompétence).
Le droit de retrait non accepté par l'administration a entraîné pour moi une retenue de salaire d'un mois (novembre 2015).
Des faits répétitifs de harcèlement, j'en ai par paquets et je ne peux pas tout vous dire ici car il me faudrait des centaines de pages pour vous décrire tout ce que j'ai vécu afin que vous ayez une idée de ma souffrance, de mon épuisement... Je tiens bon car je suis une femme de caractère qui se bat, qui ne capitule pas et qui a l'espoir qu'un jour je serai enfin entendue !!!
Je tiens à signaler que j'ai rencontré des parents d'élèves formidables et qui m'apportent leur soutien. Je les remercie du plus profond de mon coeur, à l'exemple de la délégation de parents qui s'est attirée la foudre de la direction car ils l'ont mise en défaut en témoignant pour moi, de la maman courageuse qui a aussi témoigné lorsqu'on m'a agressée, insultée...et je n'oublie pas non plus une autre maman qui m'a transmis sur ma messagerie personnelle, des courriels échangés en 2012 entre parents d'élèves par dizaines (il y avait même des enseignants). Croyant discuter entre eux de moi, ils se sont lâchés. On y lit par exemple:
"si l'arrêt de travail de Mme D. est prolongé ou si elle prend sa retraite anticipée, le poste de Directrice est potentiellement pour mme B."-
"'il faut se mobiliser contre elle MASSIVEMENT avant l'affectation de poste"
" des parents veulent bloquer le bus qui emmènent les CP et les élèves de Mme B. à la piscine, le mardi 26 avril. Ont-ils pensé aux enfants? Là je pense que ce n'est pas Mme B. qui va traumatiser les enfants mais plutôt la cohue de parents en colère. Parce que ce ne peut que tourner au vinaigre, j'entends d'ici les cris et les pleurs des mômes"
"Je trouve vraiment cette idée contraire à leur combat. Ils demandent le renvoi d'une femme qui harcèle des enfants devant d'autres mais en fait, c'est ce qu'ils veulent faire :harceler et/ou séquestrer une personne devant de très jeunes enfants. En plus je me rends compte que les parents sont manipulés par les instits qui leur donnent des infos qui font monter la mayonnaise.(style elle va prendre les CP, la direction....)"
"l'idée du sitting me convenait bien tout en sachant que ça se prépare. Pensez à vos enfants qui vont subir cette colère, cette pression, je ne crois pas que c'est une bonne image que l'on va leur donner"
'"inonder" l'inspection de courriers en racontant des FAITS CONCRETS, ce qui n'a pas forcément été fait. Ainsi elle pourrait monter un dossier plus constructif. Ce n'est pas 4 ou 5 lettres ou la peur de personnes qui ne sont pas encore concernées qui feront bouger les choses. Je le répète ce sont des faits ou peut-être des constatations de médecins par exemple qui donneront du poids. De plus tout comme on me la fait remarquer, l'empêcher de monter dans le car peut la conduire à porter plainte et je pense qu'elle serait recevable "
"elle a des difficultés de communication avec des parents , d'où tous ces problèmes. Les instits de l'école sont en cause dans ce mouvement car ils disent les enfants en danger, mais si ils l'étaient vraiment ce sont eux que l'on doit accuser pour non assistance à personne en danger. Ils font monter la mayonnaise et les associations veulent surtout calmer le jeu et réagir intelligemment." (c'est une présidente d'une association de parents d'élèves qui écrit cela)
"D'après les dires de certains parents/enfants, il semble que cette instit soit vraiment "toxique". N'hésitez pas à agir effectivement en masse, ça finira par porter même si le mammouth met du temps à réagir " (ici, c'est une enseignant du groupe scolaire où j'enseignais, donc une collègue qui écrit cela).
Comme vous pouvez le remarquer, il s'agit d'une cabale savamment orchestrée, qui me suit d'école en école, ne reposant sur rien, dans le but de me nuire et me faire virer de mon travail. Ceci relève de la diffamation pure et simple. C'est terrible de penser que cela puisse exister ici, en France, le pays des Droits de l'Homme !
Ensuite, on m'a privée de mon travail; en effet, j'ai été mise en congé d'office du 10/12/15 au 09/05/16 avec obligation de voir le médecin de prévention. J'ai accepté de parler au médecin de prévention de l'académie à la condition que notre entretien soit enregistré mais le médecin de prévention a refusé. Pourquoi un tel refus ? De quoi avait on peur ? On ne voulait pas laisser de traces de cet entretien; je ne vois pas d'autres raisons.
Actuellement, je suis suspendue de mes fonctions du 10/05/16 au 10/09/16 et une procédure disciplinaire est en cours pour décider de mon sort le 29/06/16 soit donc demain.
Permettez-moi de vous signaler l'existence de la circulaire du 4 mars 2014 relative à la lutte contre le harcèlement dans la fonction publique que la direction académique des services de l'éducation nationale du Gard voudrait ignorer. Cette dernière précise:
"Aucune mesure de rétorsion en lien avec le harcèlement concernant le recrutement, la titularisation, la formation, la notation, la discipline, l'affectation et la mutation ne peut être prise à l'égard d'un agent public qui a subi ou refusé de subir des faits de harcèlement...y compris si les propos ou comportements n'ont pas été répétés, qu'il ait engagé auprès d'un supérieur hiérarchique ou une action en justice visant à faire cesser ces faits ou agissements, qu'il ait témoigné de tels faits ou agissements, ou qu'il les a relatés..."
LE PLUS GRAVE ET LE PLUS INSUPPORTABLE, c'est qu'on s'est attaqué à mon fils aussi; lui aussi souffre de harcèlement moral et de discrimination à l'école depuis de nombreuses années. Remarques discriminantes de la part de professeurs à l'égard de mon fils, copies de contrôle non rendues, notes d'évaluations aléatoires dans presque toutes les disciplines, refus de professeurs de me recevoir en rendez-vous pour avoir des explications sur la scolarité de mon fils... Mon fils a été agressé plusieurs fois par des camarades de classe qui lui disaient que sa mère (moi) disait n'importe quoi; cela l'a beaucoup affecté et il est allé à l'école (terme générique) les jours suivants, la boule au ventre. Pour ne parler que du département du Gard, je ne compte plus le nombre important de courriers sans réponse de la part du proviseur de l'établissement où est scolarisé mon fils, suite à mes demandes de documents ou d'explications que je lui adressais. J'ai demandé à sa professeur de Français pourquoi mon fils en Seconde n'avait qu'une heure par semaine d'Accompagnement Pédagogique (parfois même pas une heure par semaine) ; elle a répondu que c'est le proviseur qui fait son emploi du temps et elle a coupé court à notre entretien. J’ai maintes fois demandé que les professeurs mettent sur le cahier de textes électronique les documents donnés aux élèves et aussi les contrôles avec les barèmes de notation, ce qui pourrait contribuer à une meilleure réussite des élèves. Cela a été refusé par les professeurs, soutenus par le proviseur.
Le 26/02/15, j'ai été convoquée à une réunion au lycée organisée par le proviseur en présence du professeur principal, de représentants de professeurs, de la vice-présidente départementale de la fédération de parents d'élèves FCPE et de deux membres FCPE du conseil d’administration pour parler des problèmes que rencontre mon fils au lycée.
Le proviseur a sorti des courriers de directeurs/principaux des écoles qu’a fréquentées mon fils. Devant l’assistance, il m’a dit que je devais cesser d’écrire aux professeurs et il a demandé à la FCPE de me destituer de mon rôle de déléguée de classe car je ne répondais pas aux valeurs de la FCPE. Il a rajouté que si je ne cessais pas d’écrire aux professeurs, il craignait le pire pour mon fils. " Si vous ne faites pas attention, votre fils pourrait commettre l’irréparable. Je le dis devant des témoins…Je n’ai pas envie, moi, que dans 4 jours, d’apprendre que votre fils s’est jeté en bas d’un pont ou devant un train" a-t-il dit.
Ce sont des menaces en bonne et due forme pour que je me taise et pour qu’ils puissent continuer leur œuvre de démolition de mon fils ! Et il a rajouté qu’il ne répondra pas à mes courriels "car ce n’est pas le fond du problème". Il a nié toute responsabilité du lycée dans tout ce qui se passe.
J’ai découvert par la suite des cours du tronc commun auxquels mon fils n’a pas assisté. Ces cours ne sont pas dans son emploi du temps et aucune notification de changement d’emploi du temps n’est écrite sur son cahier de liaison. De plus, aucune absence de mon fils n’a été enregistrée pour ces cours.
Cela ne peut s’expliquer que si mon fils n’a pas eu le même emploi du temps que ses camarades. Il y a donc discrimination vis-à-vis de mon fils (preuves disponibles: copies du cahier de texte électronique et du cahier de liaison, de l'emploi du temps, du relevé des absences de mon fils et de ceux d'un élève de sa classe pour comparer).
J'ai écrit de nombreux courriers avec accusé de réception aux directions académiques, à madame la ministre de l'éducation nationale et au président de la république (dossier de plusieurs dizaines de pages) sans succès car à ce jour, le harcèlement moral/discrimination continue pour moi et pour mon fils.
AIDEZ-MOI S'IL VOUS PLAÎT, SIGNEZ LA PETITION !! J'ESPERE QUE MON COMBAT POUR LA JUSTICE ET LA DEMOCRATIE SERA AUSSI UN PEU LE VÔTRE PAR VOTRE SIGNATURE !

Le problème
Madame, Monsieur,
Moi, N.B., fonctionnaire de l'éducation nationale (professeur des écoles), je décide de sortir de ma réserve aujourd'hui pour vous alerter du harcèlement moral et de la discrimination que je subis au sein de l'éducation nationale depuis de nombreuses années. Pour tenter d'échapper à cette souffrance tant physique que morale, j'ai demandé ma mutation dans différents départements mais elles m'ont toutes été refusées. J'ai donc rédigé un recours auprès de madame Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l'éducation nationale de l'enseignement supérieur et de la recherche. Dans ce recours, j'expliquais ma situation et je demandais l'arrêt immédiat du harcèlement moral et de la discrimination à mon encontre. J'ai obtenu gain de cause pour ma mutation car j'ai pu ainsi intégrer le département du Gard grâce à un inéat exceptionnel pour cause de harcèlement moral et discrimination.
Malheureusement, le harcèlement moral/discrimination a continué dans le Gard; il s'est intensifié et je me trouve dans une situation où je ne sais plus quoi faire pour faire arrêter tout cela.
Vol de mes documents de travail, vol d'évaluations de mes élèves, vol de clés de l'école, manipulation d'élèves et de parents d'élèves pour me nuire. En fait, on manipule surtout les familles fragilisées par les épreuves de la vie pour m'atteindre. Cela peut être pour un fait comme "en classe, vous n'avez pas laissé mon enfant aller aux toilettes " ou " vous avez grondé mon enfant devant ses camarades"... Les parents fragiles sont la cible privilégiée des harceleurs. Tout fait mineur est amplifié. On ment aux parents et ils arrivent très remontés pour en découdre avec moi. C'est moi qui suis maltraitée, insultée...
J'ai déposé une plainte directement auprès du procureur de la république pour outrage et insulte à agent de la fonction publique avec circonstances aggravantes puisque cela s'est passé une fois dans l'école en présence de témoins. Je dispose d'une attestation d'une maman courageuse qui a voulu témoigner sur ce qui s'est passé, devant ses yeux. Ma plainte a été transférée à la gendarmerie de S.qui m'a convoquée par SMS pour venir signer ma déposition. J'y suis allée avec une amie (je ne voulais pas être seule) mais l'agent a refusé de la laisser entrer. Pourquoi mon amie gênait-elle ? Je suis donc repartie car je ne voulais pas rester seule avec ce gendarme mais j'ai continué de converser par SMS avec lui. Je lui ai demandé s'il y avait une loi qui s'opposait à ce que je sois entendue en présence de mon soutien. Il a refusé de répondre à la question et il m'a dit qu'il en référerait au procureur de la république (mes propos peuvent vérifiés sur ma messagerie).
Il y a un an et demi, j'ai aussi déposé une plainte en ligne pour les vols de documents de travail, d'évaluations d' élèves et des clés de l'école à la gendarmerie de B. L'agent qui a pris ma déposition a refusé de partir de la déposition en ligne et il a tenu à en saisir une autre dans laquelle il n'a pas jugé utile de mentionner les noms de personnes que j'ai mentionnées dans ma déposition en ligne (j'avais parlé d'une personne qui m'aidait dans la classe, de personnel communal...entre autres). Pourquoi cela ? Qui veut-on protéger?
On voit bien, par ces deux exemples qu'on ne veut pas que mes plaintes aboutissent pour étouffer cette affaire de harcèlement moral et de discrimination dont je suis la victime.
J'ai aussi utilisé mon droit de retrait pour cause de danger grave et imminent dans le but d'alerter, de ma situation, la direction académique des services de l'éducation nationale du Gard. Dans mon courrier avec accusé de réception du droit de retrait, j’ai en particulier parlé d’une délégation qui est allée rencontrer la directrice de l’école, madame C.D. le 09/10/15 pour lui demander des explications, en particulier pourquoi elle (la directrice) demandait aux parents de mes élèves d'écrire des courriers contre moi pour se plaindre de moi, à l'inspection académique. La directrice leur a répondu qu'elle n'avait rien à leur dire. Cette même délégation a tenu à souligner à la directrice qu'ils n'avaient rien à me reprocher et qu'ils m'apportaient leur soutien.
En cas d'utilisation du droit de retrait, les services de l'éducation nationale doivent diligenter une enquête administrative pour vérifier le vrai du faux.
Dix jours après le début de mon droit de retrait, j'ai reçu une lettre de la direction académique des services de l'éducation nationale du Gard qui dit: "une enquête a été diligentée, menée conjointement par madame l'inspectrice de la circonscription et monsieur le secrétaire départemental du CHSCT et ... il apparaît qu'aucun élément invoqué par madame B. (moi) ne peut être retenu pour justifier d'une mise en danger grave et imminent de celle-ci dans l'école. Il n'est pas relevé non plus de faits qui indiqueraient une quelconque attitude harcelante de la part des collègues et des familles".
J'ai donc immédiatement contacté des parents d'élèves qui m'ont affirmé par écrit que personne ne les avait pas contactés pour leur demander quoique ce soit et qu'ils ne sont au courant d'aucune enquête. Aucune personne de la délégation dont j'ai parlé plus haut n'a été interrogée non plus lors d'une quelconque enquête!
Permettez-moi donc de m’interroger : comment le directeur académique des services de l'éducation nationale du Gard, peut-il tirer des conclusions aussi affirmatives et mettant en cause ma bonne foi, sans avoir entendu toutes les parties, c’est-à-dire au moins tous les parents d’élèves de ma classe ? Comment a-t-on pu vérifier la véracité de mes dires sans interroger toutes ces personnes? Même madame F.B. médecin, déléguée de l’APE, Association de Parents d’Elèves dont le fils est dans ma classe, n’a pas été entendue !
Certains parents sont en fait parfaitement au courant de ce que je subis et comprennent mon désarroi d’une part et ne comprennent pas d’autre part le pourquoi de cet acharnement à mon endroit et ceux-là, bien sûr, n’ont pas pu témoigner lors de cette enquête menée uniquement à charge.
Pourquoi un tel mépris des gens ? En quoi la parole de certaines personnes aurait-elle plus de valeur que celle d’autres qui n’ont même pas été entendues ? Si ces personnes avaient été interrogées, une confrontation aurait eu lieu, mais bien sûr, on n’en voulait pas non plus !
Il est donc clair que les enquêteurs n’ont pas jugé bon d’interroger tous les parents de ma classe afin d’arriver à la conclusion hâtive et pour le moins biaisée (énoncée plus haut) qui arrange bon nombre de personnes pour ne pas avoir à répondre de leurs actes (ou de leur incompétence).
Le droit de retrait non accepté par l'administration a entraîné pour moi une retenue de salaire d'un mois (novembre 2015).
Des faits répétitifs de harcèlement, j'en ai par paquets et je ne peux pas tout vous dire ici car il me faudrait des centaines de pages pour vous décrire tout ce que j'ai vécu afin que vous ayez une idée de ma souffrance, de mon épuisement... Je tiens bon car je suis une femme de caractère qui se bat, qui ne capitule pas et qui a l'espoir qu'un jour je serai enfin entendue !!!
Je tiens à signaler que j'ai rencontré des parents d'élèves formidables et qui m'apportent leur soutien. Je les remercie du plus profond de mon coeur, à l'exemple de la délégation de parents qui s'est attirée la foudre de la direction car ils l'ont mise en défaut en témoignant pour moi, de la maman courageuse qui a aussi témoigné lorsqu'on m'a agressée, insultée...et je n'oublie pas non plus une autre maman qui m'a transmis sur ma messagerie personnelle, des courriels échangés en 2012 entre parents d'élèves par dizaines (il y avait même des enseignants). Croyant discuter entre eux de moi, ils se sont lâchés. On y lit par exemple:
"si l'arrêt de travail de Mme D. est prolongé ou si elle prend sa retraite anticipée, le poste de Directrice est potentiellement pour mme B."-
"'il faut se mobiliser contre elle MASSIVEMENT avant l'affectation de poste"
" des parents veulent bloquer le bus qui emmènent les CP et les élèves de Mme B. à la piscine, le mardi 26 avril. Ont-ils pensé aux enfants? Là je pense que ce n'est pas Mme B. qui va traumatiser les enfants mais plutôt la cohue de parents en colère. Parce que ce ne peut que tourner au vinaigre, j'entends d'ici les cris et les pleurs des mômes"
"Je trouve vraiment cette idée contraire à leur combat. Ils demandent le renvoi d'une femme qui harcèle des enfants devant d'autres mais en fait, c'est ce qu'ils veulent faire :harceler et/ou séquestrer une personne devant de très jeunes enfants. En plus je me rends compte que les parents sont manipulés par les instits qui leur donnent des infos qui font monter la mayonnaise.(style elle va prendre les CP, la direction....)"
"l'idée du sitting me convenait bien tout en sachant que ça se prépare. Pensez à vos enfants qui vont subir cette colère, cette pression, je ne crois pas que c'est une bonne image que l'on va leur donner"
'"inonder" l'inspection de courriers en racontant des FAITS CONCRETS, ce qui n'a pas forcément été fait. Ainsi elle pourrait monter un dossier plus constructif. Ce n'est pas 4 ou 5 lettres ou la peur de personnes qui ne sont pas encore concernées qui feront bouger les choses. Je le répète ce sont des faits ou peut-être des constatations de médecins par exemple qui donneront du poids. De plus tout comme on me la fait remarquer, l'empêcher de monter dans le car peut la conduire à porter plainte et je pense qu'elle serait recevable "
"elle a des difficultés de communication avec des parents , d'où tous ces problèmes. Les instits de l'école sont en cause dans ce mouvement car ils disent les enfants en danger, mais si ils l'étaient vraiment ce sont eux que l'on doit accuser pour non assistance à personne en danger. Ils font monter la mayonnaise et les associations veulent surtout calmer le jeu et réagir intelligemment." (c'est une présidente d'une association de parents d'élèves qui écrit cela)
"D'après les dires de certains parents/enfants, il semble que cette instit soit vraiment "toxique". N'hésitez pas à agir effectivement en masse, ça finira par porter même si le mammouth met du temps à réagir " (ici, c'est une enseignant du groupe scolaire où j'enseignais, donc une collègue qui écrit cela).
Comme vous pouvez le remarquer, il s'agit d'une cabale savamment orchestrée, qui me suit d'école en école, ne reposant sur rien, dans le but de me nuire et me faire virer de mon travail. Ceci relève de la diffamation pure et simple. C'est terrible de penser que cela puisse exister ici, en France, le pays des Droits de l'Homme !
Ensuite, on m'a privée de mon travail; en effet, j'ai été mise en congé d'office du 10/12/15 au 09/05/16 avec obligation de voir le médecin de prévention. J'ai accepté de parler au médecin de prévention de l'académie à la condition que notre entretien soit enregistré mais le médecin de prévention a refusé. Pourquoi un tel refus ? De quoi avait on peur ? On ne voulait pas laisser de traces de cet entretien; je ne vois pas d'autres raisons.
Actuellement, je suis suspendue de mes fonctions du 10/05/16 au 10/09/16 et une procédure disciplinaire est en cours pour décider de mon sort le 29/06/16 soit donc demain.
Permettez-moi de vous signaler l'existence de la circulaire du 4 mars 2014 relative à la lutte contre le harcèlement dans la fonction publique que la direction académique des services de l'éducation nationale du Gard voudrait ignorer. Cette dernière précise:
"Aucune mesure de rétorsion en lien avec le harcèlement concernant le recrutement, la titularisation, la formation, la notation, la discipline, l'affectation et la mutation ne peut être prise à l'égard d'un agent public qui a subi ou refusé de subir des faits de harcèlement...y compris si les propos ou comportements n'ont pas été répétés, qu'il ait engagé auprès d'un supérieur hiérarchique ou une action en justice visant à faire cesser ces faits ou agissements, qu'il ait témoigné de tels faits ou agissements, ou qu'il les a relatés..."
LE PLUS GRAVE ET LE PLUS INSUPPORTABLE, c'est qu'on s'est attaqué à mon fils aussi; lui aussi souffre de harcèlement moral et de discrimination à l'école depuis de nombreuses années. Remarques discriminantes de la part de professeurs à l'égard de mon fils, copies de contrôle non rendues, notes d'évaluations aléatoires dans presque toutes les disciplines, refus de professeurs de me recevoir en rendez-vous pour avoir des explications sur la scolarité de mon fils... Mon fils a été agressé plusieurs fois par des camarades de classe qui lui disaient que sa mère (moi) disait n'importe quoi; cela l'a beaucoup affecté et il est allé à l'école (terme générique) les jours suivants, la boule au ventre. Pour ne parler que du département du Gard, je ne compte plus le nombre important de courriers sans réponse de la part du proviseur de l'établissement où est scolarisé mon fils, suite à mes demandes de documents ou d'explications que je lui adressais. J'ai demandé à sa professeur de Français pourquoi mon fils en Seconde n'avait qu'une heure par semaine d'Accompagnement Pédagogique (parfois même pas une heure par semaine) ; elle a répondu que c'est le proviseur qui fait son emploi du temps et elle a coupé court à notre entretien. J’ai maintes fois demandé que les professeurs mettent sur le cahier de textes électronique les documents donnés aux élèves et aussi les contrôles avec les barèmes de notation, ce qui pourrait contribuer à une meilleure réussite des élèves. Cela a été refusé par les professeurs, soutenus par le proviseur.
Le 26/02/15, j'ai été convoquée à une réunion au lycée organisée par le proviseur en présence du professeur principal, de représentants de professeurs, de la vice-présidente départementale de la fédération de parents d'élèves FCPE et de deux membres FCPE du conseil d’administration pour parler des problèmes que rencontre mon fils au lycée.
Le proviseur a sorti des courriers de directeurs/principaux des écoles qu’a fréquentées mon fils. Devant l’assistance, il m’a dit que je devais cesser d’écrire aux professeurs et il a demandé à la FCPE de me destituer de mon rôle de déléguée de classe car je ne répondais pas aux valeurs de la FCPE. Il a rajouté que si je ne cessais pas d’écrire aux professeurs, il craignait le pire pour mon fils. " Si vous ne faites pas attention, votre fils pourrait commettre l’irréparable. Je le dis devant des témoins…Je n’ai pas envie, moi, que dans 4 jours, d’apprendre que votre fils s’est jeté en bas d’un pont ou devant un train" a-t-il dit.
Ce sont des menaces en bonne et due forme pour que je me taise et pour qu’ils puissent continuer leur œuvre de démolition de mon fils ! Et il a rajouté qu’il ne répondra pas à mes courriels "car ce n’est pas le fond du problème". Il a nié toute responsabilité du lycée dans tout ce qui se passe.
J’ai découvert par la suite des cours du tronc commun auxquels mon fils n’a pas assisté. Ces cours ne sont pas dans son emploi du temps et aucune notification de changement d’emploi du temps n’est écrite sur son cahier de liaison. De plus, aucune absence de mon fils n’a été enregistrée pour ces cours.
Cela ne peut s’expliquer que si mon fils n’a pas eu le même emploi du temps que ses camarades. Il y a donc discrimination vis-à-vis de mon fils (preuves disponibles: copies du cahier de texte électronique et du cahier de liaison, de l'emploi du temps, du relevé des absences de mon fils et de ceux d'un élève de sa classe pour comparer).
J'ai écrit de nombreux courriers avec accusé de réception aux directions académiques, à madame la ministre de l'éducation nationale et au président de la république (dossier de plusieurs dizaines de pages) sans succès car à ce jour, le harcèlement moral/discrimination continue pour moi et pour mon fils.
AIDEZ-MOI S'IL VOUS PLAÎT, SIGNEZ LA PETITION !! J'ESPERE QUE MON COMBAT POUR LA JUSTICE ET LA DEMOCRATIE SERA AUSSI UN PEU LE VÔTRE PAR VOTRE SIGNATURE !

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Pétition lancée le 28 juin 2016