80 ans du Pécharmant : nous n'avons pas besoin du Canon Français pour faire la fête !

80 ans du Pécharmant : nous n'avons pas besoin du Canon Français pour faire la fête !

Signataires récents:
Fabienne SIVIÈRE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

La convivialité rassemble, le Canon Français divise !

Le canon de la discorde ! Pour ses 80 ans, le Pécharmant pensait viser juste ? C’est manqué… Les banquets généreux, nous savons pourtant faire : c'est l'âme de nos fêtes de village, de nos marchés gourmands, de notre Périgord ! La simplicité d’une table partagée, la convivialité à hauteur d'homme.

Ce canon-là ne trompe personne : il n’a rien de populaire, et encore moins de local. Notre vignoble mérite mieux qu’une soirée à 80 €, sous-traitée au privé. Mieux que le buisness d’une start-up parisienne, propulsé par un milliardaire dont les idées douteuses attisent la discorde.

Non, notre terroir n’est pas à vendre. Nous valons mieux que ça ! 

Le Bergeracois n’est pas une vieille carte postale : c’est une terre vivante, vibrante, portée par des hommes et des femmes qui innovent pour bâtir un avenir commun. Un terroir fier de ses racines, mais résolument tourné vers demain.

Le vin ici est une histoire de rencontre, pas un repli. Sous-traiter notre savoir-vivre au « Canon Français », c’est s'assurer une fête gâchée. Nous voulons une fête qui fédère, une fête dont personne ne pourrait se sentir exclu. Notre vignoble est libre : il n'a besoin de personne pour lui dicter sa manière d'être ensemble.

Pourquoi risquer d’entacher l’image de nos vins et celle de notre ruralité ? Revenons à la raison et offrons au Pécharmant et aux Périgourdins, sans querelles et sans canon, la grande fête populaire, généreuse et partagée, qu’ils méritent.

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Fabienne SIVIÈRE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

La convivialité rassemble, le Canon Français divise !

Le canon de la discorde ! Pour ses 80 ans, le Pécharmant pensait viser juste ? C’est manqué… Les banquets généreux, nous savons pourtant faire : c'est l'âme de nos fêtes de village, de nos marchés gourmands, de notre Périgord ! La simplicité d’une table partagée, la convivialité à hauteur d'homme.

Ce canon-là ne trompe personne : il n’a rien de populaire, et encore moins de local. Notre vignoble mérite mieux qu’une soirée à 80 €, sous-traitée au privé. Mieux que le buisness d’une start-up parisienne, propulsé par un milliardaire dont les idées douteuses attisent la discorde.

Non, notre terroir n’est pas à vendre. Nous valons mieux que ça ! 

Le Bergeracois n’est pas une vieille carte postale : c’est une terre vivante, vibrante, portée par des hommes et des femmes qui innovent pour bâtir un avenir commun. Un terroir fier de ses racines, mais résolument tourné vers demain.

Le vin ici est une histoire de rencontre, pas un repli. Sous-traiter notre savoir-vivre au « Canon Français », c’est s'assurer une fête gâchée. Nous voulons une fête qui fédère, une fête dont personne ne pourrait se sentir exclu. Notre vignoble est libre : il n'a besoin de personne pour lui dicter sa manière d'être ensemble.

Pourquoi risquer d’entacher l’image de nos vins et celle de notre ruralité ? Revenons à la raison et offrons au Pécharmant et aux Périgourdins, sans querelles et sans canon, la grande fête populaire, généreuse et partagée, qu’ils méritent.

Les décisionnaires

AOP Pécharmant
AOP Pécharmant

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